Nouveau rebondissement spectaculaire dans l’affaire impliquant Pape Salif Raal Thiam, Cheikh Ahmed Tidiane Diallo dit Pape Cheikh et plusieurs autres mis en cause. Alors que le juge d’instruction du premier cabinet du tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye vient de prononcer 28 non-lieux, le parquet a décidé de contester cette ordonnance.
Dans un communiqué rendu public ce vendredi 7 août 2026, le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, Saliou Dicko, annonce que le juge d’instruction a rendu une ordonnance de non-lieu partiel et de renvoi devant le tribunal correctionnel.
Au total, 28 inculpés bénéficient d’un non-lieu total, tandis que 71 autres sont renvoyés devant le tribunal correctionnel.
Le parquet précise que les personnes renvoyées devront répondre notamment des faits d’association de malfaiteurs et d’actes contre nature. En revanche, les chefs de mise en danger de la vie d’autrui et de transmission volontaire du VIH/Sida ont fait l’objet d’un non-lieu.
Le procureur conteste l’ordonnance
C’est précisément cette décision qui provoque le nouveau coup de tonnerre dans le dossier. Le ministère public avait en effet demandé que tous les inculpés soient renvoyés devant la juridiction de jugement pour les différentes infractions visées dans la procédure.
Dans son communiqué, le procureur Saliou Dicko souligne : « Le Ministère Public qui avait requis le renvoi de tous les inculpés pour ces diverses infractions a interjeté appel de ladite ordonnance. »
Autrement dit, le parquet entend remettre en cause la décision du juge d’instruction et sollicite un nouvel examen du dossier par la juridiction compétente.
Cette procédure d’appel pourrait donc modifier la situation judiciaire de plusieurs personnes qui viennent de bénéficier d’un non-lieu total ou partiel.
Pour l’heure, 71 inculpés restent renvoyés devant le tribunal correctionnel, mais la suite de la procédure dépendra désormais de l’examen de l’appel introduit par le ministère public.
Le parquet rappelle ainsi sa position dans cette affaire, qui continue de connaître de nouveaux développements judiciaires. Les personnes mises en cause bénéficient, jusqu’à une décision définitive, de la présomption d’innocence.
Dans un communiqué rendu public ce vendredi 7 août 2026, le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, Saliou Dicko, annonce que le juge d’instruction a rendu une ordonnance de non-lieu partiel et de renvoi devant le tribunal correctionnel.
Au total, 28 inculpés bénéficient d’un non-lieu total, tandis que 71 autres sont renvoyés devant le tribunal correctionnel.
Le parquet précise que les personnes renvoyées devront répondre notamment des faits d’association de malfaiteurs et d’actes contre nature. En revanche, les chefs de mise en danger de la vie d’autrui et de transmission volontaire du VIH/Sida ont fait l’objet d’un non-lieu.
Le procureur conteste l’ordonnance
C’est précisément cette décision qui provoque le nouveau coup de tonnerre dans le dossier. Le ministère public avait en effet demandé que tous les inculpés soient renvoyés devant la juridiction de jugement pour les différentes infractions visées dans la procédure.
Dans son communiqué, le procureur Saliou Dicko souligne : « Le Ministère Public qui avait requis le renvoi de tous les inculpés pour ces diverses infractions a interjeté appel de ladite ordonnance. »
Autrement dit, le parquet entend remettre en cause la décision du juge d’instruction et sollicite un nouvel examen du dossier par la juridiction compétente.
Cette procédure d’appel pourrait donc modifier la situation judiciaire de plusieurs personnes qui viennent de bénéficier d’un non-lieu total ou partiel.
Pour l’heure, 71 inculpés restent renvoyés devant le tribunal correctionnel, mais la suite de la procédure dépendra désormais de l’examen de l’appel introduit par le ministère public.
Le parquet rappelle ainsi sa position dans cette affaire, qui continue de connaître de nouveaux développements judiciaires. Les personnes mises en cause bénéficient, jusqu’à une décision définitive, de la présomption d’innocence.

