La chanteuse et entrepreneure Aby Ndour est sortie de son silence après la publication d'informations faisant état de son inculpation dans le dossier qui l'oppose à son associé, Babacar Athie. Dans une mise au point rendue publique, elle conteste plusieurs éléments relayés dans la presse et réaffirme sa confiance en la justice sénégalaise.
Aby Ndour rappelle d'abord qu'elle est à l'origine des premières démarches judiciaires dans cette affaire. « C'est moi qui, la première, ai saisi la justice il y a plusieurs mois, à la suite de la découverte d'irrégularités dans la gestion de la société, afin de protéger les intérêts d'Aby's Garden, de ses salariés, de ses fournisseurs et de l'ensemble de ses partenaires », affirme-t-elle.
Selon elle, les différentes procédures qu'elle a engagées avaient pour unique objectif de préserver l'entreprise. « Mon objectif n'a jamais varié : assurer la continuité et la protection de cette entreprise, quelles que soient les difficultés rencontrées avec mon associé. C'est cet objectif, et lui seul, qui a guidé chacune de mes démarches », insiste-t-elle.
« Je démens formellement être placée sous liberté provisoire »
L'artiste conteste également les informations selon lesquelles elle aurait été placée sous liberté provisoire. « Je démens formellement être placée sous liberté provisoire, contrairement à ce qui a été rapporté », déclare-t-elle. Aby Ndour explique toutefois qu'elle ne souhaite pas s'exprimer davantage sur les mesures prises dans le cadre de la procédure, invoquant le respect du secret de l'instruction.
« L'instruction ouverte dans ce dossier est, par la loi, couverte par le secret. Ce secret n'est pas une simple formalité : il protège à la fois la sérénité de l'enquête et les droits de toute personne concernée, au premier rang desquels figure la présomption d'innocence », souligne-t-elle.
Elle ajoute qu'elle ne « confirmera, ni ne commentera, ni ne contestera dans le détail les éléments de procédure qui circulent aujourd'hui dans la presse », estimant qu'une telle démarche reviendrait à participer à la divulgation d'informations protégées par la loi.
Une fuite dénoncée
Dans sa déclaration, Aby Ndour s'interroge sur l'origine des informations publiées dans les médias. « Des informations de cette nature, portant sur le détail d'une mesure prise dans le cadre d'une instruction, ne peuvent, qu'elles soient exactes ou non, provenir que d'une divulgation d'éléments couverts par le secret de l'instruction. Cette divulgation n'est pas de mon fait », affirme-t-elle.
Elle estime que les auteurs de ces révélations devront en assumer les conséquences. « Je laisse en conséquence à ceux qui ont choisi de communiquer ces informations, quelle qu'en soit la source, l'entière responsabilité d'en répondre, y compris devant la justice si cela devait s'avérer nécessaire », poursuit-elle.
Confiance en la justice
Aby Ndour dit faire confiance aux juridictions sénégalaises pour établir la vérité dans ce dossier. « Je fais entièrement confiance à la justice de mon pays pour instruire ce dossier avec toute la rigueur nécessaire, et je ne demande rien d'autre que le respect des droits de chaque partie, dans le cadre du contradictoire, jusqu'à ce que la vérité soit établie », déclare-t-elle.
Elle précise enfin qu'elle ne souhaite pas voir ce contentieux se poursuivre dans les médias. « Ce débat, je ne souhaite pas le mener sur la place publique ni dans la presse : il appartient exclusivement aux juridictions compétentes d'en connaître, et c'est devant elles seules que j'entends m'expliquer », précise t-elle.
Enfin, concernant le rapport d'expertise comptable évoqué dans plusieurs publications, Aby Ndour affirme que ni elle ni son avocat n'ont encore pu en prendre connaissance dans le cadre de la procédure contradictoire. Selon elle, ce document « ne saurait donc, en l'état, être présenté comme établissant quoi que ce soit de définitif, dans un sens comme dans l'autre ».
Aby Ndour rappelle d'abord qu'elle est à l'origine des premières démarches judiciaires dans cette affaire. « C'est moi qui, la première, ai saisi la justice il y a plusieurs mois, à la suite de la découverte d'irrégularités dans la gestion de la société, afin de protéger les intérêts d'Aby's Garden, de ses salariés, de ses fournisseurs et de l'ensemble de ses partenaires », affirme-t-elle.
Selon elle, les différentes procédures qu'elle a engagées avaient pour unique objectif de préserver l'entreprise. « Mon objectif n'a jamais varié : assurer la continuité et la protection de cette entreprise, quelles que soient les difficultés rencontrées avec mon associé. C'est cet objectif, et lui seul, qui a guidé chacune de mes démarches », insiste-t-elle.
« Je démens formellement être placée sous liberté provisoire »
L'artiste conteste également les informations selon lesquelles elle aurait été placée sous liberté provisoire. « Je démens formellement être placée sous liberté provisoire, contrairement à ce qui a été rapporté », déclare-t-elle. Aby Ndour explique toutefois qu'elle ne souhaite pas s'exprimer davantage sur les mesures prises dans le cadre de la procédure, invoquant le respect du secret de l'instruction.
« L'instruction ouverte dans ce dossier est, par la loi, couverte par le secret. Ce secret n'est pas une simple formalité : il protège à la fois la sérénité de l'enquête et les droits de toute personne concernée, au premier rang desquels figure la présomption d'innocence », souligne-t-elle.
Elle ajoute qu'elle ne « confirmera, ni ne commentera, ni ne contestera dans le détail les éléments de procédure qui circulent aujourd'hui dans la presse », estimant qu'une telle démarche reviendrait à participer à la divulgation d'informations protégées par la loi.
Une fuite dénoncée
Dans sa déclaration, Aby Ndour s'interroge sur l'origine des informations publiées dans les médias. « Des informations de cette nature, portant sur le détail d'une mesure prise dans le cadre d'une instruction, ne peuvent, qu'elles soient exactes ou non, provenir que d'une divulgation d'éléments couverts par le secret de l'instruction. Cette divulgation n'est pas de mon fait », affirme-t-elle.
Elle estime que les auteurs de ces révélations devront en assumer les conséquences. « Je laisse en conséquence à ceux qui ont choisi de communiquer ces informations, quelle qu'en soit la source, l'entière responsabilité d'en répondre, y compris devant la justice si cela devait s'avérer nécessaire », poursuit-elle.
Confiance en la justice
Aby Ndour dit faire confiance aux juridictions sénégalaises pour établir la vérité dans ce dossier. « Je fais entièrement confiance à la justice de mon pays pour instruire ce dossier avec toute la rigueur nécessaire, et je ne demande rien d'autre que le respect des droits de chaque partie, dans le cadre du contradictoire, jusqu'à ce que la vérité soit établie », déclare-t-elle.
Elle précise enfin qu'elle ne souhaite pas voir ce contentieux se poursuivre dans les médias. « Ce débat, je ne souhaite pas le mener sur la place publique ni dans la presse : il appartient exclusivement aux juridictions compétentes d'en connaître, et c'est devant elles seules que j'entends m'expliquer », précise t-elle.
Enfin, concernant le rapport d'expertise comptable évoqué dans plusieurs publications, Aby Ndour affirme que ni elle ni son avocat n'ont encore pu en prendre connaissance dans le cadre de la procédure contradictoire. Selon elle, ce document « ne saurait donc, en l'état, être présenté comme établissant quoi que ce soit de définitif, dans un sens comme dans l'autre ».

