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  <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
  <description><![CDATA[exclusif.net, site d'informations en continue. Ce média, aborde des questions internationales Asie, Amérique, Afrique, Europe]]></description>
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   <title>RDC : Départ de 200 soldats de la mission SADC à Goma, l'AFC/M23 exige un retrait total</title>
   <pubDate>Mon, 24 Feb 2025 22:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/86766962-61666897.jpg?v=1740435290" alt="RDC : Départ de 200 soldats de la mission SADC à Goma, l'AFC/M23 exige un retrait total" title="RDC : Départ de 200 soldats de la mission SADC à Goma, l'AFC/M23 exige un retrait total" />
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       <br />  <strong>Environ 200 soldats envoyés par la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) ont quitté la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), ce lundi 24 février. Ce retrait marque une première étape dans la réduction de la présence militaire régionale, alors que la ville est désormais sous le contrôle du groupe armé AFC/M23, soutenu par le Rwanda.</strong> <br />   <br />  Déployées en décembre 2023 pour soutenir l’armée congolaise et freiner la progression du M23, les troupes de la SADC, notamment celles du Malawi, de la Tanzanie et de l’Afrique du Sud, se retrouvent aujourd’hui dans une situation complexe. Parmi les partants figurent des blessés, des malades et du personnel féminin, qui ont quitté leurs bases et l’hôpital de Goma pour rejoindre l’aéroport de Kigali, au Rwanda, avant de regagner leur pays. <br />   <br />  Selon l’AFC/M23, « 194 soldats » de la mission SAMIDRC (SADC Mission in the DRC) ont quitté la ville. Une source militaire congolaise confirme un chiffre légèrement inférieur à 200 soldats. Cependant, l'essentiel des contingents sud-africain, malawite et tanzanien demeure encore positionné dans leurs bases stratégiques, notamment à l’aéroport de Goma et à Mubambiro. <br />   <br />  Pression du M23 pour un retrait total <br />   <br />  L’AFC/M23, qui contrôle désormais la ville, a réitéré son exigence de départ de toutes les forces étrangères présentes dans la zone. « Nous sommes en train de négocier leur départ », affirme une source au sein du groupe armé. <br />   <br />  De son côté, l’Afrique du Sud aurait déployé début février des renforts et du matériel militaire à Lubumbashi, à plus de 1 500 km au sud de la zone sous contrôle du M23, selon plusieurs sources. Une information que l’armée sud-africaine n’a pas confirmée. <br />   <br />  Ce retrait partiel intervient alors que Pretoria a déjà payé un lourd tribut à cette mission : en janvier, quatorze soldats sud-africains ont perdu la vie lors des affrontements à Goma. <br />   <br />  Vers un désengagement progressif de la SADC ? <br />  Le départ des soldats de la SADC intervient dans un contexte de tensions croissantes entre la RDC et le Rwanda, accusé de soutenir l’AFC/M23. L’incertitude demeure sur la suite des opérations militaires régionales et la capacité de l'armée congolaise à reprendre le contrôle du territoire sans le soutien des troupes étrangères. <br />   <br />  Alors que les négociations se poursuivent, l’avenir de la mission de la SADC en RDC reste incertain, tout comme l’équilibre des forces dans l’est du pays, ravagé par des décennies de conflits armés.
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   <title>RDC : Les rebelles du M23 entrent sans résistance à Bukavu (Témoins)</title>
   <pubDate>Sat, 15 Feb 2025 14:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/86504406-61528696.jpg?v=1738246180" alt="RDC : Les rebelles du M23 entrent sans résistance à Bukavu (Témoins)" title="RDC : Les rebelles du M23 entrent sans résistance à Bukavu (Témoins)" />
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      Le M23, soutenu par des troupes rwandaises, est entré vendredi dans Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), selon des sources sécuritaire et humanitaire. Les combattants du groupe armé antigouvernemental seraient entrés dans la ville d'un million d'habitants par les quartiers périphériques du nord-ouest - quasiment sans résistance de la part des forces armées congolaises, selon des sources concordantes. Plus tôt dans la journée, la milice M23 avait déclaré avoir pris le contrôle de l'aéroport de la ville de Kavumu dans l'est de la République démocratique du Congo. "Kavumu et ses environs, y compris l'aéroport, sont désormais sous le contrôle du M23", a écrit leur porte-parole Lawrence Kanyuka dans le réseau social X. Le gouvernement congolais n'a pas confirmé cette information dans l'immédiat. <br />   <br />  Un représentant de l'organisation l'organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF) dans la province du Sud-Kivu a confirmé la prise de l'aéroport à l’agence de presse allemande (dpa). <br />   <br />  "Nous nous attendons à ce que le M23 avance dans les prochaines heures, au plus tard demain, jusqu’à Bukavu", dit l’humanitaire qui coordonne le travail de MSF dans le région. Selon des sources sécuritaires, le M23 est entré presque sans résistance dans la localité de Kavumu. <br />   <br />  <strong>La population en panique à Bukavu</strong> <br />  Des sources sur place à Bukavu, la capitale de la province du Sud-Kivu située une trentaine de kilomètres plus loin, témoignent d'une population en proie à la panique : en milieu de journée, les magasins étaient en train de fermer, les rues bouchées par des voitures en partance. Selon nos informations, le gouvernorat a été déserté. <br />   <br />   <br />  Hypocrate Marume, membre de la société civile locale, joint par la DW, confirme que les activités sont paralysées : "Une panique règne au niveau de la ville de Bukavu depuis l'annonce de la prise de l'aéroport de Kavumu par le M23. Nous observons que les marchés sont déjà fermés, il y a les magasins qui sont aussi fermés", dit-il, avant de poursuivre: "Il y a une très forte mobilisation de la population dans les avenues pour rentrer à la maison. Vraiment c'est un peu ça. Toutes les activités sont paralysées depuis l'après-midi, depuis que des informations sont en train de circuler comme quoi la ville de Bukavu est en proie d'être prise. Tout le monde est aux aguets, tout le monde attend ce qui va devoir arriver. Voilà généralement ce que nous sommes en train de vivre dans notre ville de Bukavu."
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   <title>RDC : à Goma, l’AFC/M23 ordonne le retour des déplacés dans leurs localités</title>
   <pubDate>Tue, 11 Feb 2025 00:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/86379115-61452143.jpg?v=1738246180" alt="RDC : à Goma, l’AFC/M23 ordonne le retour des déplacés dans leurs localités" title="RDC : à Goma, l’AFC/M23 ordonne le retour des déplacés dans leurs localités" />
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      <strong>À Goma, la vie reprend progressivement, bien que la situation reste loin d'un retour à la normale. L'administration de l'Alliance fleuve Congo/M23 (AFC/M23) continue d'étendre son contrôle sur la ville. Mais le groupe armé est accusé de forcer ce retour à la normale, notamment en démantelant des camps de déplacés et en contraignant des milliers de personnes à quitter les sites où elles s'étaient réfugiées.</strong> <br />   <br />   <br />  Où sont passés ces milliers de déplacés qui vivaient jusque-là dans et autour de Goma ? De nombreux sites de déplacés ont été détruits ou évacués, obligeant ces populations déjà vulnérables à un nouvel exode. <br />   <br />  Selon des sources humanitaires, le site de Kanyaruchinya, autrefois l'un des plus grands centres d'accueil en RDC, est aujourd'hui occupé à moins de 10% de sa capacité. Les camps de Nzulo 1 et Rusayo 2 ne dépassent pas les 30% d'occupation. Selon des ONG, les conséquences sont lourdes. Sur place, les toilettes à ciel ouvert exposent les populations à de graves risques sanitaires.&nbsp; <br />   <br />  La plupart des déplacés ont trouvé refuge dans des églises, des écoles ou des hangars publics à Goma. D'autres tentent de rejoindre leurs villages d'origine, mais les chiffres précis restent inconnus. Les acteurs humanitaires tirent la sonnette d'alarme : des cas de choléra ont été signalés dans certains sites d'accueil, notamment à Buhimba.&nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />  Certains membres du directoire de l'AFC/M23 justifient la destruction de ces camps en affirmant qu'ils abritaient des Wazalendo, des combattants alliés aux Forces armées de la RDC. Ils soutiennent également que plusieurs de ces sites servaient de refuge à des groupes armés. Aussi, ils disent avoir demandé aux ONG souhaitant apporter une aide humanitaire de le faire directement dans les localités d'origine des déplacés. <br />   <br />  Cependant, la fermeture des camps de déplacés ne se limite pas à Goma. Même après la prise de Minova, dans la province du Sud-Kivu, des sources locales confirment que l'AFC/M23 a ordonné le démantèlement des sites de déplacés, sous la supervision directe de ses éléments armés. Bien avant les événements de Minova, les déplacés internes, hébergés dans les camps de Katale, Kalinga, Bhito et Mater Dei, dans le territoire de Masisi, avaient déjà été contraints de quitter les lieux.
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   <title>Comment les erreurs des politiciens "véreux" ont donné naissance au M23 : promesses trahies et frustrations communautaires</title>
   <pubDate>Thu, 30 Jan 2025 13:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/86039829-61253183.jpg?v=1738246180" alt="Comment les erreurs des politiciens "véreux" ont donné naissance au M23 : promesses trahies et frustrations communautaires" title="Comment les erreurs des politiciens "véreux" ont donné naissance au M23 : promesses trahies et frustrations communautaires" />
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      <strong>Au Sénégal, chacun tente d’expliquer à sa manière la crise politico-militaire qui secoue la République démocratique du Congo (RDC), souvent en occultant ses véritables causes. Si le Sénégal a connu le Mouvement du 23 juin, créé en 2011, la RDC fait face au Mouvement du 23 Mars (M23), une rébellion active principalement dans la province du Nord-Kivu.</strong> <br />   <br />  D’après les recherches menées par Exclusif.net, l’histoire du M23 et son retour sur le devant de la scène s’expliquent par plusieurs facteurs historiques, politiques et ethniques. Le M23 est né en 2012 d’une mutinerie au sein de l’armée congolaise (FARDC). Ses membres sont en grande partie d'anciens combattants du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), un groupe rebelle dominé par des Tutsis congolais. Ces populations tutsies se retrouvent dans plusieurs pays de la région des Grands Lacs. <br />   <br />  À titre de comparaison, <strong>au Sénégal, </strong>de nombreux citoyens ont des origines ethniques communes avec des populations du Mali, de la Guinée-Bissau ou encore de la Guinée-Conakry, sans que leur nationalité sénégalaise ne soit remise en question. Pourtant, en RDC, les Tutsis congolais sont souvent perçus comme des étrangers et discriminés. <br />   <br />  Les membres du M23 reprochaient au gouvernement de Joseph Kabila de ne pas avoir respecté les accords du 23 mars 2009, qui prévoyaient l’intégration des combattants du CNDP dans l’armée nationale et des garanties de protection pour les Tutsis congolais. En 2013, le M23 a été militairement vaincu par l’armée congolaise et la Brigade d’intervention de la MONUSCO. Ses combattants ont alors fui vers le Rwanda et l’Ouganda. <br />   <br />  <strong>&nbsp;Le retour du M23 en 2021-2022</strong>&nbsp; <br />  Élu en 2018, puis réélu en 2023, Félix Tshisekedi n’a pas réussi à améliorer la cohésion nationale, contrairement aux attentes. Certains de ses collaborateurs tiennent des discours excluant une partie de la population congolaise. Pire encore, certaines réformes politiques visaient à exclure des leaders de l’opposition, en imposant par exemple des conditions strictes de nationalité (avoir un père et une mère congolais ou être né en RDC). Cette politique a également affecté les nominations au sein de l’armée et des grandes entreprises nationales, où certaines communautés ont été marginalisées. <br />   <br />  Face à cette exclusion, le M23 a repris les armes en novembre 2021, avec de nouveaux visages, mieux organisés et mieux équipés, affirmant que le gouvernement congolais n’avait toujours pas respecté ses engagements envers les anciens rebelles. Son retour a provoqué une crise majeure dans l’est du pays. <br />   <br />  &nbsp;<strong>Le M23, de la rébellion identitaire à une revendication de justice</strong> <br />  Lors d’un meeting à Kwandja, en territoire de Rutshuru, Corneille Naanga, ancien président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et actuel leader du M23, a accueilli trois membres du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) : Henri Magie, Yannick Tshisola et Adam Chalwe, qui ont rejoint la plateforme AFC/M23. Si à ses débuts, le M23 se présentait comme un mouvement de défense des Tutsis congolais contre les discriminations, il affirme désormais vouloir promouvoir la cohésion sociale et une justice équitable en RDC. <br />   <br />  <strong>&nbsp;Paul Kagame et le M23 : Entre accusations et intérêts géopolitiques</strong> <br />  Accusé par le gouvernement de Félix Tshisekedi de soutenir le M23, le président rwandais Paul Kagame affirme que les Tutsis congolais sont victimes de persécutions et de déplacements forcés. <br />   <br />  L’est de la RDC est une région stratégique, convoitée pour ses ressources minières. Outre le Rwanda, l’Ouganda et d’autres puissances ont des intérêts économiques et militaires dans cette zone. <br />   <br />  <strong>L'armée congolaise (FARDC) fait face à de nombreux défis :</strong> <br />   <br />  Gouvernance fragile, Corruption, Mauvaise coordination avec ses alliés (SAMIDRC, MONUSCO). La question du M23 est au cœur des tensions entre Kinshasa et Kigali, exacerbant la crise sécuritaire dans l’est de la RDC. L’histoire du M23 est intimement liée aux relations conflictuelles entre ces deux pays, marquées par les conséquences du génocide des Tutsis au Rwanda en 1994. Aujourd’hui, les combattants du M23 affirment se battre pour l’équité sociale, mais leur présence militaire continue d’alimenter les divisions régionales et les suspicions d’ingérence étrangère.
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