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  <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
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   <title>Lutte antiterroriste : les États-Unis et le Nigeria frappent un important cadre de l’État islamique</title>
   <pubDate>Sat, 16 May 2026 16:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
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      <strong>Donald Trump a annoncé vendredi que les forces des États-Unis et du Nigeria ont tué un chef présumé de l’organisation État islamique (EI). C'est la deuxième fois en cinq mois que le président américain lance une intervention de son armée au Nigeria, où il a dénoncé des supposées persécutions dont seraient victimes les chrétiens.</strong> <br />   <br />   <br />  Cette opération visait cette fois Abu-Bilal al-Minuki, que le président américain a présenté comme le numéro deux de l'organisation État islamique (EI) dans le monde. « Ce soir, sur mes instructions, les courageuses forces américaines et les forces armées du Nigeria ont mené à la perfection une mission méticuleusement planifiée et très complexe afin d'éliminer du champ de bataille le terroriste le plus actif au monde », a déclaré Donald Trump sur son réseau Truth Social. <br />   <br />  « Il ne terrorisera plus la population africaine ni ne contribuera à planifier des opérations visant des Américains », a-t-il ajouté. Selon Donald Trump, la mort du jihadiste a permis la réduction « considérable » des capacités opérationnelles de l’EI. « Du jour au lendemain, le Nigeria et les États-Unis ont enregistré un exemple significatif de collaboration efficace dans la lutte contre le terrorisme », s'est de son côté félicité le président nigérian, évoquant une frappe dans le bassin du lac Tchad.&nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>Transfuge de Boko Haram</strong> <br />  Abu-Bilal al-Minuki avait été placé sous sanctions américaines en 2023 pour ses liens avec l'EI. Washington affirmait alors que cet homme, également connu sous le nom Abu Bakr al-Mainuki, était né en 1982 et était originaire de l'État de Borno, dans le nord-est du Nigeria, région fortement exposée à la menace jihadiste. Ancien membre de Boko Haram, il a été l'artisan du ralliement du groupe à l'EI, avant qu'une scission s'opère, donnant naissance à l'État islamique en Afrique de l'Ouest.&nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />  Il était le haut responsable de la division du lac Tchad de l'EI. Un rapport du Conseil de sécurité des Nations unies daté de février émet l'hypothèse qu'Abu-Bilal al-Minuki&nbsp; était peut-être devenu chef de la direction générale des provinces de l’EI à la suite de la mort d'Abu Khadidja en mars 2025, en Irak. « Il était l'homme clé de la relation entre les filiales Afrique de l'Ouest et Sahélienne de l'EI », souligne notre confrère de France 24, Wassim Nasr, « ce qui va être un coup dur pour les deux filiales. » S'il était un personnage important de l'organisation, Wassim Nasr infirme qu'il en occupait le poste de numéro 2. <br />   <br />  « Il pensait pouvoir se cacher en Afrique, mais Abu-Bilal al-Minuki ignorait que nous disposions de sources qui nous tenaient informés de tout ce qu'il faisait », a claironné le président américain. <br />   <br />   <br />  La recrudescence des attaques meurtrières et des enlèvements de masse ces derniers mois attirent l'attention des États-Unis. Le président Donald Trump affirme que les chrétiens du Nigeria sont « persécutés » et victimes d'un « génocide » perpétré par des « terroristes », ce qu'Abuja et la majorité des experts nient fermement, les violences touchant en général indifféremment chrétiens et musulmans. <br />   <br />  L'armée américaine, en coordination avec les autorités nigérianes, avait mené le jour de Noël des frappes dans l'État de Sokoto (nord-ouest) visant, selon Washington, des jihadistes de l'EI. Et le Pentagone a accru son partage de renseignements, accéléré les ventes d'armes et déployé 200 soldats pour former les troupes nigérianes. <br />   <br />  Les jihadistes affiliés à l'EI sont actifs au Niger voisin, ainsi qu'au Burkina Faso et au Mali, où ils mènent une insurrection sanglante contre les gouvernements de ces pays. Depuis son démantèlement en 2017 en Irak et en Syrie, l’organisation a déplacé le gros de ses activités sur le continent africain. <br />   <br />  Certains spécialistes avancent que le chef actuel n'est seulement connu sous le pseudonyme d'Abu Hafs. Pour d'autres, son chef présumé, Abdul Qadir Mumin, somalien d’origine, serait aujourd’hui réfugié dans la chaîne montagneuse du Puntland, devenu une plaque tournante des financements des opérations de l’EI. Une région sur laquelle les États-Unis avaient également mené une série de frappes en 2025.&nbsp; <br />   <br />   <br />  RFI
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   <title>Vidéos compromettantes du Président gabonais : un influenceur menace de publier et  exige des milliards</title>
   <pubDate>Mon, 04 Aug 2025 11:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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      <strong>Le Gabon retient son souffle. Nazih Marwan Al-Azzi, influenceur gabonais d’origine libanaise, vient d’être arrêté à Beyrouth, après avoir ouvertement défié le président Brice Clotaire Oligui Nguema en réclamant six milliards de francs CFA pour ne pas diffuser des enregistrements compromettants.</strong> <br />   <br />  Âgé de 25 ans, Nazih – figure controversée des réseaux sociaux – avait déclaré posséder des vidéos et des audios susceptibles d’ébranler le sommet de l’État gabonais. Après une brève interpellation par les services spéciaux du Gabon, il s’était réfugié au Liban, d’où il a continué ses invectives et publié un premier extrait d’une conversation privée avec le président. <br />   <br />  Face à la pression, la Direction générale de la sûreté libanaise a fini par procéder à son arrestation à la demande des autorités gabonaises. Selon une source sécuritaire citée par RFI, cette arrestation survient après la diffusion d’un enregistrement qui aurait franchi une ligne rouge. <br />   <br />  Tout au long de la semaine passée, Nazih a tenu les Gabonais en haleine, affirmant détenir 46 enregistrements et 14 vidéos encore plus compromettants. Le ton est monté d’un cran lorsqu’il a exigé du chef de l’État une rançon de six milliards de francs CFA, soit environ 9 millions d’euros. Le chantage a provoqué l’indignation au Gabon, certains y voyant une atteinte grave à l’autorité républicaine. <br />   <br />  La communauté libanaise du Gabon a rapidement pris ses distances dans un communiqué, condamnant les agissements de son compatriote. Quant au Liban, il envisagerait désormais l’extradition de Nazih vers Libreville, où il pourrait être poursuivi pour corruption en bande organisée, chantage et injures publiques. <br />   <br />  Même en l’absence d’accord d’entraide judiciaire formel entre les deux pays, un arrangement bilatéral serait en cours. Le dossier est désormais politique. <br />  &nbsp;
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