<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
  <description><![CDATA[Exclusif.net est un média d’information en continu, couvrant l’actualité internationale en temps réel.]]></description>
  <link>https://www.exclusif.net/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-10T10:37:23+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.exclusif.net/var/style/logo.jpg?v=1751311853</url>
   <link>https://www.exclusif.net/</link>
   <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
  </image>
  <geo:lat>12.5641479</geo:lat>
  <geo:long>-16.2639825</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.exclusif.net/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.exclusif.net,2026:rss-90644009</guid>
   <title>Gaza : l’ONU déclare officiellement l’état de famine</title>
   <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 19:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/90644009-63884948.jpg?v=1755886701" alt="Gaza : l’ONU déclare officiellement l’état de famine" title="Gaza : l’ONU déclare officiellement l’état de famine" />
     </div>
     <div>
      L'ONU a officiellement déclaré vendredi 22 août la famine à Gaza, la première à toucher le Moyen-Orient, après que ses experts ont averti que 500 000 personnes se trouvaient dans un état « catastrophique ». Cette famine aurait « pu être évitée » sans « l'obstruction systématique d'Israël », dénonce l'organisation. <br />   <br />  Après des mois de mise en garde contre une famine dans le territoire ravagé par la guerre, le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), un organisme de l'ONU basé à Rome, a confirmé qu'une famine était en cours dans le gouvernorat de Gaza. L'IPC ajoute qu'elle devrait s'étendre aux gouvernorats de Deir el-Balah et Khan Younès d'ici à fin septembre. <br />   <br />  « Cette famine va et doit nous hanter tous » <br />  La famine à Gaza, officiellement déclarée par l'ONU vendredi 22 août, aurait pu être « évitée si on nous l'avait permis. Pourtant, la nourriture s'accumule aux frontières en raison de l'obstruction systématique d'Israël », a accusé le responsable de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies, Tom Fletcher, lors d'un point de presse à Genève. <br />   <br />  « C'est une famine qui frappe d'abord les plus vulnérables, chacun avec un nom, chacun avec une histoire, qui prive les gens de leur dignité avant de les priver de leur vie, qui oblige un parent à choisir quel enfant nourrir. Qui oblige les gens à risquer leur vie pour chercher de la nourriture. C'est une famine qui nous concerne tous, interpelle Tom Fletcher. Tout le monde en est responsable. La famine à Gaza est la famine du monde entier. C'est une famine qui nous interpelle : "Mais qu'avez-vous fait ?". Cette famine va et doit nous hanter tous ». Un appel qu'il adresse avant tout à Israël, jugé responsable de cette situation, mais aussi au monde entier, accusé d'« indifférence » voire de « complicité ». <br />   <br />  Veuillez lire le rapport de l'IPC dans son intégralité. Lisez-le avec tristesse et colère. Ne le considérez pas comme des mots et des chiffres, mais comme des noms et des vies. Ne doutez pas qu'il s'agit d'un témoignage irréfutable. <br />   <br />  Israël, en tant que force d'occupation, a l'obligation de « subvenir aux besoins de base de la population » de Gaza selon le droit international, a rappelé le Comité international de la Croix-Rouge, alors que la famine est officiellement déclarée dans le territoire. Cela « doit servir de catalyseur pour une action immédiate et concrète. Tout retard supplémentaire coûtera des vies. Toutes les parties au conflit – et les États ayant une influence sur elles – doivent faire bien davantage pour permettre un accès humanitaire sûr, soutenu et impartial », a ajouté le CICR dans un bref communiqué. <br />   <br />   <br />  <strong>L'ONU dénonce un « crime de guerre »</strong> <br />  Le chef des droits humains des Nations unies Volker Türk a rappelé qu'« affamer des gens à des fins militaires est un crime de guerre », quelques minutes après l'annonce de l'ONU. « Nous ne pouvons pas laisser cette situation perdurer en toute impunité, a lancé pour sa part le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. Nous avons besoin d'un cessez-le-feu immédiat, de la libération immédiate de tous les otages et d'un accès humanitaire total et sans entrave. » <br />   <br />  Quelques heures auparavant, Israël avait menacé plus tôt de détruire la ville de Gaza si le Hamas n'acceptait pas la paix à ses conditions. Cela au lendemain du feu vert donné par le Premier ministre Benyamin Netanyahu à des négociations visant à libérer tous les otages restants à Gaza. <br />   <br />  Le gouvernorat de Gaza représente environ 20 % de la bande de Gaza en superficie. Si l'on ajoute ceux de Khan Younès (29,5 %) et Deir el-Balah (16 %), on arrive à 65,5 %, soit environ les deux tiers de la superficie totale de la bande de Gaza. Plus de deux millions de Palestiniens s'entassent dans ce territoire pauvre de 365 km2, considéré comme le plus dense au monde, avant le début de la guerre. L'ONU estime que les conditions dans le nord de de Gaza sont tout « aussi graves, ou même pires », que dans le gouvernorat de Gaza, mais l'accès limité aux données dans cette zone empêche l'IPC de publier une évaluation. <br />   <br />  Selon des experts de l'ONU, plus d'un demi-million de personnes à Gaza affrontent des conditions « catastrophiques », le niveau de détresse alimentaire le plus élevé de l'IPC, caractérisé par la famine et la mort. Ce chiffre, fondé sur informations recueillies jusqu'au 15 août, devrait monter à presque 641 000 d'ici fin septembre. La malnutrition chez les enfants de Gaza « s'accélère à un rythme catastrophique », constate également l'organisation. « En juillet seulement, plus de 12 000 enfants ont été identifiés comme souffrant de malnutrition aiguë, le chiffre mensuel le plus élevé jamais enregistré ». <br />   <br />  Il s'agit d'une famine en 2025, une famine du 21e siècle, surveillée par des drones et la technologie militaire la plus avancée de l'histoire. <br />   <br />   <br />  <strong>Des pénuries de nourriture, médicaments et de carburant</strong> <br />  L'ONU s'est aussitôt attirée les foudres d'Israël, qui a dénoncé une annonce biaisée, « fausse et partiale », « fondée sur les mensonges du Hamas ». « Il n'y a pas de famine à Gaza », a affirmé le ministère israélien des Affaires étrangères. Le Premier ministre israélien a dénoncé comme un « mensonge éhonté », et renvoyé la responsabilité des pénuries sur le Hamas. « Israël n'a pas de politique de famine. Israël a une politique de prévention de la famine », affirme un communiqué du bureau de Benyamin Netanyahu, pour qui « les seuls à être délibérément affamés à Gaza sont les otages israéliens » du Hamas. <br />   <br />  Face à ces accusations, le responsable du Programme alimentaire mondial de l'ONU pour la sécurité alimentaire, Jean-Martin Bauer, a répliqué que « l'IPC est la référence absolue pour les analyses sur la sécurité alimentaire à travers le monde ». <br />   <br />  Selon l'IPC, il s'agit de la détérioration la plus grave de la situation depuis le début de ses analyses dans la bande de Gaza. L'organe précise qu'une famine est en cours lorsque trois éléments sont réunis : au moins 20 % des foyers doivent affronter un manque extrême de nourriture, au moins 30 % des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aiguë, et au moins deux personnes sur 10 000 meurent de faim chaque jour. Toutes ces conditions sont désormais officiellement réunies. <br />   <br />  Cette situation est le résultat de l'escalade du conflit ces derniers mois, qui a entraîné des déplacements massifs de population combinés à des accès restreints aux approvisionnements alimentaires causés par Israël. Début mars, Israël a totalement interdit l'entrée des aides à Gaza, avant d'autoriser fin mai l'acheminement de quantités très limitées, entraînant de graves pénuries de nourriture, de médicaments et de carburant. <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Le Hamas exige l'ouverture de tous les points de passage</strong> <br />  À la suite de l'annonce de l'ONU, le Hamas a exigé l'ouverture immédiate de tous les points de passage de la bande de Gaza pour permettre l'entrée de plus d'aide humanitaire. « La déclaration de famine à Gaza est une honte pour [Israël] et ses soutiens » qui confirme « l'ampleur de la catastrophe humanitaire que subit notre peuple en raison de l'agression israélienne continue, qui utilise la famine comme arme de guerre et le génocide contre les civils », écrit le mouvement islamiste palestinien dans un communiqué. Cela exige « une action immédiate de l'ONU et du Conseil de sécurité pour mettre fin à la guerre » et « l'ouverture sans restriction des points de passage afin de permettre l'entrée urgente et continue de nourriture, de médicaments, d'eau et de carburant », ajoute le texte. <br />   <br />  Le chef de la diplomatie britannique David Lammy a réagi à l'annonce de l'ONU, estimant dans un communiqué que l'état de famine était « totalement évitable ». « Le refus du gouvernement israélien de laisser entrer une aide suffisante à Gaza a provoqué cette catastrophe d'origine humaine. C'est un scandale moral », a déclaré le ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni. <br />   <br />  La campagne de représailles militaires israéliennes sur la bande de Gaza a fait au moins 62 192 morts, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé de Gaza. Si ce dernier fait officiellement partie du gouvernement du Hamas, ses chiffres sont jugés fiables par l'ONU et régulièrement confirmés par des audits indépendants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/90644009-63884948.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.exclusif.net/Gaza-l-ONU-declare-officiellement-l-etat-de-famine_a58084.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.exclusif.net,2026:rss-89555149</guid>
   <title>Affaire des 33 millions à Ziguinchor : “Les faits me donnent raison”, déclare Amadou Tom Mbodji</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jun 2025 21:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/89555149-63305332.jpg?v=1750881880" alt="Affaire des 33 millions à Ziguinchor : “Les faits me donnent raison”, déclare Amadou Tom Mbodji" title="Affaire des 33 millions à Ziguinchor : “Les faits me donnent raison”, déclare Amadou Tom Mbodji" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans un message publié sur sa page Facebook, Amadou Tom Mbodji, militant de Pastef et président de l’Organisation nationale d’assistance juridique et judiciaire (ONAJJ), est revenu sur l’affaire de détournement présumé à la mairie de Ziguinchor, dans laquelle la Section de Recherches de la Gendarmerie a récemment procédé aux premières interpellations.</strong> <br />   <br />  Dans ce texte qualifié de mise au point, Amadou Tom Mbodji rappelle avoir été l’un des premiers à alerter publiquement sur le scandale : « Le 2 mai 2025, j’ai publié sur ma page Facebook une alerte citoyenne concernant un présumé détournement de fonds publics à la mairie de Ziguinchor, évalué à 27 millions de FCFA. » <br />   <br />  Suite à cette sortie, il affirme avoir été l’objet d’une campagne de discrédit orchestrée par la mairie : « La cellule de communication de la mairie a réagi par un communiqué officiel visant à me discréditer publiquement, me taxant de menteur, de frustré, voire de maître-chanteur. » <br />   <br />  Il évoque également des sanctions à son encontre, qu’il qualifie d’arbitraires : « J’ai été affecté à la voirie à titre disciplinaire, puis injustement licencié par résiliation de mon contrat à durée déterminée. » <br />   <br />  Aujourd’hui, alors que l’enquête judiciaire a fait évoluer le montant du détournement présumé de 27 à 33 millions de FCFA, Mbodji estime que les faits confirment son alerte initiale : « Aujourd’hui, les faits me donnent raison. » <br />   <br />  Face aux critiques et attaques personnelles, il précise que sa démarche était désintéressée et motivée par un souci de transparence : « Je tiens à rappeler que ma démarche a toujours été guidée par une seule volonté : défendre les intérêts de la commune, lutter contre la mauvaise gouvernance, le détournement de deniers publics et la corruption. » <br />   <br />  Il affirme n’avoir jamais voulu nuire au maire de Ziguinchor, Djibril Sonko, ni à l’institution municipale : « Je n’ai jamais eu pour objectif de nuire au maire Djibril Sonko ni de ternir l’image de la mairie de Ziguinchor. J’ai agi en tant que citoyen responsable, fidèle à mes convictions et à mes engagements. » <br />   <br />  Enfin, Amadou Tom Mbodji conclut en appelant à la transparence et à l’établissement des responsabilités : « Je reste attentif à l’évolution de cette affaire et espère que toute la lumière sera faite, que les responsabilités seront établies, et que justice sera rendue dans l’intérêt de la transparence et du respect des deniers publics. » <br />   <br />  Selon les informations transmises à exclusif.net, l’affaire suit son cours, sous la conduite des autorités judiciaires et de la Section de Recherches de la Gendarmerie. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/89555149-63305332.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.exclusif.net/Affaire-des-33-millions-a-Ziguinchor-Les-faits-me-donnent-raison--declare-Amadou-Tom-Mbodji_a56877.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.exclusif.net,2026:rss-29064291</guid>
   <title>OUMAR MAMADOU BALDÉ : « les gens n’ont pas faim dans la région de Matam »</title>
   <pubDate>Wed, 19 Dec 2018 11:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/29064291-28317668.jpg?v=1545234761" alt="OUMAR MAMADOU BALDÉ : « les gens n’ont pas faim dans la région de Matam »" title="OUMAR MAMADOU BALDÉ : « les gens n’ont pas faim dans la région de Matam »" />
     </div>
     <div>
      <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;"><span style="box-sizing: inherit; font-weight: bolder;">Selon le dernier rapport préliminaire d’EPINESA 2018 , la zone de Matam sera en insécurité alimentaire d’ici au mois de juin. L’équipe de emedia.sn, qui s’est rendu dans les zones de Matam, Kanel et Ranérou a rencontré Oumar Mamadou Baldé, gouverneur de la région. Qui marque un désaccord total avec les chiffres inscrits dans le rapport. Entretien.</span> <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;">&nbsp; <br />    <p align="justify" style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;">&nbsp; <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;"><span style="box-sizing: inherit; font-weight: bolder;">Selon les chiffres d’Epinesa, la région de Matam sera en insécurité alimentaire. Est-ce conforme à la réalité&nbsp;?</span> <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;">Dans le rapport, ils ont parlé de famine. J’indique qu’il n’y a pas de famine présentement dans la région de Matam et nous ne prévoyons pas de famine dans le semestre à venir. La famine est différente de l’insécurité alimentaire. Selon les termes de la Fao, l’insécurité alimentaire ne se définit pas comme la famine. Donc, évoquer la notion de famine pour la région de Matam, c’est être un peu en déphasage avec nous les acteurs territoriaux, ici, présents. <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;"><span style="box-sizing: inherit; font-weight: bolder;">Existe-t-il alors une insécurité alimentaire&nbsp;?</span> <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;">Pour ce qui concerne l’insécurité alimentaire, je peux dire que dans certaines zones, il y a des poches d’insécurité alimentaire mais cela ne couvrent pas toute la région. Je me suis démarqué totalement de ce rapport qui a été publié dans la presse par certains médias. Et, s’il en est ainsi, c’est parce que nous disposons d’éléments d’appréciation et d’indicateurs qui ne militent pas en faveur de cette thèse qui a été véhiculée. <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;"><span class="spip_document_977 spip_documents spip_documents_center" style="box-sizing: inherit;"><img alt="" height="1842" src="http://emedia.sn/IMG/jpg/matam_02.44.03-2.jpg" style="box-sizing: inherit; border: 0px none; vertical-align: middle; max-width: 100%; height: auto;" width="3508" /></span> <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;">En ma qualité de gouverneur de la région, j’étais en tournée économique depuis un mois dans la zone du Diéri de la région de Matam avec comme objectif principal me rendre compte de la récolte et de vérifier l’état de la mise en œuvre des projets de l’agriculture. Cette tournée a concerné 5 zones avec plus de 80 villages qui ont été visités. À aucun moment de ces visites, les populations ne nous ont parlé de famine ou de difficultés alimentaires. Les services techniques de la région, notamment le service de l’agriculture a déposé les rapports relatifs à la récolte cette année. Même si au début il y avait des inquiétudes liées à l’hivernage, à l’arrivée notre campagne agricole s’est bien déroulée. <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;"><span style="box-sizing: inherit; font-weight: bolder;">Quelles sont les difficultés que vous avez constatées sur le terrain lors de votre tournée&nbsp;?</span> <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;">Les difficultés étaient plutôt liées à l’approvisionnement en eau pour certains villages ou hameaux, à l’accès à l’électricité pour les localités qui n’en disposent pas, voire quelques problèmes de santé liés au manque de soins. L’hivernage s’est bien déroulé à travers les récoltes du mil dans la zone du Diéri. Donc, nous ne pouvons pas admettre une thèse qui positionne cette région en situation de famine ou d’insécurité alimentaire. J’ai parlé de l’hivernage mais je dois également vous éclairer sur deux autres potentiels dont dispose la région de Matam. Le premier c’est que nous sommes une région rizicole. Avec le fleuve, nous avons des aménagements qui nous permettent de faire la culture du riz. Jusqu’au moment où je vous parle, nous avons 8 000 hectares de terres qui sont aménagés. Nous avons également la chance de disposer de terres de décrues. C’est-à-dire à chaque fois que nous avons l’hivernage, le niveau du fleuve monte et au fur et à mesure que l’hivernage avance, le niveau du fleuve libère des terres qui sont utilisées pour faire des cultures de céréales. Cela également été un programme qui a été mis en œuvre. Donc, je ne vois pas des raisons qui feront que cette région soit une zone rouge en matière d’insécurité alimentaire. <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;"><span style="box-sizing: inherit; font-weight: bolder;">Alors quelle est la situation réelle de la zone&nbsp;?</span> <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;">Même si nous ne sommes pas en excédent alimentaire, nous ne sommes pas dans une situation de crise alimentaire, encore moins de famine. Il faut que les gens fassent très attention. On parle de famine dans les zones où des enfants, des femmes ou des hommes meurent parce qu’ils n’ont pas de quoi manger. Ce n’est pas le cas à Matam. Nous ne verrons pas la famine dans 6 mois. Nous sommes en déphase complète avec ces affirmations. Et nous demandons à ceux qui ont produit ce rapport de venir conduire des visites sur le terrain. <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;"><span class="spip_document_978 spip_documents spip_documents_center" style="box-sizing: inherit;"><img alt="" height="721" src="http://emedia.sn/IMG/jpg/faim_matam.jpg" style="box-sizing: inherit; border: 0px none; vertical-align: middle; max-width: 100%; height: auto;" width="1080" /></span> <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;"><span style="box-sizing: inherit; font-weight: bolder;">Vous contestez le rapport qui, pourtant, a été publié par des services de l’Etat…</span> <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;">J’ai trop de respect pour la presse et les journalistes de ce pays, je ne peux pas les accuser. Nul ne peut mieux maitriser la zone que le gouverneur. Ces équipes qui viennent ici, sillonnent certaines de nos localités sur deux ou trois jours avant de repartir pour faire des rapports ne maitrisent pas mieux que nous la situation qui prévaut à Matam. Ces problèmes qu’ils disent ne sont pas spécifiques à la région de Matam. C’est général dans tout le pays. Il y a des zones où l’engagement des paysans et des agriculteurs est moins notables dans d’autres. Donc, dans une telle zone, nous pouvons avoir des rendements qui ne sont pas à la hauteur mais, cela ne saurait être une situation générale qui pourrait être le descriptif de la région de Matam. Encore une fois, nous n’avons rien à craindre. Si la situation, telle elle est décrite était réelle, on ne cacherait jamais la vérité avec des objectifs inavouables. Nous pouvons vous permettre de visiter la région, de visiter les foyers et de vous rendre compte que les efforts des pouvoirs publics et des projets et programmes qui nous accompagnent et qui nous mettent, pour le moment, hors d’une situation de famine et hors d’une situation d’insécurité alimentaire. <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;"><span style="box-sizing: inherit; font-weight: bolder;">À quel niveau se situe la crise sur une échelle de 1 à 10&nbsp;?</span> <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;">Sans être prétentieux, le niveau serait à 2 sur l’échelle de 10. Je peux vous demander de vérifier la conformité de mes propos sur le terrain. Ce qui est évident c’est que, comme partout dans le pays, on va voir des zones où la situation est relativement difficile. <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;"><span style="box-sizing: inherit; font-weight: bolder;">Est-ce qu’il y a des périodes où on peut ressentir des pics de la crise alimentaire&nbsp;?</span> <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;">Non&nbsp;! Pour ces six derniers mois que nous avons passé, je me suis personnellement déplacé dans les zones. Les gens n’ont pas faim dans la région de Matam. En plus, notre région est une région à vocation d’émigration. Et les émigrés du Fouta, quoi qu’on puisse dire d’eux, on doit reconnaitre qu’ils n’ont jamais oublié leur terroir. <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;"><span style="box-sizing: inherit; font-weight: bolder;">Quelles mesures envisagez-vous pour pallier à la situation&nbsp;?</span> <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;">Nous avons ici plusieurs programmes dont le Prodam (Projet de Développement Agricole de Matam). Il met en place des périmètres où nous pouvons faire de l’agriculture avec un modèle fondé sur une technologie très avancée qui n’existe qu’aux Etats-Unis et qui est expérimenté à Matam. C’est la société industrielle de production agricole (SIPA). <br />    <p style="box-sizing: inherit; margin: 0px 0px 20px; line-height: 28px; color: rgb(68, 68, 68); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif;">Sur une quarantaine d’hectares, nous avons nos forages, nous avons de très grands pylônes de 280 mètres de long d’envergure qui permettent d’arroser et d’irriguer ces périmètres qui, de manière permanente, sont à la production. Ce sont les productions de pommes de terre et de pastèques. Et ce sont les groupements qui exploitent ces SIPA qui décident de la spéculation à mettre en œuvre. Ce sont des activités qui génèrent des revenus et qui permettent d’aller à une autonomisation des populations en matière alimentaire. <br />   <br />  <strong>Source: emedia.sn</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/29064291-28317668.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.exclusif.net/OUMAR-MAMADOU-BALDE-les-gens-n-ont-pas-faim-dans-la-region-de-Matam_a15935.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.exclusif.net,2026:rss-19692861</guid>
   <title>Le président Ougandais avoue: «J'aime la franchise de Trump envers les Africains»</title>
   <pubDate>Wed, 24 Jan 2018 11:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/19692861-23471764.jpg?v=1516788524" alt="Le président Ougandais avoue: «J'aime la franchise de Trump envers les Africains»" title="Le président Ougandais avoue: «J'aime la franchise de Trump envers les Africains»" />
     </div>
     <div>
      Le président ougandais, Yoweri Museveni, déclare son amour pour son homologue américain, Donald Trump, dans un discours. "L'Amérique a un des meilleurs président de de tous les temps", déclare le chef d'Etat ougandais durant l'ouverture du parlement de l'Afrique de l'est à Kampala, la capitale ougandaise.<br />
<br />
J'aime Trump parce qu'il parle aux africain franchement. Les africains ont besoin de résoudre leur problème. Les Africains sont faibles Yoweri Museveni, Président de l'Ouganda Les propos de M. Museveni ne sont pas conformes aux réactions suscitées par les dernières déclarations du président américain.<br />
<br /><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js"></script>
<!-- astou -->
<ins class="adsbygoogle"
     style="display:inline-block;width:320px;height:100px"
     data-ad-client="ca-pub-6989098555066704"
     data-ad-slot="4050110278"></ins>
<script>
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({});
</script>
Selon le Washington Post, Donald Trump aurait qualifié les pays africains et Haïti de "pays de merde", lors d'une réunion sur l'immigration, des propos contre lesquels ont vigoureusement protesté des dirigeants africains.<br />
<br />
La Maison Blanche a démenti les propos rapportés.
BBC
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/19692861-23471764.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.exclusif.net/Le-president-Ougandais-avoue-J-aime-la-franchise-de-Trump-envers-les-Africains_a10511.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
