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  <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
  <description><![CDATA[Exclusif.net est un média d’information en continu, couvrant l’actualité internationale en temps réel.]]></description>
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   <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
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   <title>USM Alger arrache la victoire au bout du suspense face à Zamalek (1-0)</title>
   <pubDate>Sun, 10 May 2026 02:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PEOPLE &amp; SPORTS]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/96483871-67272132.jpg?v=1778374804" alt="USM Alger arrache la victoire au bout du suspense face à Zamalek (1-0)" title="USM Alger arrache la victoire au bout du suspense face à Zamalek (1-0)" />
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      <strong>Dans une fin de rencontre renversante, l’USM Alger est venu à bout des Égyptiens du SC Zamalek (1-0) ce samedi soir dans une stade du 5 juillet 1962 en fusion pour le compte du match aller de la finale de la Coupe de la Confédération. C’est Ahmed Khaldi, au bout du temps additionnel, qui a délivré les siens sur pénalty.</strong> <br />   <br />   <br />  Il fallait rester jusqu’au bout pour assister aux premiers frissons d’un duel assez terne entre deux équipes crispées par l’enjeu. Dans un stade toujours en travaux mais avec tout de même 50 000 spectateurs qui ont fait le spectacle en tribune, entre fumigènes et chants incandescents, les actions dangereuses se sont faites rares mais le match s’est emballé dans les dernières minutes. <br />   <br />   <br />  Alors que le score était toujours vierge, l’USM a cru obtenir un premier pénalty à la 88e minute après que Glody Likonza s’est fait faucher dans la surface par le capitaine égyptien Mahmoud El Wensh mais ni l’arbitre de la rencontre ni le VAR n’a désigné le point de pénalty. Deux minutes plus tard, sur une chevauchée fantastique en contre-attaque du Brésilien Juan Bezerra, qui a déposé Che Malone avant d’ajuster d’une frappe croisée le portier Oussama Benbot, les Chevaliers blancs égyptiens ont cru ouvrir le score (90e4). Mais au départ de l’action, le défenseur de Zamalek Hossam Abdelmaguid, dans un duel aérien dans la surface avec Rayane Mahrouz, avait commis une faute en poussant dans le dos l’attaquant algérien. Résultat : appelé par la VAR, l’arbitre annule finalement le but et accorde un pénalty aux Usmistes, transformé par Ahmed Khaldi (1-0, 90e8). <br />   <br />   <br />   <br />  Une fin de match rocambolesque pour une rencontre pauvre en occasions. Organisés en 4-2-2 losange, les Usmistes ont eu la possession face aux égyptiens, bien décidés à évoluer en contre-attaque, sous l’impulsion d’un Chico Banza remuant en transition rapide. <br />   <br />  La domination stérile de l’USM Alger <br />  Les hommes de Lamine N’Diaye, galvanisé par une enceinte qui n’a cessé de mettre l’ambiance, ont commencé fort en prenant rapidement le contrôle du ballon face au bloc bas de Zamalek. Islam Merili a allumé la première mèche pour son équipe d’une frappe lointaine flottante (22e), tandis que Dramane Kamagate l’a imité quelques minutes plus tard d’une tentative croisée (37e), mais ces deux tirs n’ont pas atteint le cadre. Entre- temps, Mahmoud Bentayg a sauvé les siens d’une superbe tête défensive à la suite d’un centre vicieux venu de la droite de la part d’Alger (34e). Durant le premier acte, les Algériens ont tenté leur chance à onze reprises devant le but de Mahdy Soliman, sans cadrer une seule frappe. Paradoxalement, ce sont les Égyptiens qui se sont procuré la plus grosse situation dès la 6e minute de jeu sur une frappe au premier poteau de Chico Banza, directement dans les bras d’Oussama Benbot après un bon centre d’Oday Dabbagh. <br />   <br />  L’international congolais a été un poison pour la défense de l’USM, multipliant les courses dès la moindre possibilité de contre-attaque pour Zamalek. Il a trop croisé sa frappe dès le retour des vestiaires (46e) et s’est procuré une énorme occasion en effectuant un coup de sombrero sur le portier Benbot avant de frapper dans le but vide mais Hocine Dehini a sauvé les siens en dégageant le ballon sur sa ligne (52e). L’USM Alger aurait pu ouvrir le score plus tôt que le bout du temps additionnel par l’intermédiaire de Mahrouz mais le gardien Mahdy Soliman s’est interposé (87e). <br />   <br />  Grâce à ce court mais précieux succès, l’USM Alger prend une option avant le match retour samedi prochain en Égypte.
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   <title>Au Cameroun, un régime à bout de souffle menacé sur quatre fronts</title>
   <pubDate>Sun, 15 Jul 2018 05:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le monde     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/23739487-25890386.jpg?v=1531627233" alt="Au Cameroun, un régime à bout de souffle menacé sur quatre fronts" title="Au Cameroun, un régime à bout de souffle menacé sur quatre fronts" />
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      &nbsp;  <p style="box-sizing: border-box; margin: 24px 0px; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;">​<strong>Analyse.</strong> C’est sur un nouveau média, Twitter, que le vieux président du Cameroun, Paul Biya, a annoncé, vendredi 13 juillet, sa candidature à sa propre succession. Au pouvoir depuis 1982, le chef d’Etat âgé de 85 ans briguera un septième mandat lors de l’élection présidentielle à un tour fixée au 7 octobre. Sur ces mêmes réseaux sociaux circule depuis quelques jours un message d’un autre genre, sous la forme d’une vidéo. Elle se déroule dans l’Extrême-Nord du Cameroun, sans doute dans l’un de ces villages désolés lovés dans les collines pierreuses du Mayo-Tsanaga. On y voit de présumés militaires aux tenues dépareillées user de leur kalachnikov pour exécuter à bout portant deux femmes – et leurs deux enfants, dont un bébé – soupçonnées d’être des complices de Boko Haram. Ces images d’atrocités ont suscité une vive indignation au Cameroun et au-delà. Elles viennent brutalement rappeler que le pays qui s’apprête à voter est en guerre. <br />   <br />  Cette candidature de la dernière chance se déroule dans un contexte sécuritaire dégradé qui fragilise et menace directement le système brutal, prédateur et secret de Paul Biya. C’est la première fois que ce chef d’Etat, très souvent en résidence à l’Intercontinental de Genève, fait face à plusieurs conflits sur son territoire. Car, à défaut d’avoir apporté des avancées démocratiques ou développé économiquement son pays, Paul Biya a garanti durant ces trente-six ans au pouvoir une certaine forme de paix et de stabilité dont il n’a cessé de se&nbsp;<a class="link" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/pr%C3%A9valoir/" target="_blank">prévaloir</a>  &nbsp;pour&nbsp;<a class="link" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/justifier/" target="_blank">justifier</a>  &nbsp;son maintien à la tête de l’Etat, par la force. Cette fois, l’«&nbsp;homme de paix&nbsp;» à la gouvernance autocratique est contraint de se&nbsp;<a class="link" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/muer/" target="_blank">muer</a>  &nbsp;en chef de guerre, sur plusieurs fronts. <br />    <h2 class="intertitre" style="box-sizing: border-box; font-family: &quot;The Serif Semibold&quot;, Georgia, serif; font-size: 2.2rem; margin: 24px 0px; color: rgb(22, 33, 44);">Arsenal de répression</h2>    <p style="box-sizing: border-box; margin: 24px 0px; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;">Dans la région de l’Extrême-Nord, la plus pauvre du pays, l’armée régulière, épaulée par les troupes d’élite ainsi que par la force multinationale mixte de l’Union africaine, continue de&nbsp;<a class="link" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/lutter/" target="_blank">lutter</a>  &nbsp;contre des djihadistes affaiblis de Boko Haram. A l’effort militaire se conjugue un arsenal de répression facilitée par la proclamation de l’état d’urgence et d’une législation anti-terroriste utilisée aussi pour&nbsp;<a class="link" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/arr%C3%AAter/" target="_blank">arrêter</a>  &nbsp;des journalistes, des acteurs de la société civile et des opposants. <br />    <p class="lire" style="box-sizing: border-box; margin: 20px 0px; padding: 8px 16px 6px; clear: both; background: rgb(248, 249, 251); border-left: 1px solid rgb(228, 230, 233); font-weight: bold; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;">Lire aussi : &nbsp;&nbsp;<a class="link" href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/07/12/doutes-et-indignation-au-cameroun-au-sujet-d-une-video-montrant-des-executions-sommaires_5330320_3212.html">Doutes et indignation au Cameroun au sujet d’une vidéo montrant des exécutions sommaires</a>  <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin: 24px 0px; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;">La guerre contre Boko Haram se poursuit dans ce grand nord à l’économie ravagée par le conflit et à la situation humanitaire toujours préoccupante. Entre-temps, une nouvelle crise a éclaté fin 2017 dans les deux régions anglophones de l’ouest du pays, frontalières du Nigeria. Cette fois, l’intégrité territoriale est en jeu tant les militants radicaux de ces territoires, considérés comme des<em style="box-sizing: border-box;">&nbsp;«&nbsp;terroristes&nbsp;»&nbsp;</em>par Yaoundé, veulent&nbsp;<a class="link" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/croire/" target="_blank">croire</a>  &nbsp;à la sécession de leur «&nbsp;République d’Ambazonie&nbsp;». Armés de vieilles pétoires et, pour le moment, de quelques armes de guerre, près de mille hommes désespérés affrontent les forces de sécurité camerounaises à qui ils infligent de lourdes pertes. Depuis novembre&nbsp;2017, plus de 80 militaires et policiers ont été tués, selon le gouvernement. Près de 135 selon le décompte de International Crisis Group (ICG). Jeudi, la veille de l’annonce de la candidature de Paul Biya, le convoi du ministre de la défense a été visé par une attaque à Kumba, ville située en zone anglophone et dévastée par les violences. <br />    <p class="lire js_marqueur_restreint_atome marqueur_restreint" style="box-sizing: border-box; margin: 20px 0px; padding: 8px 16px 6px; clear: both; background: rgb(248, 249, 251); border-left: 1px solid rgb(228, 230, 233); font-weight: bold; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;">Lire aussi : &nbsp;&nbsp;<a class="link" href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/05/23/au-cameroun-la-montagne-des-persecutes-de-boko-haram_5303536_3212.html">Au Cameroun, la montagne des persécutés de Boko Haram</a>  <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin: 24px 0px; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;"><em style="box-sizing: border-box;">«&nbsp;L’ampleur de cette crise illustre bien les limites d’un système de gouvernance hypercentralisée malgré une décentralisation qui s’est révélée purement factice,&nbsp;</em>constate Hans de Marie, chercheur spécialiste de l’Afrique centrale à l’ICG.&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">La fin de mandat de Paul Biya coincide avec une multiplication des conflits sans que l’on voie un renforcement des institutions capables de&nbsp;<a class="link" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/d%C3%A9buter/" target="_blank">débuter</a>  &nbsp;des processus de résolution de ces crises. Plus le régime s’achemine vers la fin et plus il se durcit, ce qui est inquiétant.&nbsp;»</em> <br />    <h2 class="intertitre" style="box-sizing: border-box; font-family: &quot;The Serif Semibold&quot;, Georgia, serif; font-size: 2.2rem; margin: 24px 0px; color: rgb(22, 33, 44);">Peu de place à la surprise</h2>    <p style="box-sizing: border-box; margin: 24px 0px; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;">Chaque jour ou presque, au nord ou à l’ouest du pays, des morts tombent sous les balles de&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">«&nbsp;terroristes&nbsp;»</em>, d’<em style="box-sizing: border-box;">«&nbsp;assaillants&nbsp;»</em>, de&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">«&nbsp;rebelles&nbsp;»</em>, de&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">«&nbsp;sécessionnistes&nbsp;»</em>… La guerre contre le terrorisme de Boko Haram a cet avantage qu’elle peut aisément&nbsp;<a class="link" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/sembler/" target="_blank">sembler</a>  &nbsp;légitime,&nbsp;<a class="link" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/auxiliaire/%C3%AAtre/" target="_blank">être</a>  &nbsp;acceptée, voire encouragée par la communauté internationale et par la population, d’autant qu’elle se déroule bien loin de Yaoundé et de Douala. Celle contre les sécessionnistes se situe à moins de 100&nbsp;km de ces métropoles et risque de&nbsp;<a class="link" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/d%C3%A9border/" target="_blank">déborder</a>  &nbsp;au-delà des régions anglophones. <br />    <figure class="illustration_haut" data-target="this" data-toggle="popover" style="box-sizing: border-box; display: block; margin: 16px 0px; cursor: pointer; position: relative; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif; text-align: left; background-color: rgb(255, 255, 255);"><img alt="Des soldats camerounais patrouillent dans la ville de Buéa, dans la région anglophone du Sud-Ouest, théâtre d’affrontements depuis la déclaration symbolique de sécession le 1er octobre 2017." class="lazy-retina" data-lazyload="false" src="https://img.lemde.fr/2018/07/13/0/0/4500/3000/768/0/60/0/69ff841_22598-dgp1ur.u2g4n.jpg" style="box-sizing: border-box; border: 1px solid rgb(238, 241, 245); max-width: 100%; height: auto;" title="AFP" width="768" /></figure>    <p style="box-sizing: border-box; margin: 24px 0px; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;">Longtemps à huis clos, elle a fini par fuiter sur les réseaux sociaux où s’accumulent désormais des images d’exactions et de brutalités commises par les forces de sécurité, mais aussi par les miliciens. Des cafés branchés de Douala aux bars des quartiers populaires, nul n’ignore plus qu’une guerre impitoyable se déroule entre le pouvoir de Paul Biya et des concitoyens désespérés qui, au départ, ne faisaient que&nbsp;<a class="link" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/manifester/" target="_blank">manifester</a>  &nbsp;pour&nbsp;<a class="link" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/demander/" target="_blank">demander</a>  &nbsp;le respect au quotidien de leur spécificité anglophone. Le président se refuse toujours à débuter un dialogue avec les leaders de ce qui est devenu une rébellion sécessionniste. Laquelle n’en est encore&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">«&nbsp;qu’au début&nbsp;»</em>, comme le promettent ses chefs «&nbsp;militaires&nbsp;» en quête de financement pour s’armer. <br />    <p class="lire js_marqueur_restreint_atome marqueur_restreint" style="box-sizing: border-box; margin: 20px 0px; padding: 8px 16px 6px; clear: both; background: rgb(248, 249, 251); border-left: 1px solid rgb(228, 230, 233); font-weight: bold; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;">Lire aussi : &nbsp;&nbsp;<a class="link" href="https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/02/19/la-vaine-quete-du-secessionnisme-africain_5259077_3232.html">En Afrique, la vaine quête&nbsp;des sécessionnismes</a>  <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin: 24px 0px; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;">A ces deux guerres déclarées s’ajoutent une lutte sans merci contre le grand banditisme armé à la frontière centrafricaine et un important déploiement militaire dans la péninsule de Bakassi, rétrocédée par le Nigeria en&nbsp;2008. Sur les eaux et dans les criques marécageuses de ce territoire stratégique et riche en pétrole grouillent toujours des gangs lourdement armés. <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin: 24px 0px; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;">Paul Biya se bat sur quatre fronts tout en préparant sa campagne pour la présidentielle, laissant peu de place à la surprise, comme l’explique l’intellectuel camerounais Achille Mbembe.&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">«&nbsp;La possibilité d’une révolte par les urnes étant presque nulle, l’hypothèse d’une lutte armée fait de plus en plus l’objet de débats au sein de groupuscules radicaux, de plus en plus nombreux&nbsp;»,&nbsp;</em>note le professeur à l’université du Witwatersrand, en Afrique du Sud, dans un texte paru dans&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">Le Monde Afrique</em>. <br />    <p class="lire" style="box-sizing: border-box; margin: 20px 0px; padding: 8px 16px 6px; clear: both; background: rgb(248, 249, 251); border-left: 1px solid rgb(228, 230, 233); font-weight: bold; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;">Lire aussi : &nbsp;&nbsp;<a class="link" href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/10/09/au-cameroun-le-crepuscule-d-une-dictature-a-huis-clos_5198501_3212.html">«&nbsp;Au Cameroun, le crépuscule d’une dictature à huis clos&nbsp;»</a>  <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin: 24px 0px; color: rgb(22, 33, 44); font-family: Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;">Ces tensions qui ne cessent d’empirer menacent la bonne tenue du processus électoral. Après les législatives, les élections municipales viennent d’être décalées d’une année par décret présidentiel, sans qu’aucune explication n’ait été donnée. Seule la présidentielle se tiendra. S’il est élu, Paul Biya quittera le pouvoir à l’âge de 92 ans. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.exclusif.net/Au-Cameroun-un-regime-a-bout-de-souffle-menace-sur-quatre-fronts_a13711.html</link>
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