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  <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
  <description><![CDATA[Exclusif.net est un média d’information en continu, couvrant l’actualité internationale en temps réel.]]></description>
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   <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
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   <title>À la découverte du professeur Alain Tagro Kalou, l’Ivoiro-Américain à l’origine du ZEZEPAGNON</title>
   <pubDate>Wed, 21 Oct 2026 11:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CE QU'IL FAUT RETENIR]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/98447364-68653928.jpg?v=1792577225" alt="À la découverte du professeur Alain Tagro Kalou, l’Ivoiro-Américain à l’origine du ZEZEPAGNON" title="À la découverte du professeur Alain Tagro Kalou, l’Ivoiro-Américain à l’origine du ZEZEPAGNON" />
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      <strong>Dans notre série de reportages consacrée aux chercheurs et aux innovations scientifiques africaines, nous nous intéressons aujourd’hui au parcours du professeur Alain Tagro Kalou, présenté comme le créateur du ZEZEPAGNON, une préparation issue de dix plantes africaines. Né en 1984, ce chercheur ivoiro-américain, spécialisé en microbiologie et en immunologie, ambitionne de valoriser les ressources de la pharmacopée africaine. Son produit vient de faire l’objet de nouvelles présentations scientifiques à Abidjan, notamment sur sa qualité, sa toxicité et ses effets expérimentaux sur des cellules cancéreuses. Portrait d’un homme qui entend rapprocher les savoirs traditionnels africains de la recherche scientifique moderne.</strong> <br />   <br />   <br />  À une époque où la recherche de nouvelles solutions thérapeutiques mobilise les scientifiques du monde entier, Alain Tagro Kalou a choisi de s'intéresser aux potentialités des plantes médicinales africaines. Ce chercheur ivoiro-américain, né en 1984, est présenté comme le concepteur du ZEZEPAGNON, une formulation élaborée à partir de dix plantes africaines sélectionnées pour leurs propriétés biologiques supposées complémentaires. <br />   <br />  Son ambition est de faire de la pharmacopée africaine un véritable domaine d'innovation scientifique, en soumettant les préparations issues des ressources naturelles du continent à des méthodes d'évaluation modernes. Le ZEZEPAGNON, dont il revendique la création après plus de dix années de recherches, se trouve aujourd'hui au centre de travaux expérimentaux visant à mieux comprendre ses propriétés et ses limites. <br />   <br />  <strong>Un parcours universitaire tourné vers la microbiologie et l'immunologie</strong> <br />   <br />  Pr Alain Tagro Kalou a construit une partie importante de son parcours académique aux États-Unis, où il s'est spécialisé dans l'étude des micro-organismes, du système immunitaire et des maladies infectieuses. En 2013, il a obtenu un master en microbiologie et immunologie au sein d'un établissement présenté comme le Marine Institute, à San Diego, en Californie. <br />   <br />  Six années plus tard, en 2019, il a poursuivi sa formation par un doctorat en microbiologie et immunologie, avec une spécialisation dans les maladies infectieuses et auto-immunes, dans un établissement désigné dans sa biographie comme Miami University, en Floride. Le document biographique indique également qu'il est titulaire de deux doctorats et a fréquenté trois universités différentes.&nbsp;Ce parcours témoigne de l'orientation scientifique qu'il entend donner à ses recherches : comprendre les mécanismes biologiques impliqués dans les maladies et explorer les substances naturelles susceptibles d'interagir avec eux. <br />   <br />  <strong>Des activités d'enseignement et d'entrepreneuriat sur plusieurs continents</strong>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/98447364-68653945.jpg?v=1792577336" alt="À la découverte du professeur Alain Tagro Kalou, l’Ivoiro-Américain à l’origine du ZEZEPAGNON" title="À la découverte du professeur Alain Tagro Kalou, l’Ivoiro-Américain à l’origine du ZEZEPAGNON" />
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      Au-delà de ses recherches, Professeur Alain Tagro Kalou présente un parcours professionnel associant enseignement universitaire, entrepreneuriat et initiatives dans le domaine de la santé. Selon sa biographie, il a exercé des fonctions d'enseignant en microbiologie dans plusieurs établissements, notamment au Glendale Community College, en Arizona, dans une institution présentée comme la State University of Miami, en Floride, ainsi qu'à l'Universidad Pontificia Bolivariana, à Medellín, en Colombie. Ces expériences, illustrent une carrière scientifique développée entre l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud. <br />   <br />   <br />  Le chercheur est également le fondateur et dirigeant de Djekamoon Care LLC, une structure américaine intervenant dans le secteur des soins et de l'accompagnement des personnes âgées. Il est par ailleurs à l'origine de MAPA, pour Maximizing American Potential in Africa, une initiative implantée aux États-Unis et tournée vers le développement d'opportunités en Afrique. À travers ces différentes activités, Alain Tagro Kalou cherche à associer recherche scientifique, innovation et développement économique. <br />   <br />  <strong>ZEZEPAGNON, le projet au cœur de ses ambitions</strong>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/98447364-68654415.jpg?v=1792582004" alt="À la découverte du professeur Alain Tagro Kalou, l’Ivoiro-Américain à l’origine du ZEZEPAGNON" title="À la découverte du professeur Alain Tagro Kalou, l’Ivoiro-Américain à l’origine du ZEZEPAGNON" />
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      C'est cependant avec le ZEZEPAGNON que le nom d'Alain Tagro Kalou entend s'imposer dans le domaine de la pharmacopée africaine. Présenté par son concepteur comme le résultat de plus de dix années de recherches menées sur plusieurs continents, le produit repose sur l'association de dix plantes africaines. L'objectif revendiqué est d'explorer les effets biologiques de cette combinaison, notamment ses interactions potentielles avec certains mécanismes cellulaires et immunitaires. <br />   <br />  La documentation promotionnelle présente le ZEZEPAGNON comme une immunothérapie naturelle susceptible d'agir sur de nombreuses pathologies. Elle affirme également que le produit est distribué dans plus de dix pays. L'intérêt scientifique du produit réside pour l'instant dans les travaux expérimentaux entrepris pour évaluer sa composition, sa sécurité et certaines de ses activités biologiques. <br />   <br />  <strong>Des résultats expérimentaux présentés à Abidjan</strong> <br />   <br />  Le ZEZEPAGNON a récemment franchi une nouvelle étape dans son processus d'évaluation scientifique. Du 13 au 17 octobre 2026, lors du 47ᵉ Congrès annuel de la Société Ouest-Africaine de Pharmacologie, organisé à l'Institut national de santé publique d'Abidjan, le professeur Richard Sawadogo a présenté des travaux consacrés à cette préparation. <br />   <br />  Les résultats communiqués portent notamment sur la qualité des échantillons étudiés, leur toxicité aiguë chez l'animal et leurs effets sur différentes lignées de cellules cancéreuses cultivées en laboratoire. Selon les données présentées, les échantillons analysés ont satisfait aux spécifications de qualité retenues dans les essais, en référence aux huitième et onzième éditions de la Pharmacopée européenne. <br />   <br />  Sur le plan toxicologique, aucun décès ni signe apparent de toxicité aiguë n'a été observé chez les souris suivies pendant quatorze jours après l'administration d'une dose unique de 2 000 milligrammes par kilogramme de poids corporel. Ces observations sont encourageantes dans les conditions précises de l'expérience, mais elles ne suffisent pas à établir l'innocuité du produit lors d'une consommation prolongée ou chez l'être humain. <br />   <br />   <br />  L'autre volet des travaux présentés à Abidjan concerne les effets des extraits de ZEZEPAGNON sur des cellules cancéreuses cultivées in vitro. Les données communiquées font état d'une inhibition de la viabilité cellulaire qui augmente avec la concentration des extraits testés. <br />   <br />  Pour les cellules cancéreuses du côlon, une concentration inhibitrice médiane, ou CI₅₀, de 56,11 microgrammes par millilitre a été rapportée. Pour les cellules cancéreuses du sein, cette valeur est estimée à 70,10 microgrammes par millilitre. Concernant les cellules cancéreuses de la prostate, les informations transmises mentionnent une concentration de 50 microgrammes par millilitre associée à une réduction de moitié de leur viabilité. <br />   <br />  Les chercheurs indiquent également n'avoir pas observé de toxicité sur les cellules normales dans les conditions expérimentales étudiées. Ces résultats suggèrent une activité biologique qui mérite des investigations supplémentaires. Ils ne permettent toutefois pas d'affirmer que le ZEZEPAGNON traite ou guérit le cancer chez l'être humain. <br />   <br />  Des études complémentaires seront nécessaires pour identifier les substances actives, comprendre leurs mécanismes d'action, évaluer leur sécurité à long terme et déterminer si les effets observés en laboratoire peuvent présenter un intérêt thérapeutique. <br />   <br />  <strong>Une recherche qui doit encore franchir plusieurs étapes</strong> <br />   <br />  Les travaux sur le ZEZEPAGNON devraient se poursuivre avec de nouvelles études de toxicité à doses répétées, notamment sur une période de 28 jours ou davantage. Des expérimentations destinées à mieux comprendre les mécanismes d'action des extraits sont également envisagées. Ces recherches pourraient contribuer à préciser le profil toxicologique de la préparation et à déterminer les prochaines étapes de son développement scientifique. <br />   <br />  Pour le Professeur Alain Tagro Kalou, les investigations menées autour du ZEZEPAGNON s'inscrivent dans une ambition plus large : faire reconnaître le potentiel des ressources naturelles africaines à travers des évaluations scientifiques rigoureuses. Le défi reste considérable. Entre l'identification d'une activité biologique en laboratoire et la mise au point d'un médicament sûr et efficace, plusieurs étapes sont indispensables, notamment les études précliniques approfondies et les essais cliniques chez l'être humain. <br />   <br />  <strong>La valorisation de la pharmacopée africaine comme ambition</strong> <br />   <br />  Au-delà du produit lui-même, le parcours du Pr Alain Tagro Kalou pose la question de la place de l'Afrique dans la recherche et l'innovation pharmaceutiques. Le continent dispose d'une importante diversité végétale et de traditions médicinales anciennes, dont certaines pourraient constituer des pistes de recherche pour la découverte de nouvelles molécules. <br />   <br />  Mais leur valorisation exige des investissements scientifiques, des laboratoires équipés, des protocoles rigoureux et une collaboration étroite entre chercheurs, universités et autorités sanitaires.C'est dans cette perspective que s'inscrit le projet porté par le Pr Alain Tagro Kalou. <br />   <br />  À 42 ans, en 2026, le chercheur ivoiro-américain ambitionne de donner une dimension internationale à une préparation issue des plantes africaines. La présentation des travaux du professeur Richard Sawadogo à Abidjan constitue une étape dans cette démarche. Elle ouvre de nouvelles perspectives de recherche, sans préjuger des conclusions des études à venir. <br />   <br />  Le parcours d'Alain Tagro Kalou et le développement du ZEZEPAGNON illustrent ainsi une ambition : faire progresser l'étude scientifique de la pharmacopée africaine et explorer les possibilités qu'elle pourrait offrir à la recherche médicale. Une ambition dont la crédibilité dépendra, avant tout, de la qualité, de la transparence et de la reproductibilité des preuves scientifiques apportées.
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   <title>Cancer : découvrez le parcours exceptionnel du Dr Richard Sawadogo, le scientifique derrière les recherches sur le ZEZEPAGNON</title>
   <pubDate>Tue, 20 Oct 2026 07:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/98422053-68629806.jpg?v=1792363714" alt="Cancer : découvrez le parcours exceptionnel du Dr Richard Sawadogo, le scientifique derrière les recherches sur le ZEZEPAGNON" title="Cancer : découvrez le parcours exceptionnel du Dr Richard Sawadogo, le scientifique derrière les recherches sur le ZEZEPAGNON" />
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      <strong>Chercheur de renommée internationale, le Dr Richard Sawadogo fait partie des scientifiques africains engagés dans la valorisation des substances naturelles à des fins thérapeutiques. Spécialiste de la biochimie et de la recherche sur les propriétés anticancéreuses des plantes médicinales, ce Burkinabè a construit une carrière entre l’Afrique, l’Europe et les États-Unis. Auteur de plus de 45 publications scientifiques, il s’est récemment illustré à Abidjan en présentant des résultats encourageants sur le ZEZEPAGNON, une préparation traditionnelle africaine dont certains extraits ont montré des effets inhibiteurs sur des cellules cancéreuses en laboratoire.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />  Originaire du Burkina Faso, le Dr Richard Sawadogo s’est imposé au fil des années comme un spécialiste de l’étude des substances naturelles et de leurs propriétés biologiques. Son parcours universitaire débute à l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou, où il obtient, en 2006, un doctorat (PhD) en biochimie et chimie des substances naturelles. Cette formation lui permet de se spécialiser dans l’identification et l’évaluation de composés naturels susceptibles de présenter un intérêt thérapeutique. <br />   <br />  Ses recherches portent principalement sur les propriétés anticancéreuses et anti-inflammatoires des produits naturels, un domaine particulièrement important pour le continent africain, dont la biodiversité constitue un immense patrimoine scientifique encore insuffisamment exploré. <br />   <br />  Aujourd’hui, Richard Sawadogo occupe les fonctions de directeur de recherche, grade CAMES, à l’Institut de recherche en sciences de la santé (IRSS) de Ouagadougou, au Burkina Faso. <br />   <br />  Il est également chercheur associé au Tang Center for Herbal Medicine Research de l’Université de Chicago, aux États-Unis, une structure spécialisée dans l’étude scientifique des plantes médicinales. <br />   <br />  Parallèlement à ses activités de recherche, il exerce des responsabilités éditoriales en qualité de rédacteur en chef du South Asian Journal of Natural Products, une revue scientifique consacrée aux substances naturelles. <br />   <br />  <strong>De Paris à Chicago, en passant par le Luxembourg</strong> <br />   <br />  La carrière du chercheur burkinabè est marquée par plusieurs séjours scientifiques dans de grandes institutions internationales. Entre 2008 et 2009, il effectue un premier stage postdoctoral à l’Université Paris-Sud XI, au sein de la Faculté de pharmacie, en France. Il poursuit ensuite ses recherches au Luxembourg, où il intègre, de 2011 à 2013, le Laboratoire de biologie moléculaire et cellulaire du cancer (LBMCC). <br />   <br />  Cette expérience lui permet d’approfondir ses connaissances sur les mécanismes biologiques impliqués dans le développement des cellules cancéreuses et sur les substances susceptibles d’interférer avec leur prolifération. En 2019, Richard Sawadogo rejoint l’Université de Chicago, aux États-Unis, pour un troisième séjour postdoctoral. <br />   <br />  Ces différentes expériences internationales ont contribué à renforcer son expertise dans l’évaluation scientifique des produits naturels et leurs applications potentielles dans la recherche biomédicale. <br />   <br />  Malgré ce parcours international, le chercheur poursuit ses activités scientifiques au Burkina Faso, tout en maintenant des collaborations avec des institutions étrangères. <br />   <br />  <strong>Plus de 45 publications scientifiques et plusieurs distinctions</strong> <br />   <br />  Le parcours du Dr Richard Sawadogo se distingue également par une importante production scientifique. <br />   <br />  Il est l’auteur de plus de 45 publications dans des revues scientifiques internationales, consacrées notamment à la biochimie, aux substances naturelles et à leurs propriétés biologiques. <br />   <br />  <strong>Son travail lui a valu plusieurs distinctions et bourses internationales.</strong> <br />   <br />  Dès 2004, il reçoit deux distinctions au Burkina Faso, l’une décernée par le président de la République et l’autre par le ministère de la Santé. <br />   <br />  En 2008, il bénéficie d’une bourse de la Francophonie, qui lui permet de poursuivre ses travaux postdoctoraux. <br />   <br />  Trois ans plus tard, en 2011, il obtient une bourse Marie-Curie de l’Union européenne, destinée à soutenir la mobilité et l’excellence des chercheurs. <br />   <br />  En 2019, son parcours scientifique est de nouveau récompensé par l’obtention d’une prestigieuse bourse Fulbright des États-Unis. <br />   <br />  Selon sa biographie, cette distinction lui vaut également une lettre de félicitations du président américain Donald Trump, saluant l’excellence de son parcours scientifique. <br />   <br />  Ces différentes reconnaissances témoignent de la place acquise par le chercheur burkinabè dans les réseaux internationaux de recherche. <br />   <br />  <strong>À Abidjan, des résultats encourageants sur le ZEZEPAGNON</strong>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/98422053-68629840.jpg?v=1792363334" alt="Cancer : découvrez le parcours exceptionnel du Dr Richard Sawadogo, le scientifique derrière les recherches sur le ZEZEPAGNON" title="Cancer : découvrez le parcours exceptionnel du Dr Richard Sawadogo, le scientifique derrière les recherches sur le ZEZEPAGNON" />
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     <div>
      C’est à l’occasion du 47ᵉ Congrès annuel régional de la Société ouest-africaine de pharmacologie (SOAP), ouvert le 13 octobre 2026 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, que le professeur Richard Sawadogo a récemment présenté les résultats de travaux scientifiques consacrés au ZEZEPAGNON. <br />   <br />  Cette préparation traditionnelle, composée de plusieurs plantes médicinales, est connue en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays africains. Les premières expérimentations réalisées en laboratoire ont révélé des effets inhibiteurs sur certaines cellules cancéreuses, notamment celles du côlon, du sein et de la prostate. <br />   <br />  Les recherches ont été conduites à travers des analyses de qualité, des essais de toxicité aiguë chez la souris et des expérimentations sur des cellules cancéreuses cultivées en laboratoire. <br />   <br />  Les résultats présentés indiquent notamment qu’aucun signe de toxicité aiguë n’a été observé chez les souris ayant reçu une dose unique de 2 000 milligrammes par kilogramme de poids corporel, pendant une période d’observation de quatorze jours. <br />   <br />  Sur les cellules cancéreuses, les chercheurs ont constaté une diminution de leur viabilité à mesure que la concentration des extraits augmentait. Les essais ont également montré une absence de toxicité significative sur certaines cellules normales utilisées comme témoins, dans les conditions expérimentales étudiées. Ces observations ouvrent des perspectives pour la recherche sur les substances naturelles africaines. <br />   <br />  Toutefois, elles ne démontrent pas que le ZEZEPAGNON permet de guérir le cancer chez l’être humain. Des études supplémentaires, notamment des essais de toxicité prolongée et, éventuellement, des études cliniques, restent indispensables pour évaluer sa sécurité et son efficacité thérapeutique. <br />   <br />  <strong>Un engagement pour la valorisation scientifique de la pharmacopée africaine</strong> <br />   <br />  À travers ses travaux, Richard Sawadogo s’inscrit dans une dynamique de valorisation des ressources naturelles africaines par la recherche scientifique. Le continent possède une biodiversité exceptionnelle ainsi que des connaissances traditionnelles sur l’utilisation des plantes médicinales. Mais leur potentiel thérapeutique nécessite des évaluations rigoureuses avant toute reconnaissance médicale. <br />   <br />  L’étude consacrée au ZEZEPAGNON illustre précisément cette démarche : soumettre une préparation issue de la pharmacopée traditionnelle à des analyses scientifiques afin d’en déterminer les propriétés réelles, les limites et les risques éventuels. <br />   <br />  Lors de sa présentation à Abidjan, le chercheur a d’ailleurs tenu à préciser qu’il ne défendait pas les intérêts commerciaux du produit, mais cherchait avant tout à produire des données scientifiques susceptibles de contribuer à la protection des populations. <br />   <br />  Cette approche met en évidence un enjeu majeur pour les pays africains : investir davantage dans leurs propres capacités de recherche, soutenir leurs scientifiques et développer des collaborations internationales pour transformer leur patrimoine naturel en connaissances et innovations médicales. <br />   <br />  <strong>Une fierté pour la recherche africaine</strong> <br />   <br />  Le parcours du Dr Richard Sawadogo illustre les capacités des chercheurs africains à participer aux grandes avancées de la recherche scientifique mondiale. <br />   <br />  De Ouagadougou à Paris, du Luxembourg à Chicago, son itinéraire témoigne d’un engagement constant dans l’étude des substances naturelles et de leurs applications potentielles contre certaines maladies. <br />   <br />  Ses travaux sur le ZEZEPAGNON viennent aujourd’hui rappeler que la pharmacopée africaine peut constituer un domaine de recherche important, à condition que ses propriétés soient évaluées selon les exigences de la science moderne.
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   <title>Afrique : le ZEZEPAGNON, un remède traditionnel africain qui suscite l’espoir dans la recherche contre le cancer</title>
   <pubDate>Mon, 19 Oct 2026 08:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CE QU'IL FAUT RETENIR]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   La pharmacopée africaine pourrait-elle contribuer à la recherche de nouvelles solutions contre le cancer ? À l’occasion du 47ᵉ Congrès annuel régional de la Société ouest-africaine de pharmacologie (SOAP), ouvert le 13 octobre 2026 à Abidjan, le professeur Richard Sawadogo a présenté les résultats de travaux scientifiques consacrés au ZEZEPAGNON, une préparation traditionnelle à base de plusieurs plantes médicinales. Les premières expérimentations réalisées en laboratoire révèlent des effets inhibiteurs sur certaines cellules cancéreuses, notamment celles du côlon, du sein et de la prostate. Des résultats prometteurs qui nécessitent toutefois des recherches supplémentaires avant toute conclusion sur son efficacité chez l’être humain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/98416593-68627278.jpg?v=1792362205" alt="Afrique : le ZEZEPAGNON, un remède traditionnel africain qui suscite l’espoir dans la recherche contre le cancer" title="Afrique : le ZEZEPAGNON, un remède traditionnel africain qui suscite l’espoir dans la recherche contre le cancer" />
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      C’est une présentation qui a retenu l’attention lors du congrès régional de pharmacologie organisé dans la capitale économique ivoirienne. Devant des chercheurs et spécialistes de la santé, le professeur Richard Sawadogo a exposé les conclusions de ses premières investigations sur le ZEZEPAGNON, une tisane composée de plusieurs plantes médicinales, connue en Côte d’Ivoire et au-delà de ses frontières. Cette préparation traditionnelle est présentée par ses promoteurs comme pouvant intervenir dans la prise en charge de plusieurs maladies, notamment le cancer, l’insuffisance rénale, le diabète et l’hypertension artérielle. <br />   <br />  « Le ZEZEPAGNON, c’est une tisane de plusieurs plantes qui est bien répandue en Côte d’Ivoire et au-delà des frontières de la Côte d’Ivoire, dans certains pays africains et ailleurs. Parmi les allégations de cette tisane, il y a un certain nombre de pathologies, dont les cancers, l’insuffisance rénale, le diabète et l’hypertension artérielle », a expliqué le chercheur. <br />   <br />  Spécialiste des recherches sur le cancer, le professeur Sawadogo a décidé de soumettre cette préparation à une évaluation scientifique afin d'en mesurer la qualité, la sécurité et les effets sur différentes lignées de cellules cancéreuses. <br />   <br />  « Moi, je me suis intéressé au cancer parce que c’est mon domaine de recherche. La problématique par rapport à cette recherche, c’est que ce produit-là n’a pas d’étude scientifique qui évalue l’innocuité, la qualité et l’efficacité par rapport aux différentes pathologies qui font partie des allégations de cette tisane », a-t-il précisé. <br />   <br />  <strong>Des analyses menées au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et aux États-Unis</strong> <br />   <br />  Pour conduire ses investigations, le chercheur et ses collaborateurs ont fait appel à plusieurs structures scientifiques. Des analyses de qualité ont été réalisées notamment au Laboratoire national de santé publique de Ouagadougou, au Burkina Faso, ainsi qu’au Laboratoire national de santé publique de Côte d’Ivoire. Les expérimentations sur certaines cellules cancéreuses ont été effectuées à l’Université de Chicago, aux États-Unis. « Pour ce qui concerne la qualité, avant tous travaux de laboratoire, les échantillons ont été envoyés au Laboratoire national de santé publique de Ouagadougou pour analyser la qualité, et également au Laboratoire national de santé publique de la Côte d’Ivoire », a indiqué le professeur. <br />   <br />  Selon les résultats présentés, les échantillons analysés respectaient les spécifications de qualité évaluées en référence aux huitième et onzième éditions de la Pharmacopée européenne. Les chercheurs ont ensuite réalisé des essais de toxicité aiguë sur des souris de laboratoire, conformément au protocole 423 de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Une dose unique de 2 000 milligrammes par kilogramme de poids corporel a été administrée aux animaux, qui ont été observés pendant quatorze jours. « Nous n’avons observé aucun signe de toxicité pendant les quatorze jours et également aucun mort parmi les souris qui ont été utilisées », a déclaré le professeur Sawadogo. Ces observations permettent d’estimer que la dose létale médiane, appelée DL50, est supérieure à 2 000 mg/kg dans les conditions de l’expérimentation.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Cancer du côlon, du sein et de la prostate....des effets observés en laboratoire</strong>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/98416593-68629785.jpg?v=1792394851" alt="Afrique : le ZEZEPAGNON, un remède traditionnel africain qui suscite l’espoir dans la recherche contre le cancer" title="Afrique : le ZEZEPAGNON, un remède traditionnel africain qui suscite l’espoir dans la recherche contre le cancer" />
     </div>
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      L’un des principaux enseignements de cette étude concerne les effets du ZEZEPAGNON sur les cellules cancéreuses cultivées en laboratoire. Les chercheurs ont testé des extraits de cette préparation sur différentes lignées cellulaires afin de déterminer leur capacité à réduire la viabilité des cellules cancéreuses. Pour le cancer du côlon, les résultats présentés font état d’une concentration inhibitrice médiane, ou CI50, de 56,11 microgrammes par millilitre. Cette valeur correspond à la concentration nécessaire pour réduire de moitié la viabilité cellulaire dans les conditions de l’essai. <br />   <br />  Le professeur a notamment expliqué que l’effet observé augmentait avec la concentration de l’extrait. « Au fur et à mesure que la dose augmente de un microgramme par millilitre jusqu’à cent microgrammes, on voit que l’effet est dose-dépendant et que l’inhibition de la viabilité est croissante en fonction de la dose », a-t-il souligné. <br />   <br />  Concernant les cellules du cancer du sein, les chercheurs ont également constaté un effet inhibiteur, avec une CI50 estimée à 70,10 microgrammes par millilitre. Les essais réalisés sur les cellules du cancer de la prostate ont, eux aussi, mis en évidence une activité cytotoxique. À une concentration de 50 microgrammes par millilitre, l’étude rapporte une réduction de la viabilité de ces cellules. Ces résultats montrent que les extraits étudiés possèdent une activité biologique sur certaines cellules cancéreuses. Ils ne démontrent cependant pas que le ZEZEPAGNON peut guérir un cancer chez un patient. <br />   <br />  <strong>Des cellules normales préservées dans les conditions des essais</strong> <br />   <br />  Autre résultat mis en avant par le professeur Richard Sawadogo : les observations effectuées sur des cellules normales utilisées comme témoins. Les chercheurs ont notamment étudié des cellules mononucléées du sang périphérique, appelées PBMC, afin de comparer leur réaction à celle des cellules cancéreuses. <br />   <br />  À la concentration de 50 microgrammes par millilitre, les essais n’ont pas mis en évidence de toxicité significative sur ces cellules normales. « Les PBMC, qui sont les cellules normales, à cinquante microgrammes par millilitre, la viabilité n’est pratiquement pas touchée », a expliqué le chercheur. Cette différence de réaction entre certaines cellules cancéreuses et les cellules normales constitue une piste intéressante pour les chercheurs. Elle suggère une possible sélectivité de l’activité cytotoxique de l’extrait dans les conditions expérimentales étudiées. Toutefois, ces observations doivent être confirmées sur davantage de modèles biologiques. Elles ne suffisent pas à établir que la préparation épargnerait tous les tissus sains de l’organisme humain. <br />   <br />  <strong>Le professeur Sawadogo appelle à poursuivre les investigations</strong> <br />   <br />  Malgré ces premières observations encourageantes, le professeur Richard Sawadogo a insisté sur la nécessité de poursuivre les recherches. De nouveaux essais devront notamment porter sur la toxicité liée à une administration répétée pendant vingt-huit jours ou davantage, ainsi que sur les mécanismes d’action des extraits. Les chercheurs envisagent également d’étendre les expérimentations à d’autres lignées cellulaires et à différentes concentrations. « Il reste encore beaucoup de choses à faire pour fournir suffisamment de données scientifiques afin de trouver que c’est un produit qui peut être utile pour la prise en charge de beaucoup de pathologies », a reconnu le professeur. <br />   <br />  Ces investigations seront déterminantes pour établir le profil de sécurité du produit, vérifier la reproductibilité des résultats et envisager, le cas échéant, les étapes ultérieures de son développement. <br />   <br />  La présentation du professeur Sawadogo intervient également dans un contexte réglementaire sensible. Selon le chercheur, l’absence de données scientifiques suffisantes sur le ZEZEPAGNON avait conduit les autorités sanitaires ivoiriennes à interdire sa fabrication, sa promotion et sa commercialisation. Il estime que la recherche scientifique doit précisément permettre d’évaluer les produits traditionnels afin d’en déterminer les propriétés réelles et les risques éventuels pour les populations. « Je ne suis pas le promoteur. Je suis un scientifique qui essaie de voir ce qu’il y a dans le produit et si cela peut sécuriser la population. C’était ça le but du travail », a-t-il tenu à préciser. Cette déclaration traduit la volonté du chercheur de distinguer son travail scientifique des activités commerciales et des revendications thérapeutiques associées à la préparation. <br />   <br />  <strong>Un enjeu de souveraineté sanitaire pour l’Afrique</strong> <br />   <br />  Au-delà du seul cas du ZEZEPAGNON, cette étude remet au centre du débat la question de la valorisation scientifique des plantes médicinales africaines. Le continent dispose d’un important patrimoine de connaissances traditionnelles, transmis de génération en génération. Mais la transformation de ces savoirs en médicaments reconnus nécessite des études rigoureuses, des essais cliniques et le respect des exigences réglementaires. <br />   <br />  La tenue du 47ᵉ Congrès annuel régional de la SOAP, couplé à la deuxième Journée de pharmacologie et de pharmacovigilance, offre ainsi un cadre de réflexion sur l’innovation thérapeutique, la sécurité des médicaments et la souveraineté sanitaire du continent. Les travaux présentés par le professeur Richard Sawadogo illustrent l’intérêt d’investir dans la recherche africaine, de renforcer les laboratoires et de favoriser les collaborations scientifiques internationales. Pour le ZEZEPAGNON, une nouvelle étape de l’évaluation scientifique est désormais engagée. Les résultats expérimentaux ouvrent des perspectives, mais le chemin reste long... <br />   <br />  <strong>Khalil DIEME envoyé spécial</strong>
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