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  <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
  <description><![CDATA[exclusif.net, site d'informations en continue. Ce média, aborde des questions internationales Asie, Amérique, Afrique, Europe]]></description>
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   <title>ONU : Washington dévoile le profil du futur secrétaire général</title>
   <pubDate>Sat, 02 May 2026 10:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/96363559-67204401.jpg?v=1776943104" alt="ONU : Washington dévoile le profil du futur secrétaire général" title="ONU : Washington dévoile le profil du futur secrétaire général" />
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      <strong>Le choix des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu étant décisif dans la désignation du prochain secrétaire général de l’organisation, les États-Unis ont brossé le portrait-robot du candidat qu’ils adouberont, en réponse à une demande de «Les Echos» sur leur position par rapport à la candidature de Macky Sall. A travers une note d’un porte-parole du Département d’État et sans apporter de soutien explicite à un quelconque candidat, Washington met en avant un ensemble d’exigences centrées sur la réforme, l’efficacité et le recentrage stratégique de l’institution.</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Sur requête de “Les Échos“ à travers son correspondant permanent aux Etats Unis, concernant la candidature de Macky Sall, les autorités américaines ont donné des précisions sur la position de Washington. Dans une correspondance adressée au Département d’État, la rédaction a interrogé l’administration américaine sur sa position officielle, alors que plusieurs informations de presse font état de contacts entre le candidat sénégalais et des responsables américains, sans qu’aucun démenti formel n’ait été exprimé à ce stade. <br />  La demande portait également sur les critères qui guident l’évaluation des candidatures à ce poste stratégique, au moment où les consultations diplomatiques commencent à s’intensifier en coulisses. En réponse, le Département d’État n’a formulé aucun commentaire spécifique ni sur Macky Sall, ni sur un autre candidat, préférant détailler l’approche générale des États-Unis. <br />  &nbsp; <br />   <br />  &nbsp; <br />  Selon cette déclaration, Washington recherche «un candidat pragmatique, déterminé et axé sur les réformes», capable de «préserver les contributions essentielles des États membres», tout en restaurant une gestion jugée plus rigoureuse et en rationalisant le fonctionnement de l’organisation. L’administration américaine insiste également sur la nécessité de «rétablir une gestion compétente» et de «simplifier significativement» les structures de l’Onu. <br />  Au-delà des questions de gouvernance interne, les États-Unis mettent en avant un impératif de recentrage sur la mission première de l’organisation, à savoir le maintien de la paix et de la sécurité internationales. Le texte critique implicitement une évolution de l’Onu vers des priorités jugées secondaires, évoquant une dérive vers des agendas «politisés» qui auraient, selon cette lecture, affaibli son efficacité globale. <br />  &nbsp; <br />   <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Le ton employé, inhabituellement direct pour une communication diplomatique, reflète une volonté de marquer une rupture avec certaines orientations perçues comme trop idéologiques. Cette rhétorique s’inscrit dans un débat plus large aux États-Unis sur le rôle et les priorités des institutions multilatérales. <br />  Washington précise par ailleurs qu’il procédera à une «évaluation active» des différents profils en lice afin d’identifier «l’individu présentant les qualifications les plus exceptionnelles». Le Département d’État souligne également qu’aucun candidat ne sera jugé sur la base de «caractéristiques immuables», une formulation qui semble répondre aux discussions récurrentes autour des équilibres régionaux, de la représentation ou encore de la question du genre dans le choix du futur secrétaire général. <br />  &nbsp; <br />   <br />  &nbsp; <br />  Cette position traduit une stratégie prudente : les États-Unis évitent, à ce stade, de s’engager derrière un nom, tout en envoyant des signaux clairs sur les attentes auxquelles devront répondre les candidats. Pour des profils comme celui de Macky Sall, cette absence de prise de position ne constitue ni un soutien explicite ni un désaveu, mais confirme que le processus d’évaluation reste ouvert. <br />  Cette clarification intervient alors que la compétition pour la succession à la tête de l’Onu se structure progressivement, dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques persistantes, des crises sécuritaires multiples et des attentes croissantes en matière d’efficacité du système multilatéral. Les prochains mois devraient voir s’intensifier les consultations entre États membres, en particulier au sein des grandes puissances dont l’influence demeure déterminante dans l’issue du processus.
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   <title>ONU : Macky Sall et ses trois concurrents ont passé leur « grand oral », mais évitent les sujets qui fâchent</title>
   <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 12:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
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   L’ancien président sénégalais a tenté de se démarquer de ses trois adversaires en lice pour le poste de secrétaire général des Nations unies. Il a notamment plaidé pour un « rôle réinventé » de l’ONU.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/96211494-67117726.jpg?v=1776943104" alt="ONU : Macky Sall et ses trois concurrents ont passé leur « grand oral », mais évitent les sujets qui fâchent" title="ONU : Macky Sall et ses trois concurrents ont passé leur « grand oral », mais évitent les sujets qui fâchent" />
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      Un par un, les prétendants au poste de secrétaire général de l’ONU ont plaidé cette semaine pour une organisation plus investie dans les efforts de paix, évitant toutefois des positions tranchées sur les crises en cours susceptibles de fâcher les États qui décideront de leur avenir. <br />   <br />  La Chilienne Michelle Bachelet, l’Argentin Rafael Grossi, la Costaricaine Rebeca Grynspan et le Sénégalais Macky Sall, espérant remplacer António Guterres le 1er janvier 2027, ont chacun passé trois heures mardi et mercredi à répondre aux questions tous azimuts des 193 États membres et de représentants de la société civile. <br />   <br />   <br />  « Beaucoup de diplomates sont un peu cyniques concernant ces auditions », commente auprès de l’AFP Richard Gowan, de l’International Crisis Group. Il y a un « sentiment généralisé que les États-Unis et les autres détenteurs du veto au Conseil de sécurité choisiront le gagnant en privé », ajoute-t-il. <br />   <br />  <strong>Un vote probablement à l’automne</strong> <br />  Malgré ce « grand oral » inauguré en 2016, l’Assemblée générale ne peut élire le secrétaire général qu’après recommandation du Conseil de sécurité où les cinq membres permanents (États-Unis, Chine, Russie, Royaume-Uni, France) ont un droit de veto. Les délibérations du Conseil de sécurité devraient commencer à partir de fin juillet, avant un vote de l’Assemblée générale probablement à l’automne. <br />   <br />   <br />  Dans ce contexte, beaucoup des propos des prétendants sont restés « convenus », note Richard Gowan. Mais « si on écoute attentivement, ils ont envoyé quand même d’importants messages », estime-t-il, évoquant un par exemple un Rafael Grossi plus « radical » qu’António Guterres sur la réforme de l’ONU. <br />   <br />  A lire : « Refonder le multilatéralisme pour un monde meilleur » : la « vision » de Macky Sall pour l’ONU <br />  Les candidats ont tous souligné l’urgence à restaurer la confiance envers des Nations unies au bord de l’effondrement financier et dont la pertinence est parfois mise en cause dans un monde ravagé par un nombre de conflits record depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. <br />   <br />  En commençant par un renforcement du rôle de bons offices de son chef. Macky Sall a ainsi suggéré un « rôle réinventé » pour que l’ONU « retrouve sa place autour de la table mondiale », tandis que Michelle Bachelet a plaidé pour un secrétaire général « présent » là où il y a des problèmes à régler, Rafael Grossi voulant incarner un futur patron de l’ONU allant « vraiment » sur le terrain. <br />   <br />  Alors que certains reprochent à António Guterres de ne pas s’impliquer directement pour peser sur les conflits en Ukraine ou au Moyen-Orient, Rebeca Grynspan a été plus directe. Le secrétaire général « doit prendre des risques. Nous sommes devenus une organisation conservatrice en matière de risque », a-t-elle déploré. <br />   <br />  <strong>D’autres candidats ?</strong> <br />  Les quatre candidats semblent avoir également tenté de trouver un équilibre, un peu différent pour chacun, entre la défense du lien indéfectible entre les trois piliers de l’ONU (paix, droits humains, développement) et un recentrage total sur le premier, une position désormais défendue par l’administration Trump. <br />   <br />  Très peu des questions ont porté sur des conflits précis, comme le Moyen-Orient ou l’Ukraine. Et les candidats se sont souvent gardés d’y répondre de manière spécifique, répétant leur attachement au respect de la Charte des Nations unies. Interrogé sur Gaza, Macky Sall a ainsi souligné la « tragédie humaine » du conflit israélo-palestinien. <br />   <br />  Au-delà de ces auditions, les positions et actions passées des candidats auront certainement une influence sur le choix du candidat. Des élus républicains ont déjà appelé Washington à bloquer Michelle Bachelet en raison de sa défense du droit à l’avortement. <br />   <br />  Alors que les cinq membres permanents restent très discrets sur leurs attentes, le prochain secrétaire général ne sera peut-être même pas un de ces quatre candidats. « Je pense qu’il y a encore un bon nombre de candidats qui tournent autour et attendent de voir comme les choses se passent » pour se déclarer, indique ainsi Richard Gowan. <br />   <br />  (Avec AFP)
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     <br style="clear:both;"/>
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