<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
  <description><![CDATA[Exclusif.net est un média d’information en continu, couvrant l’actualité internationale en temps réel.]]></description>
  <link>https://www.exclusif.net/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-11T02:57:38+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.exclusif.net/var/style/logo.jpg?v=1751311853</url>
   <link>https://www.exclusif.net/</link>
   <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
  </image>
  <geo:lat>12.5641479</geo:lat>
  <geo:long>-16.2639825</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.exclusif.net/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.exclusif.net,2026:rss-94288179</guid>
   <title>UCAD : Quand l’université vacille, la nation tremble (Mamadou Sarr Mara)</title>
   <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 19:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/94288179-65764843.jpg?v=1735604833" alt="UCAD : Quand l’université vacille, la nation tremble (Mamadou Sarr Mara)" title="UCAD : Quand l’université vacille, la nation tremble (Mamadou Sarr Mara)" />
     </div>
     <div>
      <strong>La situation actuelle à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) suscite de vives inquiétudes. Face aux tensions enregistrées sur le campus et à l’intervention des forces de défense et de sécurité, Mamadou Sarr Mara, ancien syndicaliste et délégué à la Faculté des sciences et techniques (FST), est monté au créneau pour exprimer sa profonde préoccupation.</strong> <br />   <br />  Dans une déclaration rendue publique, il dresse un constat alarmant : « Ce qui se passe actuellement à l’UCAD est profondément préoccupant. Voir les forces de défense et de sécurité pénétrer dans l’enceinte universitaire est un signal grave. Les images et les tensions rappellent dangereusement les événements de 2014, dont les blessures ne sont toujours pas refermées. » <br />   <br />  Pour l’ancien responsable estudiantin, l'université ne saurait être un terrain d’affrontement. « L’université doit rester un espace inviolable de liberté, de pensée critique et de construction citoyenne. Quand la force prend le pas sur le dialogue, c’est l’échec collectif. Ce sont les étudiants, l’avenir du pays, qui en payent le prix », soutient-il. <br />   <br />  Mamadou Sarr Mara appelle ainsi à un changement de méthode et à une désescalade immédiate. « Il est temps d’arrêter cette spirale de confrontation. Les revendications doivent être écoutées, les tensions désamorcées, et la concertation replacée au cœur de la gouvernance universitaire. La stabilité du Sénégal passe aussi par la paix dans ses universités », plaide-t-il. <br />   <br />  Revenant sur les épisodes douloureux qui ont marqué l’histoire récente du campus social, il met en garde contre toute répétition des drames passés. « Trop de sang, trop de larmes, trop de traumatismes ont déjà marqué notre histoire récente. N’ajoutons pas une nouvelle page sombre. L’UCAD mérite mieux. La jeunesse sénégalaise mérite mieux », insiste-t-il. <br />   <br />  L’ancien syndicaliste réaffirme son attachement aux valeurs universitaires et à la liberté académique : « Vive les étudiants. Vive la liberté. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/94288179-65764843.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.exclusif.net/UCAD-Quand-l-universite-vacille-la-nation-tremble-Mamadou-Sarr-Mara_a61410.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.exclusif.net,2026:rss-92921070</guid>
   <title>Université : le protocole de 2014, seule loi encore valable selon Mamadou Sarr Mara</title>
   <pubDate>Sun, 30 Nov 2025 16:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/92921070-65033650.jpg?v=1735604833" alt="Université : le protocole de 2014, seule loi encore valable selon Mamadou Sarr Mara" title="Université : le protocole de 2014, seule loi encore valable selon Mamadou Sarr Mara" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le débat autour de la gouvernance universitaire refait surface alors que les autorités tentent d’imposer de nouvelles règles concernant les bourses, les inscriptions et l’organisation pédagogique. Pour Mamadou Sarr Mara, ancien délégué et représentant des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), un principe demeure pourtant intangible : le protocole de 2014 reste le seul texte légal en vigueur.</strong> <br />   <br />  Dans une déclaration transmise à exclusif.net, l’ancien leader estudiantin rappelle que ce document, signé par toutes les parties prenantes il y a maintenant onze ans, constitue la base juridique de l’ensemble du système universitaire sénégalais. « Le protocole de 2014 demeure, à ce jour, la référence juridique qui encadre le fonctionnement de l’université », insiste-t-il. <br />   <br />  Ce texte fondateur définit les règles relatives : à la gouvernance universitaire, au système LMD, aux bourses, à la gestion financière des inscriptions, aux investissements dans les infrastructures, à la diversification de la carte universitaire, à la mobilité et à la limite d’âge, ainsi qu’à la professionnalisation des formations. <br />   <br />  Autant de domaines structurants qui, selon Mamadou Sarr Mara, « sont régis par ce texte. C’est lui qui fait foi. Et tant qu’il n’est pas remplacé, il reste la seule référence légale ». <br />   <br />  <strong>Des autorités en contradiction avec les textes ?</strong> <br />   <br />  L’ancien représentant des étudiants accuse ouvertement certaines autorités de vouloir imposer des mesures qui n’existent dans aucun cadre juridique valide. « Il apparaît clairement aujourd’hui que le Ministre de l’Enseignement supérieur et le Directeur général des bourses cherchent à défendre des positions qui ne figurent dans aucun des textes en vigueur, y compris ceux qu’ils ont eux-mêmes validés », dénonce-t-il. <br />   <br />  Pour lui, ce comportement constitue une entorse grave au principe de continuité de l’administration : « On ne peut pas s’affranchir des lois simplement parce qu’elles ne conviennent plus », martèle-t-il. <br />   <br />  <strong>Un rappel au cadre consensuel obligatoire</strong> <br />   <br />  Mamadou Sarr Mara rappelle qu’aucune réforme ne peut être envisagée sans un processus de concertation associant l’ensemble des acteurs. « S’ils souhaitent appliquer de nouvelles dispositions, ces dernières doivent obligatoirement être élaborées, discutées et approuvées par toutes les parties concernées : les étudiants, les PATS, les administrations décanales et l’État », soutient-il. <br />   <br />  Il juge ainsi inacceptable toute réforme imposée unilatéralement : « Aucun changement sérieux ne peut être imposé sans ce cadre consensuel ». <br />   <br />  <strong>Le protocole de 2014, un texte toujours en vigueur</strong> <br />   <br />  En l’absence de nouveaux textes adoptés selon les règles, la position de l’ancien délégué reste claire : « Tant que de nouveaux textes n’ont pas été adoptés, le protocole de 2014 demeure la seule norme valable. Et ce texte ne dit absolument pas ce que les autorités tentent aujourd’hui de défendre ». <br />   <br />  À l’heure où les tensions universitaires s’intensifient, ce rappel juridique met en lumière l’un des principaux enjeux de la crise actuelle : la légalité des décisions prises au sommet de l’appareil universitaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/92921070-65033650.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.exclusif.net/Universite-le-protocole-de-2014-seule-loi-encore-valable-selon-Mamadou-Sarr-Mara_a59861.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.exclusif.net,2026:rss-90549960</guid>
   <title>Mali : Nema Sagara, parcours d’une Générale aujourd’hui accusée de déstabilisation</title>
   <pubDate>Sun, 17 Aug 2025 22:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/90549960-63831704.jpg?v=1755461433" alt="Mali : Nema Sagara, parcours d’une Générale aujourd’hui accusée de déstabilisation" title="Mali : Nema Sagara, parcours d’une Générale aujourd’hui accusée de déstabilisation" />
     </div>
     <div>
      <strong>La nouvelle est tombée comme un coup de tonnerre à Bamako : la générale Nema Sagara, première femme promue générale de brigade dans l’armée de l’air du Mali, a été arrêtée le 7 août 2025 dans le cadre d’une enquête sur une présumée tentative de déstabilisation des institutions de la République. Aux côtés d’autres personnalités civiles et militaires, dont le Français Yann Christian Bernard Vezilier et le général Abass Dembélé, elle est citée dans un dossier que la junte malienne considère comme une menace directe pour la stabilité du pays.</strong> <br />   <br />   <br />  Nema Sagara n’est pas une officier comme les autres. Entrée dans l’armée malienne en 1986, elle a suivi une formation militaire au Mali, en France et aux États-Unis. Très tôt, elle se distingue par son engagement et ses compétences, gravissant les échelons dans un univers largement dominé par les hommes. <br />   <br />  Son parcours la mène dans plusieurs bases stratégiques : la base aérienne de Bamako 100, la base de Bamako-Sénou 101 ou encore l’état-major général des armées. Sa carrière prend une dimension internationale lorsqu’elle participe à des missions de maintien de la paix de l’ONU, notamment au Libéria (2004-2005) et en Côte d’Ivoire. Enseignante à l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Beye (2007-2009), elle contribue aussi à la formation des nouvelles générations de militaires maliens. <br />   <br />  <strong>Au front dans le nord du Mali</strong> <br />  En 2013, alors que le Mali est secoué par la guerre dans le Nord, Nema Sagara est nommée numéro deux de l’armée dans la région de Gao, tout juste libérée de la main des groupes islamistes. Elle y pilote des actions militaro-civiles, destinées à rétablir la confiance entre populations et forces armées. Cet engagement sur le terrain la distingue comme l’une des rares officières africaines à avoir été directement impliquée dans des opérations de combat. <br />   <br />  Responsabilités stratégiques et reconnaissance internationale <br />  En 2015, elle devient commandante adjointe de la base aérienne de Bamako 100, puis en prend la tête l’année suivante. Depuis 2017, elle dirigeait le Secrétariat permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre, une structure essentielle pour la sécurité régionale. Ce poste clé confirme son rôle dans la consolidation de la stabilité au Mali et dans la sous-région. <br />   <br />  Son parcours hors norme lui a valu une reconnaissance internationale, faisant d’elle l’une des femmes militaires les plus haut placées d’Afrique. <br />   <br />  <strong>Un destin fragilisé par les turbulences politiques</strong> <br />  L’arrestation de la générale Sagara, dans un contexte marqué par la fragilité des institutions et la méfiance de la junte à l’égard de toute contestation, constitue un tournant brutal dans une carrière jusque-là exemplaire. Les autorités affirment avoir déjoué une tentative de coup d’État et poursuivent leurs enquêtes. <br />   <br />  Icône de l’armée malienne et modèle pour toute une génération de jeunes filles attirées par l’uniforme, Nema Sagara voit aujourd’hui son nom mêlé à une affaire qui pourrait marquer durablement son héritage militaire. Dans un Mali en quête de stabilité, son arrestation illustre aussi les tensions profondes entre les aspirations démocratiques, la gouvernance militaire et les rivalités internes au sein des forces armées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <div style="position:relative;padding-bottom:56.25%;height:0;overflow:hidden;">
  <iframe src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x9osduy"
    style="width:100%; height:100%; position:absolute; left:0px; top:0px; overflow:hidden; border:none;"
    allowfullscreen
    title="Dailymotion Video Player"
    allow="web-share">
  </iframe>
</div>
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/90549960-63831720.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.exclusif.net/Mali-Nema-Sagara-parcours-d-une-Generale-aujourd-hui-accusee-de-destabilisation_a57994.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.exclusif.net,2026:rss-88133980</guid>
   <title>Affaire Excaf Telecom : Sidy Diagne inculpé pour abus de biens sociaux dans un contentieux familial de 9 milliards FCFA</title>
   <pubDate>Fri, 25 Apr 2025 09:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/88133980-62421450.jpg?v=1529448301" alt="Affaire Excaf Telecom : Sidy Diagne inculpé pour abus de biens sociaux dans un contentieux familial de 9 milliards FCFA" title="Affaire Excaf Telecom : Sidy Diagne inculpé pour abus de biens sociaux dans un contentieux familial de 9 milliards FCFA" />
     </div>
     <div>
      Le contentieux familial autour de la succession de feu Ben Bass Diagne, fondateur du Groupe Excaf Telecom, vient de franchir un cap décisif sur le plan judiciaire. Selon L’Observateur, dans son édition du vendredi 25 avril, Sidy Diagne, représentant légal de la famille et gestionnaire des biens successoraux, a été inculpé mardi dernier par le juge d’instruction du pool judiciaire financier pour abus de biens sociaux dans une affaire évaluée à 9 milliards de francs CFA. <br />   <br />  D’après le quotidien du Groupe futurs médias (GFM), cette procédure trouve son origine dans une plainte déposée en janvier dernier par Jupiter Diagne, l’un des héritiers. Ce dernier accuse ses frères d’irrégularités dans la gestion des fonds du groupe Excaf et dans la redistribution des dividendes. La plainte évoque précisément des faits d’abus de confiance et de détournement de dividendes. <br />   <br />  Saisie du dossier, la Division des investigations criminelles (DIC) a engagé une enquête approfondie, mobilisant ses spécialistes en matière économique et financière. Toujours selon L’Observateur, la comptabilité complète du groupe Excaf a été analysée, et l’ensemble des héritiers ont été entendus par les enquêteurs. <br />   <br />  À l’issue de cette enquête, le Parquet financier a décidé de l’ouverture d’une information judiciaire. Auditionné au fond, Sidy Diagne a été inculpé pour trois chefs d'accusation : abus de biens sociaux, banqueroute frauduleuse et blanchiment de capitaux. <br />   <br />  Malgré la gravité des faits reprochés, le parquet a écarté la détention provisoire, estimant que les garanties de représentation étaient réunies. Sidy Diagne a donc été placé sous contrôle judiciaire, une mesure qui lui permet de rester en liberté tout en étant tenu de répondre aux convocations de la justice. <br />   <br />  Ce rebondissement judiciaire marque une nouvelle étape dans une bataille familiale complexe, où les enjeux financiers se mêlent à une crise de confiance entre héritiers d’un empire médiatique historique. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/88133980-62421450.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.exclusif.net/Affaire-Excaf-Telecom-Sidy-Diagne-inculpe-pour-abus-de-biens-sociaux-dans-un-contentieux-familial-de-9-milliards-FCFA_a55751.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.exclusif.net,2026:rss-86879842</guid>
   <title>Farba Ngom en prison : Takku Wallu Sénégal dénonce une dérive autoritaire</title>
   <pubDate>Sat, 01 Mar 2025 14:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/86879842-61728386.jpg?v=1735342679" alt="Farba Ngom en prison : Takku Wallu Sénégal dénonce une dérive autoritaire" title="Farba Ngom en prison : Takku Wallu Sénégal dénonce une dérive autoritaire" />
     </div>
     <div>
      Depuis son incarcération jeudi dernier, le député Mouhamadou Farba Ngom peut compter sur le soutien inconditionnel du groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal (TWS), auquel il appartient. Dans un communiqué virulent, le TWS «dénonce avec véhémence» ce qu’il qualifie de «justice de règlement de comptes politiques à la solde du Pouvoir, comme l'avait déjà annoncé à Matam le Premier Ministre Ousmane Sonko». <br />  &nbsp; <br />  Le groupe parlementaire fustige la décision du Pool judiciaire financier (Pjf) de rejeter la caution proposée par Farba Ngom, en dépit de ce qu'ils considèrent comme un «cautionnement juste et sincère», conforme aux règles de droit et de procédure. Pour Me Aïssata Tall Sall et ses camarades, cette décision traduit une volonté manifeste «d'entraver la liberté» de leur collègue député, mais surtout «d'affaiblir son camp politique». <br />  Le TWS ne compte pas en rester là. «Le Groupe Takku Wallu Sénégal annonce qu’il engagera, avec toutes les forces politiques et sociales du pays qui croient en l'État de droit et en une justice indépendante, l'inévitable combat pour la préservation de notre modèle démocratique dont les tenants du nouveau régime ont déjà gravement sapé les fondements», avertit le communiqué. <br />  L'affaire Farba Ngom, liée aux transactions douteuses sur 125 milliards de francs CFA relevées dans un rapport de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), prend ainsi une tournure hautement politique. Les prochaines actions du TWS pourraient rallier d'autres voix de l'opposition et des acteurs de la société civile, renforçant la pression sur le pouvoir en place.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/86879842-61728386.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.exclusif.net/Farba-Ngom-en-prison-Takku-Wallu-Senegal-denonce-une-derive-autoritaire_a54733.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
