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  <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
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   <title>Changement de nationalité sportive : La FIFA valide Yehvann Diouf et Assane Diao</title>
   <pubDate>Fri, 21 Mar 2025 14:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/87349659-61980922.jpg?v=1742565417" alt="Changement de nationalité sportive : La FIFA valide Yehvann Diouf et Assane Diao" title="Changement de nationalité sportive : La FIFA valide Yehvann Diouf et Assane Diao" />
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      <strong>La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a annoncé une excellente nouvelle pour les amateurs de football sénégalais. Dans un communiqué publié ce 21 mars, elle informe que la FIFA a officiellement validé le changement de nationalité sportive des joueurs Yehvann Diouf et Assane Diao. Cette décision fait suite à une délibération rendue par le juge unique du Tribunal de Football de la FIFA, en date du 19 mars 2025.</strong> <br />   <br />   <br />  Par ailleurs, la FIFA a confirmé l'éligibilité du joueur Antoine Alpha Mendy à représenter le Sénégal. « La FIFA a également confirmé l’éligibilité du joueur Antoine Alpha Mendy à jouer pour la sélection nationale du Sénégal », précise la FSF dans son communiqué. <br />   <br />  En revanche, le cas d’Ilay Camara demeure en suspens. La FSF explique que cette situation est due à l’Union Royale Belge des Associations de Football, qui tarde à répondre à une demande de confirmation sur le statut sportif du joueur. « Seul le cas de Ilay Camara reste à ce jour en suspens du fait de l’Union Royale Belge des Associations de Football-Association qui tarde à répondre à la demande de confirmation de la situation sportive du joueur avec les différentes sélections nationales belges et ce, malgré les nombreuses relances de la FSF », indique le communiqué. <br />   <br />  La Fédération Sénégalaise de Football a assuré qu'elle tiendra le public informé dès qu’une évolution se présentera concernant ce dossier. <br />   <br />  Avec ces nouvelles recrues officiellement éligibles, les Lions de la Téranga pourront renforcer leur effectif en vue des prochaines échéances internationales. Un renfort de taille qui confirme l’attractivité croissante du Sénégal sur la scène footballistique mondiale.
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   <title>Ousmane Chimère Diouf : «l'UMS ne s'oppose pas à la présence du Chef de l'Etat au Conseil Supérieur de la Magistrature</title>
   <pubDate>Sun, 11 Aug 2024 00:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/82100332-58995739.jpg?v=1723326309" alt="Ousmane Chimère Diouf : «l'UMS ne s'oppose pas à la présence du Chef de l'Etat au Conseil Supérieur de la Magistrature" title="Ousmane Chimère Diouf : «l'UMS ne s'oppose pas à la présence du Chef de l'Etat au Conseil Supérieur de la Magistrature" />
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      <strong>Lors d'une déclaration faite ce samedi à Dakar, Ousmane Chimère Diouf, président de l'Union des Magistrats du Sénégal (UMS), a précisé que l'UMS n'est pas opposée à la présence du président de la République et du ministre de la Justice au sein du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSMS). Cette déclaration fait suite à l'avis recueilli auprès des anciens magistrats, des différents comités de ressort, et des conclusions de l'assemblée générale extraordinaire du 18 mai dernier, convoquée au Palais de Justice de Dakar.</strong> <br />   <br />  « Concernant la présence ou non du Chef de l'État et du Garde des Sceaux, l'UMS, se basant sur les avis des anciens magistrats et les discussions de l'assemblée générale, ne s'oppose pas à leur présence », a affirmé Ousmane Chimère Diouf. Il a toutefois souligné que cette présence est subordonnée à la volonté du Président de la République de se retirer du conseil pour favoriser un dialogue entre les institutions et rappeler que l'indépendance de la justice ne se limite pas uniquement aux décisions du Conseil Supérieur de la Magistrature. <br />   <br />  Lors de l'Assemblée Générale de l'UMS, M. Diouf a insisté sur le fait que « le choix d'un magistrat pour un poste ne résume pas en soi la notion d'indépendance ». Il a trouvé « surprenant » que l’on se concentre uniquement sur cet aspect pour définir le principe d’indépendance. <br />   <br />  Il a rappelé que « le magistrat, quelle que soit son identité, est attendu dans le respect de son serment, ce qui l’oblige à se soumettre aux lois et règlements, et à observer la réserve requise par ses fonctions ». M. Diouf a précisé que lors des délibérations, ni le Président de la République ni le Garde des Sceaux ne sont présents aux côtés des magistrats, et aucun magistrat ne peut justifier un manque d’indépendance en se réfugiant derrière des arguments externes. « Nos décisions doivent être guidées uniquement par notre conscience et l'application de la loi », a-t-il déclaré. <br />   <br />  Il a également souligné que l'indépendance doit être étendue au niveau budgétaire, car l'exécutif fixe toujours les règles. M. Diouf a posé des questions sur les conditions de travail, notant qu'aucune haute juridiction, à l'exception de la Cour des Comptes, n'a été construite récemment au Sénégal. Il a évoqué le fait que le Conseil Constitutionnel est hébergé dans un bâtiment ancien, tout comme la Cour Suprême, et a attiré l'attention sur les conditions précaires de certaines juridictions régionales. <br />   <br />  M. Diouf a interrogé les moyens mis en œuvre pour assurer la formation continue des magistrats face à l'évolution du monde des affaires. Il a rappelé que le Conseil Supérieur de la Magistrature est actuellement composé de dix-neuf magistrats et de deux membres de l’exécutif, et que les propositions du Garde des Sceaux sont librement discutées par les membres de droit représentant la hiérarchie judiciaire. <br />   <br />  Il a conclu en soulignant que les magistrats sont largement majoritaires au sein du conseil et ont un mot à dire, notamment en ce qui concerne leur carrière et les contentieux liés aux décisions du conseil, qui peuvent être attaquées devant la Cour Suprême. Il a aussi souligné que par le passé, certaines mesures ont été retirées en raison de l'avis défavorable majoritaire du Conseil, ce qui devrait continuer à l'avenir. <br />   <br />  Le président de l'UMS a posé une question cruciale : « Quelle serait la nature de l’acte de nomination des magistrats si le décret présidentiel était écarté, et quelle autorité serait compétente pour signer, par exemple, l’acte de nomination des hauts magistrats ? »
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   <title>La reine Yanda Adiakene Etame Sarr : nouvelle reine intronisée de Cachouane</title>
   <pubDate>Sat, 13 Apr 2024 15:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SPORTS]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/79492669-57561538.jpg?v=1713015021" alt="La reine Yanda Adiakene Etame Sarr : nouvelle reine intronisée de Cachouane" title="La reine Yanda Adiakene Etame Sarr : nouvelle reine intronisée de Cachouane" />
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      Son nom d'intronisation Yanda. Elle est Née en 1984 et a vécu avant son intronisation à Ziguinchor. À 34 ans, était est intronisée Reine de Cachouane (basse Casamance) d'où elle tire ses origines. C'était en juillet 2018. Dans les îles à l'image des autres îles, on y rencontre les familles Thiaw, Traoré, Diouf, Sarr...à l'image de la Reine Yanda. Sans compter les Dieme, Sagna.&nbsp; <br />   <br />   <br />  Elle a commencé à avoir les rêves dès 2012 avant que les féticheurs, marabouts et autres détenteurs de bois sacrés, ne confirment ses rêves et pouvoirs. Elle fut intronisée par ses collègues venues de toute la Casamance. Cachouane depuis accueille des gens venues de toute la Casamance pour solliciter des prières et séances de voyance. Une Reine réputée une redoutable voyante reconnue par ceux et celles qui la fréquentent.&nbsp; <br />   <br />   <br />  La particularité de cette nouvelle Reine est qu'elle ne parle et ne comprend pas diola. Elle est aussi sans doute dans l'histoire de la basse Casamance, une des rares d'origine sérère à être intronisée Reine en pays diola et des diolas. Suffisant pour confirmer la légende : les sérères sont les rois des diolas voire des ajamaat. L'histoire de ment jamais. <br />   <br />   <br />  La Reine en pays Joola a plusieurs significations tout comme le Roi en pays Joola. Yanda ne gère pas des entités royales. A l'image de Sibilumbay Diédhiou du Bubajùm Ayi Oussouye ou Sibélé Sambou de Mlomp...Tout comme plusieurs grandes prêtresses à l'image de Aline Sitoé Diatta de Cabrousse ou Kuyito du Blouf, elles sont souvent Reines de leurs bachin ou d'autres configurations spirituelles connues en Basse Casamance. Parmi ces configurations, nous avons aussi des&nbsp; Reines qui n'ont pas de fétiches quelles gèrent. Mais elles sont dans le syncrétisme thérapeutique alliant des arcanes mystiques, la pharmacopée traditionnelle et des savoirs oniriques à l'image de Assangueu Dieng du village de Sam Sam.&nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>LA REINE YANDA ET LE TRIDENT (DEUXIÈME PARTIE)</strong> <br />  Il y a un peu plus d'un an, j'ai eu une longue discussion avec elle à propos du trident qu'elle porte. Je voulais comprendre comment se fait-il que le trident connu aussi dans la Grèce antique, dans les traditions de l'hindouisme... s'est retrouvé entre les mains de cette jeune Reine de 34 ans. Un&nbsp; préalable méthodologique s'est imposé : il fallait qu'elle sollicite l'accord des génies pour en parler et pour que je puisse publier ses propos. Accord qui fut donné finalement après vérification. Voilà ce qu'elle pense de mes questions en parlant simultanément français et wolof :&nbsp; <br />  "Le trident est en effet connu comme un attribut de certaines saintes, mais aussi il est le Poséidon de la mer. Il a d'autres usages. J'ai eu en rêves ce trident pour qu'il devienne un de mes attributs en tant que Reine. Dans le rêve, les génies m'avaient indiqué exactement comment le dessiner et avec quel matériel et dans quelles circonstances initiatiques le faire. Lorsque j'ai été initiée, j'ai découvert à ma grande surprise à l'occasion de certaines cérémonies, que plusieurs femmes diolas reines du côté de Tendouck (blouf en basse Casamance) ont toujours porté comme attribut majeur ce trident. Peut être que cela signifie que les héritages dépassent les cadres géographiques. <br />   <br />   <br />  Les génies qui me parlent m'ont donné tous les secrets de cet attribut. Il ne faut pas oublier que je suis aussi de Cachouane une île. Donc il n'est pas surprenant que ce trident soit là. Il faut savoir qu'il existe plusieurs types de tridents. Le mien est classé parmi les plus puissants. Le choix des Reines par les génies est toujours lié à une thématique. La mienne est de valoriser les traditions diolas, c'est pour cela que je porte un intérêt particulier à mes costumes qui doivent être impeccables et qui doivent refléter notre patrimoine historique et culturel en basse Casamance".&nbsp; <br />   <br />   <br />  Reine Yanda, contrairement aux préjugés sur les Reines en basse Casamance est une fervente musulmane qui ne rate pas ses heures de prière et qui a toujours son chapelet entre ses mains. Quand j'ai voulu savoir pourquoi elle est musulmane : "C'est par la volonté de Dieu qui organise tout et qui a décidé de me faire musulmane. Ce sont les gens qui voient des dichotomies, mais Dieu fait ce qu'il veut. Ma mission n'est en rien antinomique avec mon statut de croyante et pratiquante". <br />   <br />   <br />  <strong>Crédit photo :&nbsp; Avec l'aimable autorisation de Fabacary Assymby Coly&nbsp; <br />  © Projet ethno photographique. Signes et symboles. Entre imaginaires et réalités. Matar Ndour&nbsp; et Ndukur, avril 2024.</strong>
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   <title>Senghor, Diouf, Wade et Macky : Ce que coûtent les anciens présidents de la République</title>
   <pubDate>Fri, 12 Apr 2024 09:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/79470126-57550004.jpg?v=1712908324" alt="Senghor, Diouf, Wade et Macky : Ce que coûtent les anciens présidents de la République" title="Senghor, Diouf, Wade et Macky : Ce que coûtent les anciens présidents de la République" />
     </div>
     <div>
      <strong>La réduction du train de vie de l’Etat n’est pas partie, par certains de ses côtés, à être une œuvre aisée pour le nouveau régime en place. En témoigne cette lourde prise en charge des anciens chefs d’Etat au Sénégal. Des pensions qui renvoient à une retraite dorée des ex-présidents de la République et qui semblent gruger le contribuable sénégalais, ce pauvre gorgorgu englué dans une lutte sans merci contre la vie chère et l’amélioration minimale de sa qualité de vie.&nbsp;</strong> <br />   <br />   <br />  Les anciens chefs de l’État continuent de jouir d’avantages matériels et humains garantis à vie, et ce aux frais du contribuable sénégalais. Loyer, voiture de fonction, personnels, agents de sécurité, mobilier d’ameublement… ils sont bien couverts. Au Sénégal, les ex-chefs d’Etat peuvent en effet envisager leur prise en charge dans le confort et la sérénité. Le décret 2013-125 du 17 janvier 2013 pris par l’ancien président Macky Sall, quelques temps après sa prise de fonction en 2012, leur permet de bénéficier d’énormes avantages.&nbsp; « Un traitement mensuel de 5 millions francs CFA, en plus de l’octroi d’une assurance maladie étendue au conjoint, de deux véhicules, d’un téléphone fixe, d’un logement et du mobilier d’ameublement ». <br />   <br />   <br />  C’est ce que reçoit tout ancien président de la République du Sénégal. Tout de même, « en cas de renoncement au logement affecté, tout ancien président de la République perçoit une indemnité compensatrice d’un montant mensuel net de 4 millions 500 mille francs CFA ». A ces avantages, le communiqué ajoute que «l’État du Sénégal prend en charge à hauteur de 40 millions francs CFA par an le coût des billets d’avion de chaque ancien président de la République et de son (ses) conjoint(s)», que « «tout ancien chef de l’État qui décide de s’établir hors du Sénégal peut s’attacher les services de quatre collaborateurs de son choix. Ces derniers sont rémunérés dans les mêmes conditions que les personnels affectés dans les postes diplomatiques et consulaires du Sénégal ». <br />   <br />   <br />  Il y a également d’autres privilèges : « l’État fournit un aide de camp dont le grade n’est pas supérieur à celui de commandant et qui remplit sa mission exclusivement à l’intérieur du territoire national, des gendarmes pour assurer la protection du logement, deux agents de sécurité pour assurer la protection de sa personne, un agent du protocole, deux assistantes, un standardiste, un cuisinier, une lingère, un jardinier et deux chauffeurs». Du coup, les anciens présidents de la République peuvent coûter aux contribuables sénégalais plus de 300 millions de FCFA par an. <br />   <br />  On est de fait bien loin des dispositions de la loi n° 81-01 du 29 janvier 1981 fixant la dotation des anciens Présidents de la République À la dotation annuelle, le législateur avait ajouté une indemnité égale à « l’indemnité la plus élevée allouée aux agents de l’État ». Et l’indemnité la plus élevée se rapportait à l’indemnité de contrôle des Inspecteurs généraux d’État ou bien l’indemnité de judicature des magistrats fixée à la somme de huit cent mille francs CFA (800 000). <br />   <br />  Aujourd’hui, la prise en charge des anciens présidents par l’Etat du Sénégal, tient la dragée haute même face à celle des grands pays développés qui dirigent le monde, surtout occidentaux. En effet, dans les pays européens, des avantages sont aussi accordés aux anciens présidents de la République. En France par exemple, selon une loi du 3 avril 1955, enrichie par des avantages détaillés le 8 janvier 1985 et revue en octobre 2016 par un décret émis sous François Hollande, les avantages des anciens présidents de la République comprennent donc à la fois des avantages « en nature » et des avantages financiers, selon le site ouest-France. <br />   <br />  Il ajoute « qu’un ancien président touche une retraite équivalente à celle d’un conseiller d’État ordinaire, soit environ 6 220 € bruts mensuels (soit 4 millions de F Cfa). Sans oublier les éventuelles pensions et salaires auxquels il a droit au titre de ses autres activités professionnelles, leur mise à disposition de collaborateurs permanents, entre autres. <br />   <br />  Aux Etats-Unis, un ancien président&nbsp; a le droit à une pension à vie, à condition de ne pas avoir été destitué. Le montant de cette retraite s’élève à 226.300 dollars par an. En Allemagne, les anciens chanceliers allemands ont droit à une pension d’un minimum de 4000 euros (près de 2 millions de francs), à condition que leur mandat ait duré au moins quatre ans. Mieux, le montant de cette retraite augmente en fonction du nombre d’années en poste. Il ressort par ailleurs dans tous ces pays, que la fixation des avantages des anciens Présidents de la République relève de la compétence du pouvoir législatif. <br />   <br />  Il revient plutôt au Parlement de légiférer sur les montants des avantages pécuniaires des anciens Présidents de la République. A défaut, le versement d’une quelconque indemnité sur le fondement d’un décret constituerait une entorse à la légalité. <br />   <br />   <br />  Sud Quotidien
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.exclusif.net/Senghor-Diouf-Wade-et-Macky-Ce-que-coutent-les-anciens-presidents-de-la-Republique_a49028.html</link>
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   <title>Abdou Diouf  : «Le conseil constitutionnel (…) reste le garant ultime de nos institutions et de notre démocratie»</title>
   <pubDate>Tue, 13 Feb 2024 23:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>media net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/78350277-56874255.jpg?v=1487570240" alt="Abdou Diouf  : «Le conseil constitutionnel (…) reste le garant ultime de nos institutions et de notre démocratie»" title="Abdou Diouf  : «Le conseil constitutionnel (…) reste le garant ultime de nos institutions et de notre démocratie»" />
     </div>
     <div>
      Le président Abdou Diouf fait une nouvelle déclaration suite à sa lettre conjointe avec son homologue Abdoulaye Wade où tous les deux semblaient apprécier le report de l’élection présidentielle au Sénégal. L’ancien chef d’Etat sénégalais regrette une incompréhension. <br />   <br />  Sur tout ce qui concerne le report de l’élection présidentielle, Abdou Diouf renvoie la balle au Conseil constitutionnel. « Je tiens à préciser afin qu’il n’y ait aucune équivoque, que le Conseil Constitutionnel que j’ai créé en 1992 reste le garant ultime de nos institutions et de notre démocratie. C’est à lui et à lui seul de dire le droit et de prendre les décisions qui s’imposent à tous concernant le calendrier électoral et le respect de la durée du mandat présidentiel », a-t-il précisé dans sa nouvelle lettre. <br />   <br />  L’ancien chef d’Etat demande donc au peuple sénégalais, à sa classe politique et à ses dirigeants de faire « preuve de retenue et d’intégrité en appliquant à la lettre les dispositions de notre Constitution tout en préservant les libertés publiques acquises de haute lutte dans la construction de notre démocratie. » <br />   <br />  Pour terminer, Abdou Diouf dit&nbsp; renouveler au Peuple sénégalais sa sincère et indéfectible affection ainsi que sa reconnaissance « pour les longues années de confiance à son service. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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