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  <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
  <description><![CDATA[exclusif.net, site d'informations en continue. Ce média, aborde des questions internationales Asie, Amérique, Afrique, Europe]]></description>
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   <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
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   <title>Affaire Kocc Barma : El Hadji Babacar Dioum brise enfin le silence</title>
   <pubDate>Fri, 08 Aug 2025 08:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/90386404-63751398.jpg?v=1753442029" alt="Affaire Kocc Barma : El Hadji Babacar Dioum brise enfin le silence" title="Affaire Kocc Barma : El Hadji Babacar Dioum brise enfin le silence" />
     </div>
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      &nbsp; <br />    Après des semaines de mutisme face aux enquêteurs, El Hadji Babacar Dioum a finalement parlé. Lors de son audition par le doyen des juges, le présumé « Kocc Barma » a, selon <em>Libération</em>, opéré un virage complet dans sa défense, pointant désormais du doigt El Hadji Assane Demba comme principal responsable. <br />    D’après ses déclarations, Demba serait l’architecte du réseau, allant jusqu’à lui demander de l’appeler « El Professor », en référence au célèbre personnage de <em>La Casa de Papel</em>, et le gratifiant du surnom « Action-Réaction » au fil de leurs échanges. <br />    Ce retournement intervient alors que Dioum a été une nouvelle fois extrait de sa cellule afin que les enquêteurs procèdent à l’exploitation technique de son téléphone, une pièce clé dans cette affaire tentaculaire toujours à l’instruction, rapporte le quotidien. <br />    &nbsp; <br />  
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   <title> El Hadji Babacar Dioum lâche : « Je ne suis pas Kocc Barma, mais je gère les sites »</title>
   <pubDate>Tue, 05 Aug 2025 09:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/90327000-63716604.jpg?v=1753442029" alt=" El Hadji Babacar Dioum lâche : « Je ne suis pas Kocc Barma, mais je gère les sites »" title=" El Hadji Babacar Dioum lâche : « Je ne suis pas Kocc Barma, mais je gère les sites »" />
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     <div>
      Hier, lundi 4 août, El Hadji Babacar Dioum s’est présenté devant le Doyen des juges d’instruction près le Tribunal de grande instance de Dakar. Convoqué dans le cadre d’une affaire qui alimente depuis plusieurs mois les colonnes judiciaires et les réseaux sociaux, celui que certains associent à « Kocc Barma » a fermement rejeté toute implication. <br />    Dès l’ouverture de son audition, Dioum a tenu à clarifier les choses : « Je ne suis pas Kocc Barma », a-t-il déclaré d’un ton catégorique, selon des sources citées par <em>L’Observateur</em>. Une mise au point cruciale pour cet homme présenté comme le fondateur présumé d’une plateforme en ligne très controversée, accusée de porter atteinte à la vie privée de nombreux citoyens. <br />    Interrogé durant plusieurs heures par le magistrat instructeur, El Hadji Babacar Dioum, assisté de ses avocats, a adopté une ligne de défense claire : il se dit simple hébergeur de sites web, sans responsabilité éditoriale sur les contenus mis en ligne. Il affirme ne faire que fournir un cadre technique, sans contrôle sur les publications. <br />    Dans la même affaire, une confrontation est attendue entre Dioum et El Hadji Assane Demba, arrêté récemment à l’Aéroport international Blaise Diagne. Ce dernier doit également être entendu dans les prochains jours par le juge, dans le cadre d’une délégation judiciaire. Ce face-à-face pourrait marquer un tournant décisif dans cette affaire tentaculaire qui continue de faire grand bruit au Sénégal. <br />  
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   <title>En refusant de livrer le code de son téléphone, Babacar Dioum cherche-t-il à protéger ses complices ?</title>
   <pubDate>Fri, 01 Aug 2025 20:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/90269281-63692275.jpg?v=1753442029" alt="En refusant de livrer le code de son téléphone, Babacar Dioum cherche-t-il à protéger ses complices ?" title="En refusant de livrer le code de son téléphone, Babacar Dioum cherche-t-il à protéger ses complices ?" />
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     <div>
      <strong>&nbsp;Babacar Dioum, surnommé « Elhaj » par ses proches et notamment par sa famille, refuse&nbsp; jusqu’à l’instant où ces lignes sont écrites de communiquer le code de déverrouillage de son téléphone, un iPhone.</strong> <br />   <br />  Tente-t-il ainsi d’éviter de compromettre d’éventuels complices encore tapis dans l’ombre, à des niveaux jusque-là insoupçonnés ? Se refuse-t-il à briser l’omerta pour protéger les siens — sa femme, son nouveau-né, qui porte depuis le dernier Ramadan le nom de son illustre père, entre autres ? Autant d’interrogations qui, pour l’heure, restent sans réponse. Du moins, pour l’instant, car les radars fouineurs de Dakarposte continuent de creuser autour de ce que d’aucuns appellent déjà, de manière prosaïque, le scandale Kocc Barma. <br />   <br />  Quoi qu’il en soit, tout porte à croire que cet esclandre, qui aurait duré près d’une décennie, est l’œuvre d’une véritable mafia numérique, aux ramifications profondes, qui a déjà causé d’importants préjudices à un nombre non encore communiqué de victimes. <br />   <br />  Selon Dakarposte, les cyberlimiers de la Division spéciale de cybersécurité (DSC), exploitant les supports saisis téléphones et ordinateurs de Babacar Dioum et d’Assane Demba&nbsp; ont mis au jour une véritable mine d’informations : listes de victimes, montants des rançons exigées, état d’avancement des dossiers… Autant d’éléments méticuleusement consignés dans un tableau de bord tenu par la DSC. <br />   <br />  En somme, la procédure judiciaire enclenchée est loin, très loin même, d’avoir livré tous ses secrets. <br />   <br />  S’engage désormais pour les fins limiers de la police une traque numérique de longue haleine. La suite de l’enquête, menée de main de maître par les éléments du commissaire Faye, devrait, à n’en point douter, permettre de confirmer les soupçons pesant sur plusieurs individus, soupçonnés d’être les membres actifs de ce gang bien structuré. <br />   <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.exclusif.net/En-refusant-de-livrer-le-code-de-son-telephone-Babacar-Dioum-cherche-t-il-a-proteger-ses-complices_a57661.html</link>
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   <title>Un Kocc peut en cacher un autre</title>
   <pubDate>Mon, 28 Jul 2025 10:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/90181720-63640728.jpg?v=1753442029" alt="Un Kocc peut en cacher un autre" title="Un Kocc peut en cacher un autre" />
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     <div>
      Au Sénégal, le nom de Kocc Barma évoquait jadis la sagesse. Aujourd’hui, il dérange. Il incarne à lui seul la fracture entre l’héritage d’un philosophe populaire et les dérives d’une société où l’anonymat numérique libère les instincts les plus destructeurs. <br />  D’un côté, Kocc Barma Fall, penseur du XVIIe siècle, dont les maximes traversent les âges comme des repères éthiques. <br />   <br />  De l’autre, El Hadj Babacar Dioum, qu’on accuse d’être «Kocc», personnage de l’ombre devenu tristement célèbre pour avoir orchestré la diffusion massive de contenus intimes à des fins d’extorsion de fonds, de chantage ou de vengeance. <br />   <br />  L’un prônait la décence et la vérité. L’autre a fait de l’humiliation une économie. L’un s’adressait aux puissants pour éveiller les consciences. L’autre a manipulé les plus vulnérables dans le silence. Deux époques. Deux logiques. Deux visages. Un seul nom. <br />  Et c’est là que le paradoxe s’installe. Pourquoi choisir le nom de Kocc Barma pour se dissimuler ? Pourquoi chercher l’anonymat tout en s’abritant derrière une figure aussi emblématique ? Ce n’est pas un simple pseudonyme. C’est un détournement. En empruntant un nom chargé de sens, Babacar Dioum a brouillé les repères. Il a mis une légitimité culturelle au service d’une entreprise de déshumanisation. <br />   <br />   <br />  Aujourd’hui, lorsqu’on entend «Kocc», ce n’est plus la sagesse du Cayor qui surgit, mais l’image d’un scandale numérique. Le nom s’est chargé d’une nouvelle mémoire, forgée par les pixels de la honte et du voyeurisme. Ce glissement sémantique affecte l’imaginaire collectif. Il altère les repères des jeunes générations, qui ne sauront peut-être plus ce que ce nom représentait avant l’ère numérique. <br />   <br />   <br />  Certes, il faut aussi reconnaître que certaines maximes attribuées à Kocc Barma véhiculent des représentations sexistes. Je ne saurais fermer les yeux sur cela. Mais ce que l’histoire a retenu de lui, c’est surtout une pensée exigeante, critique, ancrée dans la communauté. Ce que Babacar Dioum a incarné, en revanche, c’est une faillite morale et sociale. <br />   <br />  Agé de 38 ans, soupçonné d’être à la tête des sites Seneporno et Babiporno, Babacar Dioum a été interpellé après des milliers de plaintes et des enquêtes ouvertes depuis 2018, qui ont conduit à la découverte de près de 9000 fichiers à caractère intime sur son ordinateur. Il est décrit comme un homme discret, mais extrêmement organisé, utilisant ses compétences numériques pour administrer une plateforme tentaculaire. Mais peut-on vraiment parler d’un homme seul ? <br />   <br />   <br />  Non. Car si Kocc a prospéré, c’est aussi parce que nous l’avons collectivement permis. Parce que nous l’avons nourri. C’est la société elle-même qui lui a offert matière à publier, à faire peur, à humilier. Il ne courait pas après les vidéos : elles venaient à lui. Il ne cherchait pas les victimes : elles lui étaient livrées, parfois volontairement, parfois par trahison. Il n’a pas eu à tendre des pièges : nous avons bâti la scène pour lui. <br />   <br />   <br />  Combien ont transmis des vidéos par vengeance ? Combien ont payé pour se protéger ? Combien ont regardé sans dénoncer ? Combien se sont tus par peur ou par cynisme ? <br />  Et chaque fois, une femme. Toujours une femme. Sur les 9000 fichiers retrouvés, une majorité concernait des femmes jeunes, filmées, traquées, exposées. Des lycéennes, des étudiantes, des travailleuses, parfois mineures. Filmées parfois à leur insu, parfois dans des moments de confiance intime, toujours trahies. <br />   <br />  Il est impossible de parler de cette affaire sans nommer l’injustice genrée qu’elle révèle. Car dans ce système, ce sont les femmes qui paient le prix fort. Ce sont leurs corps qui sont marchandisés. Leur intimité qui est violée, leur silence qui est exigé, leur honte qui est monnayée. <br />   <br />  Ce système est rendu possible parce qu’il s’inscrit dans un imaginaire social qui considère encore que les femmes doivent être surveillées, punies, exposées dès lors qu’elles s’écartent des normes de respectabilité. Et c’est ce même imaginaire qui fait du regard masculin une instance de contrôle, de punition, parfois de jouissance morbide. <br />  Mais cela ne doit en rien dédouaner Babacar Dioum. Il a détruit des vies, sans hésitation, en toute conscience, avec une froideur qui glace. Et ce qui a choqué, c’est aussi son apparence. <br />   <br />  Un homme à l’allure tranquille, effacé, presque «ordinaire». Ce visage, cette posture en ont désarçonné plus d’un. Parce que dans notre société, les apparences valident quand les alertes dérangent. On accorde plus de crédit à celui qui inspire confiance par son calme qu’à celle qui crie qu’elle est en danger. C’est aussi pour cela que tant d’hommes se cachent derrière des airs de respectabilité pour mieux commettre leurs forfaitures. C’est ce masque social, cette hypocrisie genrée, qui permet à tant d’agresseurs d’agir longtemps sans être inquiétés. <br />   <br />   <br />  Babacar Dioum n’est pas une anomalie. Il est le reflet d’un système défaillant. Il incarne une logique sociale, technologique et culturelle qui rend possible et parfois même rentable la destruction d’autrui pour satisfaire des pulsions de pouvoir, de revanche ou de profit. <br />   <br />  Ce n’est pas la technologie qui est coupable. Ce sont les regards que nous portons et les usages que nous en faisons. A chaque clic, il y a un choix humain. A chaque algorithme qui privilégie le sensationnel, il y a une intention derrière. A chaque serveur qui héberge l’indicible, il y a une tolérance implicite. Et à chaque silence institutionnel, il y a une démission politique. Ce n’est pas le numérique qui déshumanise : c’est l’absence d’éducation à l’éthique de l’image, le vide juridique autour de la vie privée, l’indifférence face aux violences faites aux femmes. <br />   <br />  La loi sénégalaise, bien que dotée depuis 2008 d’une Commission des données personnelles, peine encore à offrir une protection réelle contre la cybercriminalité. Le «revenge porn», les menaces de diffusion, les chantages sexuels numériques ne sont pas encadrés par des textes clairs et dissuasifs. Le Droit est lent, flou, et rarement appliqué de manière rigoureuse. Les victimes se heurtent à des procédures complexes et à une absence de cadre législatif spécifique. Ce déficit juridique, conjugué au silence social, crée un système où l’impunité prospère, où l’intimité devient une marchandise et où l’humiliation se convertit en audience. <br />   <br />  Et si nous en sommes arrivés à ce point, c’est aussi à cause de ce plaisir malsain à voir les autres tomber. Ce goût du buzz. Ce besoin de dominer en détruisant ne vient pas de nulle part. Il se nourrit d’un imaginaire collectif façonné par des années de banalisation de la violence symbolique, par une culture du scandale qui récompense l’exposition de l’intime, et par un système de pouvoir où la chute de l’autre devient un divertissement. Si nous n’éprouvions pas autant de satisfaction à juger, à humilier, à condamner sans procès, parfois même sans preuve, aucun Kocc n’aurait eu ce pouvoir. Car ce pouvoir, il lui a été confié par nos clics, nos silences, nos complicités. <br />   <br />  Aujourd’hui, les langues se délient. D’autres noms tombent. L’affaire dépasse les serveurs et les Ip. Elle éclaire une érosion des liens sociaux. Comme cette jeune fille qui découvre que le maître chanteur n’est autre que son propre frère. Une histoire réelle, bouleversante, mais tristement révélatrice : même au sein des familles, la frontière entre protection et trahison se confond. <br />   <br />  Un Kocc peut en cacher un autre. Mais derrière celui que nous dénonçons aujourd’hui, c’est aussi nous-mêmes qu’il faut interroger. Et peut-être qu’un jour, lorsque nous prononcerons à nouveau le nom de Kocc, ce ne sera plus celui de l’infamie, mais celui de la résistance retrouvée. Peut-être qu’alors, le vrai Kocc Barma Fall ne se retournera plus dans sa tombe. <br />   <br />  <strong>Par Fatou Warkha SAMBE</strong>
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   <title>7 ans de traque : le vrai visage de Kocc Barma enfin dévoilé !</title>
   <pubDate>Fri, 25 Jul 2025 12:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/90127542-63617646.jpg?v=1753442029" alt="7 ans de traque : le vrai visage de Kocc Barma enfin dévoilé !" title="7 ans de traque : le vrai visage de Kocc Barma enfin dévoilé !" />
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      Depuis 2018, le nom de Kocc Barma incarnait la face la plus sombre du web sénégalais. Derrière ce pseudonyme redouté, un cybercriminel invisible, auteur présumé de la plus vaste campagne de diffusion de contenus intimes jamais enregistrée dans le pays. Aujourd’hui, ce visage a un nom : El Hadji Babacar Dioum, 38 ans, arrêté à Bourguiba après plusieurs années d’investigations patientes et complexes. <br />   <br />   <br />  Connu dans la vie publique comme gérant d’un restaurant bien établi, Eddy’s, et concessionnaire automobile, Dioum menait une existence sans histoires, loin de toute exposition numérique. Mais selon les enquêteurs, il menait en parallèle une double vie numérique, où il serait à la tête d’un réseau structuré de cybercriminalité, impliquant la diffusion massive de sextapes, le chantage, et l’extorsion, avec des victimes recensées par milliers, dont certaines mineures. <br />   <br />  <strong>Une invisibilité numérique savamment orchestrée</strong> <br />  Pour se soustraire aux autorités, Kocc Barma avait mis en place une stratégie d’effacement numérique quasi totale. Aucun profil identifiable sur les réseaux sociaux, usage de pseudonymes neutres, VPN, navigateurs sécurisés comme Tor, suppression systématique des métadonnées... Tout était pensé pour brouiller les pistes et simuler une présence à des milliers de kilomètres – quand bien même il se trouvait à Dakar. <br />   <br />  « On peut se rendre presque invisible sur Internet, mais jamais totalement. Il reste toujours une trace », explique Gérald Dacosta, expert en cybersécurité interrogé par L'Observateur. Et c’est justement cette trace résiduelle qu’ont fini par exploiter les forces de sécurité sénégalaises. <br />   <br />  <strong>L’enquête : un puzzle patient</strong> <br />  Armés de techniques d’OSINT (Open Source Intelligence) et de forensic numérique, les enquêteurs de la Division spéciale de la cybersécurité (DSC) ont patiemment collecté les fragments d’identité : un ancien numéro de téléphone, une adresse IP, des pseudonymes récurrents, jusqu’à l’arrestation finale. <br />   <br />  Dans le MacBook Pro saisi, les preuves sont accablantes : des milliers de fichiers compromettants, des preuves de transactions financières, ainsi qu’un lien direct établi avec les plateformes pornographiques "Seneporno" et "Babyporno". Dioum nie toujours être l’homme derrière Kocc Barma, mais les enquêteurs affirment détenir des preuves irréfutables. <br />   <br />  <strong>Des charges extrêmement lourdes</strong> <br />  Déféré au parquet le lundi 21 juillet, El Hadji Babacar Dioum a été inculpé pour association de malfaiteurs, atteinte à la vie privée, stockage et diffusion de données personnelles, diffusion d’images à caractère pédopornographique, chantage, extorsion, blanchiment d’argent, entre autres. <br />   <br />  Il risque, en cas de condamnation, plusieurs décennies de prison. Le parquet s’apprête à ouvrir une instruction approfondie afin d’identifier d’éventuels complices et l’étendue exacte du préjudice. <br />   <br />  <strong>Un traumatisme national en ligne de mire</strong> <br />  Au-delà de l’individu, l’affaire Kocc Barma soulève des questions graves sur la cybersécurité, la protection de la vie privée, et la lenteur de la législation face à la criminalité numérique. Des centaines de femmes, parfois mineures au moment des faits, ont vu leur vie basculer dans l’ombre du cyberharcèlement. <br />   <br />  Le Sénégal, désormais confronté à cette réalité brutale du numérique, devra repenser son arsenal juridique pour mieux protéger les citoyens dans un monde où un simple pseudonyme peut devenir une arme de destruction. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
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   <link>https://www.exclusif.net/7-ans-de-traque-le-vrai-visage-de-Kocc-Barma-enfin-devoile-_a57501.html</link>
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