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  <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
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   <title>Fonds spéciaux : Yassine Fall rappelle qu’« aucune ressource publique » ne doit échapper au contrôle</title>
   <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 14:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/97775851-68062208.jpg?v=1728220355" alt="Fonds spéciaux : Yassine Fall rappelle qu’« aucune ressource publique » ne doit échapper au contrôle" title="Fonds spéciaux : Yassine Fall rappelle qu’« aucune ressource publique » ne doit échapper au contrôle" />
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      Depuis la Chine où elle séjourne, Yassine Fall, vice-présidente de PASTEF-Les Patriotes, a réagi au débat qui agite actuellement la scène politique sénégalaise autour de la gestion des fonds spéciaux et politiques. Elle a apporté son soutien à Ousmane Sonko et salué la récente sortie du Bureau politique et des députés de son parti, tout en plaidant pour que les ressources publiques restent soumises aux principes de responsabilité et de contrôle. <br />   <br />  Bien qu'à l'étranger, la responsable de PASTEF assure suivre de près les développements de l'actualité sénégalaise. <br />   <br />  « Depuis la Chine où je séjourne, je suis avec une attention particulière l'évolution de l'actualité nationale », déclare Yassine Fall. <br />   <br />  Elle a particulièrement salué l'intervention d'Ousmane Sonko ainsi que les explications fournies par les responsables et parlementaires de PASTEF lors de leur récente conférence de presse. <br />   <br />  « Je tiens à adresser mes vives félicitations au Président Ousmane Sonko pour sa brillante intervention, ainsi qu'aux membres du Bureau politique et aux députés pour la clarté et l'exercice de transparence de leur récente conférence de presse », affirme-t-elle. <br />   <br />  « Ces prises de parole publiques sont essentielles » <br />   <br />  Pour la vice-présidente de PASTEF, les explications publiques apportées par les responsables politiques participent directement au renforcement de la reddition des comptes. <br />   <br />  « Ces prises de parole publiques sont essentielles. Elles illustrent un engagement profond envers la reddition des comptes, l'assomption des responsabilités et le positionnement de la gestion publique au centre du débat citoyen », estime-t-elle. <br />   <br />  Yassine Fall considère que cette démarche répond également aux exigences juridiques qui encadrent la gestion des finances publiques. <br />   <br />  « Cette démarche s'inscrit pleinement dans les principes de transparence et de bonne gouvernance consacrés par notre droit national et communautaire, particulièrement en matière de finances publiques », poursuit-elle. <br />   <br />  Fonds spéciaux : Yassine Fall veut que le débat continue <br />   <br />  Alors que la question de l'utilisation et du contrôle des fonds spéciaux alimente les controverses politiques, Yassine Fall estime que le débat ne doit pas être refermé. <br />   <br />  « Le débat actuel autour des fonds spéciaux et politiques doit se poursuivre dans cet esprit », plaide-t-elle. <br />   <br />  Elle pose cependant un principe : le caractère particulier de certains fonds publics ne doit pas les placer totalement en dehors des exigences de responsabilité. <br />   <br />  « Aucune ressource publique ne saurait se soustraire aux exigences de responsabilité et de contrôle, tout en préservant rigoureusement les impératifs de souveraineté, de sécurité et la protection des intérêts stratégiques de l'État », souligne la responsable politique. <br />   <br />  Une position qui cherche ainsi à concilier deux impératifs : la transparence dans l'utilisation de l'argent public et la nécessaire confidentialité entourant certaines dépenses liées à la souveraineté ou à la sécurité nationale. <br />   <br />  « La transparence ne fragilise pas l'État » <br />   <br />  Yassine Fall conclut sa prise de position par un plaidoyer en faveur de la transparence dans la gestion publique, qu'elle considère non pas comme une menace pour les institutions, mais comme un moyen de les renforcer. <br />   <br />  « La transparence ne fragilise pas l'État, elle en constitue le socle », affirme-t-elle. <br />   <br />  Et d'ajouter : « Elle consolide le lien de confiance avec les citoyens et confère à nos institutions une crédibilité renforcée. » <br />   <br />  Cette sortie de la vice-présidente de PASTEF intervient ainsi en pleine controverse sur les fonds spéciaux et politiques, un débat qu'elle appelle explicitement à poursuivre sous le prisme de la transparence, de la responsabilité et de la protection des intérêts stratégiques de l'État.
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   <title>Depuis le Congo, Alpha Condé multiplie les rencontres : que prépare-t-il ?</title>
   <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 19:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/97584053-67951751.jpg?v=1785865981" alt="Depuis le Congo, Alpha Condé multiplie les rencontres : que prépare-t-il ?" title="Depuis le Congo, Alpha Condé multiplie les rencontres : que prépare-t-il ?" />
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      <strong>L'ancien président guinéen Alpha Condé aurait quitté la Turquie pour s'installer au Congo-Brazzaville, où il poursuivrait une intense activité politique, selon des informations publiées par Confidentiel Afrique. Le média affirme que ce changement de résidence intervient après plusieurs mises en garde des autorités turques, agacées par les prises de position répétées de l'ancien chef de l'État contre les autorités de la transition guinéenne.</strong> <br />   <br />  D'après cette source, le président turc Recep Tayyip Erdoğan, qui avait accueilli Alpha Condé à Istanbul après sa chute en septembre 2021, aurait demandé à plusieurs reprises à son hôte de faire preuve de plus de discrétion. Malgré ces recommandations, l'ancien président aurait continué à publier des déclarations politiques et à critiquer les nouvelles autorités de Conakry. <br />   <br />  Toujours selon Confidentiel Afrique, Alpha Condé bénéficiait en Turquie d'importants moyens matériels, notamment d'une assistance financière mensuelle estimée à 250 000 dollars ainsi que d'une prise en charge médicale. Le média affirme également qu'un cuisinier lui aurait été mis à disposition par les autorités turques. <br />   <br />  <strong>Une présence remarquée à Brazzaville</strong> <br />   <br />  La première apparition publique d'Alpha Condé depuis plusieurs mois remonte au 16 avril, lors de la cérémonie d'investiture du président congolais Denis Sassou N'Guesso, réélu pour un cinquième mandat consécutif. L'ancien président guinéen avait également été aperçu à Oyo lors des cérémonies marquant le 44ᵉ anniversaire de la disparition de la mère du chef de l'État congolais. <br />   <br />  Selon Confidentiel Afrique, Denis Sassou N'Guesso aurait mis une villa à la disposition d'Alpha Condé à Brazzaville, où ce dernier recevrait régulièrement des visiteurs, parmi lesquels figureraient d'anciens responsables politiques et officiers de l'armée guinéenne. <br />   <br />  Des inquiétudes à Conakry
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       <br />  Le média affirme que cet activisme politique serait suivi de près par les autorités guinéennes. Les services de sécurité redouteraient d'éventuelles tentatives de déstabilisation du régime du président Mamadi Doumbouya, dans un contexte marqué par des rumeurs persistantes sur l'état de santé du chef de l'État. <br />   <br />  Selon Confidentiel Afrique, Mamadi Doumbouya, officiellement en congé, séjournerait actuellement en Allemagne, plus précisément à Stuttgart, où il suivrait des soins médicaux. Aucune confirmation officielle n'a toutefois été apportée par les autorités guinéennes sur cette information. <br />   <br />  Par ailleurs, les affirmations concernant le départ d'Alpha Condé vers le Congo-Brazzaville, son niveau de soutien financier en Turquie ou encore les inquiétudes sécuritaires à Conakry reposent sur les informations rapportées par Confidentiel Afrique et n'ont pas fait l'objet de confirmation officielle de la part des autorités concernées.
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   <title>Sonko s'indigne des violences xénophobes en Afrique du Sud: «Ce n'est ni du panafricanisme ni de l'humanisme»</title>
   <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 01:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/97337933-67799422.jpg?v=1783992997" alt="Sonko s'indigne des violences xénophobes en Afrique du Sud: «Ce n'est ni du panafricanisme ni de l'humanisme»" title="Sonko s'indigne des violences xénophobes en Afrique du Sud: «Ce n'est ni du panafricanisme ni de l'humanisme»" />
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      <strong>Invité d'Al Jazeera English, le président de l'Assemblée nationale et leader de Pastef, Ousmane Sonko, a fermement condamné les violences xénophobes qui secouent actuellement l'Afrique du Sud. Se disant profondément attristé par ces attaques visant des ressortissants africains, il a appelé les autorités sud-africaines à agir rapidement pour mettre fin à ces dérives qu'il juge contraires aux idéaux du panafricanisme.</strong> <br />   <br />   <br />  Ousmane Sonko a confié que les images d'Africains s'en prenant à d'autres Africains le peinent profondément. « L'Afrique du Sud a reçu un soutien indéfectible de toute l'Afrique pendant sa lutte contre l'apartheid. Que se passe-t-il ? Aujourd'hui, cette situation est particulièrement douloureuse, d'autant plus que l'Afrique du Sud est à la tête du mouvement panafricain et milite pour une représentation permanente de l'Afrique au Conseil de sécurité des Nations unies », a-t-il déclaré. <br />   <br />  Le leader de Pastef a rappelé que le panafricanisme ne devait pas se limiter aux discours diplomatiques, mais se traduire par des actes concrets entre les peuples africains. S'il reconnaît à chaque État le droit de contrôler ses frontières et de fixer les conditions d'entrée et de séjour des étrangers, il estime toutefois que les violences observées sont inacceptables. « Les scènes auxquelles nous assistons sont indignes de l'Afrique », a-t-il insisté. <br />   <br />  Ousmane Sonko a ensuite lancé un appel aux populations et aux autorités sud-africaines. « J'appelle nos frères et sœurs sud-africains à réfléchir sérieusement à ce qui se passe et j'exhorte les autorités politiques à prendre toutes les mesures nécessaires », a-t-il déclaré. <br />   <br />  Pour lui, les migrants africains présents en Afrique du Sud ne cherchent qu'à travailler et à contribuer au développement du pays. « Ce n'est ni du panafricanisme ni de l'humanisme. Ce sont des êtres humains venus simplement travailler et participer au développement du pays. Si un État choisit de ne pas les accueillir, il existe des moyens beaucoup plus civilisés de traiter cette question », a conclu l'ancien Premier ministre.
     </div>
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   <title>Afrique : Israël étend son réseau de renseignement du Maroc au Cameroun</title>
   <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 01:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Lisez encore</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/97242689-67744018.jpg?v=1783294840" alt="Afrique : Israël étend son réseau de renseignement du Maroc au Cameroun" title="Afrique : Israël étend son réseau de renseignement du Maroc au Cameroun" />
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      <strong>L'influence des services de renseignement israéliens s'étend aujourd'hui à plusieurs pays africains, selon une enquête qui décrit une coopération sécuritaire de plus en plus développée entre Tel-Aviv et plusieurs États du continent.</strong> <br />   <br />  Le document exploité par Jeune Afrique affirme que des pays comme le Maroc, le Nigeria, le Kenya, le Cameroun, le Gabon et la Côte d'Ivoire se sont équipés de technologies israéliennes de surveillance, permettant aux autorités locales de renforcer leurs capacités sécuritaires tout en offrant, selon certaines sources citées, un accès privilégié aux renseignements recueillis. <br />   <br />  Au Gabon, l'enquête revient notamment sur une opération menée en 2017 contre un ressortissant koweïtien, arrêté puis interrogé avec l'appui des services israéliens après une autorisation accordée par le président Ali Bongo Ondimba. Cette opération s'inscrivait dans une stratégie de surveillance de réseaux soupçonnés d'être liés au Hezbollah. <br />   <br />  L'enquête évoque également la République démocratique du Congo, où plusieurs hommes d'affaires libanais sont présentés comme faisant l'objet d'une attention particulière de la part des services israéliens et américains. Certains des intéressés contestent cependant toute implication dans les activités qui leur sont attribuées. <br />   <br />  Au Cameroun, les auteurs décrivent le port de Douala comme l'un des points surveillés dans le cadre de la lutte contre les réseaux criminels transnationaux. Ils mentionnent également plusieurs entreprises actives dans le commerce du diamant ainsi que des soupçons portant sur des circuits de blanchiment d'argent et de trafic de cocaïne, tout en rappelant les démentis formulés par certaines personnes citées. <br />   <br />  Enfin, l'enquête conclut que, depuis les événements du 7 octobre 2023 et l'évolution du conflit au Moyen-Orient, les services israéliens accorderaient une attention encore plus soutenue aux réseaux présents en Afrique, considérée comme un espace stratégique dans leur lutte contre le Hezbollah et ses circuits présumés de financement.
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   <title> Afrique du Sud : Jacob Zuma et son réseau accusés d'alimenter les manifestations xénophobes</title>
   <pubDate>Tue, 30 Jun 2026 14:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>exclusif net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CE QU'IL FAUT RETENIR]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/97182111-67704279.jpg?v=1782833537" alt=" Afrique du Sud : Jacob Zuma et son réseau accusés d'alimenter les manifestations xénophobes" title=" Afrique du Sud : Jacob Zuma et son réseau accusés d'alimenter les manifestations xénophobes" />
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      <strong>À l'approche des manifestations prévues le 30 juin en Afrique du Sud, le nom de l'ancien président Jacob Zuma revient avec insistance dans les analyses des services de sécurité et des responsables politiques. Sans être officiellement désigné comme l'organisateur du mouvement, plusieurs éléments laissent penser que son entourage politique et certains de ses proches jouent un rôle, direct ou indirect, dans la mobilisation</strong>. <br />   <br />   <br />  Les autorités redoutent en effet un scénario comparable aux émeutes meurtrières de juillet 2021, déclenchées après l'incarcération de Jacob Zuma pour outrage à la justice. Ces violences avaient fait plus de 350 morts et provoqué des pertes économiques estimées à plusieurs milliards de rands. À l'époque, le gouvernement avait qualifié les événements d'« insurrection » et de tentative de déstabilisation de l'État. <br />   <br />  D'après "Jeune Afrique", le parti uMkhonto weSizwe (MK), fondé par Jacob Zuma, affiche ouvertement son soutien au mouvement March and March, à l'origine des manifestations. Il y a quelques semaines, l'ancien chef de l'État a également durci son discours sur l'immigration clandestine, estimant que les étrangers en situation irrégulière ne devaient plus être protégés et appelant à un renforcement de la politique migratoire sud-africaine. Cette prise de position tranche avec celle qu'il défendait il y a une quinzaine d'années, lorsqu'il plaidait pour une coexistence pacifique entre Sud-Africains et immigrés. <br />   <br />  Le secrétaire général de l'ANC, Fikile Mbalula, accuse directement Jacob Zuma et son parti d'instrumentaliser la question migratoire à des fins politiques. Selon lui, les nouvelles formations politiques exploitent le sentiment anti-immigrés pour créer un climat de peur et fragiliser les institutions à l'approche des prochaines élections municipales. <br />   <br />  Les interrogations portent également sur le financement du mouvement. D'après plusieurs enquêtes citées dans la presse sud-africaine, des réseaux d'extorsion auraient participé au financement de March and March. Les services de renseignement s'intéressent notamment à un chef traditionnel dont les réseaux recouperaient ceux de Jacob Zuma. Une autre enquête révèle que deux responsables de l'organisation gravitent dans l'entourage familial de l'ancien président : Nozibusiso Khambule, qui reçoit des dons destinés au mouvement sur son compte personnel, est la fille d'une proche de Zuma, tandis que Sanele Khambule figurait sur les listes électorales du parti MK lors des élections de 2024. <br />   <br />  Par ailleurs, l'un des principaux leaders des manifestations, Ngizwe Mchunu, avait déjà été poursuivi pour son rôle présumé dans les émeutes de 2021 avant d'être acquitté. Jacob Zuma assistait régulièrement à ses audiences judiciaires, alimentant les spéculations sur la proximité entre les deux hommes. <br />   <br />  Si les autorités renforcent considérablement le dispositif sécuritaire pour prévenir de nouveaux débordements, plusieurs chercheurs mettent en garde contre une lecture exclusivement politique de la crise. Selon eux, la montée des sentiments anti-immigrés trouve aussi son origine dans la dégradation des conditions de vie, le chômage et la stagnation économique, qui favorisent la désignation des étrangers comme boucs émissaires. <br />   <br />  Ainsi, sans preuve établissant une implication directe de Jacob Zuma dans l'organisation des manifestations, les liens politiques, familiaux et idéologiques mis en évidence autour du mouvement March and March nourrissent les soupçons des autorités et accentuent les tensions dans un pays déjà marqué par les violences de 2021.
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