<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
 <subtitle><![CDATA[Exclusif.net est un média d’information en continu, couvrant l’actualité internationale en temps réel.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.exclusif.net" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.exclusif.net/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.exclusif.net/</id>
 <updated>2026-11-06T13:46:38+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>12.5641479</geo:lat>
  <geo:long>-16.2639825</geo:long>
  <icon>https://www.exclusif.net/favicon.ico</icon>
  <logo>https://www.exclusif.net/var/style/logo.jpg?v=1751311853</logo>
  <entry>
   <title>Pr Brou Kablan : « L’Afrique a les cerveaux, mais les politiques freinent les avancées scientifiques »</title>
   <updated>2026-10-22T23:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/Pr-Brou-Kablan-L-Afrique-a-les-cerveaux-mais-les-politiques-freinent-les-avancees-scientifiques_a66633.html</id>
   <category term="POLITIQUE" />
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/98463864-68667991.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-10-22T22:25:00+02:00</published>
   <author><name>Lisez encore</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ancien vice-président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, ancien député du PDCI-RDA et professeur de pharmacologie, Brou Kablan Jérôme estime que l’Afrique dispose des compétences scientifiques nécessaires pour relever ses défis sanitaires. Mais, selon lui, le manque d’accompagnement des décideurs politiques constitue un obstacle majeur à la valorisation des résultats de la recherche. Rencontré par Exclusif.net à Abidjan, à l’occasion du 47ᵉ Congrès annuel régional de la Société ouest-africaine de pharmacologie (SOAP), ouvert le 13 octobre 2026, l’universitaire est également revenu sur son parcours et sur la place longtemps réservée aux pharmaciens dans les systèmes de santé africains.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/98463864-68667950.jpg?v=1792701826" alt="Pr Brou Kablan : « L’Afrique a les cerveaux, mais les politiques freinent les avancées scientifiques »" title="Pr Brou Kablan : « L’Afrique a les cerveaux, mais les politiques freinent les avancées scientifiques »" />
     </div>
     <div>
      Figure du monde universitaire et politique ivoirien, le professeur Brou Kablan Jérôme garde un regard critique sur l’évolution de la recherche médicale en Afrique. Ancien chef du département de pharmacologie à la Faculté de pharmacie d’Abidjan, cet ancien parlementaire, membre du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), connaît également bien le Sénégal, où il compte de nombreux amis, notamment à Dakar, dans le quartier de Fann. <br />   <br />  À l'occasion du congrès scientifique organisé dans la capitale économique ivoirienne, le professeur a reçu un hommage de ses anciens étudiants, devenus à leur tour des enseignants et des spécialistes reconnus de la pharmacologie. Une distinction saluant son engagement et sa contribution au développement de la pharmacologie et de la thérapeutique en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest. <br />   <br />  Interrogé par Exclusif.net sur les difficultés qui freinent les progrès de la médecine africaine, il a d'abord tenu à écarter l'idée d'un déficit de compétences scientifiques sur le continent. « Au point de vue scientifique, je crois que l’Afrique, en particulier nous qui sommes ici dans cette salle aujourd’hui, dispose de suffisamment de cerveaux, de personnalités averties et formées pour parvenir à cette autosuffisance médicale », a-t-il affirmé. <br />   <br />  Pour l'ancien responsable universitaire, le véritable problème réside dans la difficulté à transformer les connaissances scientifiques en solutions concrètes au bénéfice des populations. « Nous avons l’impression d’avoir toujours tourné en vase clos. Les scientifiques, entre nous, nous nous sommes toujours partagé des résultats, mais nous n’avons pas eu l’impact souhaité auprès des populations et des pays africains que nous représentons », a-t-il regretté. <br />   <br />   <br />  <strong>« C’est nous, Africains, qui nous mettons en retard »</strong> <br />  Le professeur Brou Kablan Jérôme estime que les chercheurs africains bénéficient pourtant d'une reconnaissance au-delà des frontières du continent. Selon lui, leur expertise n'est pas en cause, contrairement aux mécanismes permettant d'exploiter leurs travaux. « En dehors de l’Afrique, les gens qui sont nos partenaires scientifiques nous reconnaissent en tant que valeurs scientifiques. Mais au niveau de l’application de ces résultats, c’est nous, Africains, qui nous mettons en retard », a-t-il déploré. <br />   <br />  L'ancien vice-président de l'Assemblée nationale ivoirienne pointe particulièrement la responsabilité des autorités politiques, dont les décisions conditionnent, selon lui, la mise en œuvre des avancées scientifiques. « Le deuxième aspect de ce débat est politique. L’autorité politique et le décideur politique n’ont pas encore permis à cette communauté scientifique de s’exercer, de s’appliquer et de s’exprimer comme nous le souhaitons », a-t-il expliqué. <br />   <br />  Il insiste ainsi sur la nécessité d'établir une véritable complémentarité entre les chercheurs et les pouvoirs publics. « Il y a deux aspects : l’aspect scientifique, que nous maîtrisons bien, et l’aspect politique, qui doit permettre de mettre les résultats en application sur le terrain. C’est là toute la difficulté », a-t-il souligné. <br />   <br />   <br />  <strong>Un hommage qui le ramène à ses années d'enseignement</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/98463864-68667951.jpg?v=1792702463" alt="Pr Brou Kablan : « L’Afrique a les cerveaux, mais les politiques freinent les avancées scientifiques »" title="Pr Brou Kablan : « L’Afrique a les cerveaux, mais les politiques freinent les avancées scientifiques »" />
     </div>
     <div>
      Au-delà des enjeux scientifiques, le congrès d'Abidjan a également été marqué par un moment d'émotion pour le professeur Brou Kablan Jérôme. Ses anciens étudiants lui ont rendu un hommage pour sa contribution à la formation de plusieurs générations de professionnels de santé. « Ça fait plaisir. C’est un gros honneur que viennent de me faire mes anciens élèves, qui sont aujourd’hui les maîtres de la pharmacologie », a-t-il confié. <br />   <br />  L'universitaire a également évoqué le sentiment de fierté que lui procure cette reconnaissance de la part de ceux qu'il a contribué à former. « En plus du plaisir, on a l’impression de rajeunir parce qu’ils nous remettent dans le bain. C’est un gros honneur pour moi », a-t-il ajouté. <br />   <br />  <strong>Quand les pharmaciens étaient réduits à la gestion des médicaments</strong> <br />  Revenant sur les premières années du développement de l'enseignement pharmaceutique en Côte d'Ivoire, le professeur a rappelé les difficultés rencontrées pour faire reconnaître le pharmacien comme un scientifique à part entière. <br />   <br />  Il a notamment évoqué un désaccord avec un ancien ministre ivoirien, qui avait été son condisciple, sur le rôle des pharmaciens dans le système hospitalier. <br />   <br />  « J’ai eu affaire au ministre de l’époque en personne, qui était un ami. Nous avions fait les études ensemble, mais nous nous sommes accrochés vivement, en public », a-t-il raconté. <br />   <br />  Selon lui, cette divergence illustrait une conception longtemps restrictive du métier de pharmacien. « On nous percevait, nous les pharmaciens, comme des gens qui allaient à l’hôpital commander les médicaments, les faire distribuer, surveiller les stocks, voir leur rotation et, le cas échéant, les renouveler », a-t-il expliqué. <br />   <br />  Cette vision limitait, selon lui, la place des pharmaciens dans la prise de décision médicale et dans la recherche scientifique. « Le pharmacien n’a jamais été considéré comme un scientifique capable de donner des directives de santé. Il était considéré comme quelqu’un qui avait appris à maîtriser le médicament pour le distribuer aux populations », a-t-il regretté. <br />   <br />  <strong>Son retour en Côte d'Ivoire à la demande d'Houphouët-Boigny</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/98463864-68667991.jpg?v=1792701988" alt="Pr Brou Kablan : « L’Afrique a les cerveaux, mais les politiques freinent les avancées scientifiques »" title="Pr Brou Kablan : « L’Afrique a les cerveaux, mais les politiques freinent les avancées scientifiques »" />
     </div>
     <div>
      Le professeur Brou Kablan Jérôme a également rappelé les circonstances de son retour en Côte d'Ivoire, qu'il attribue à une décision du premier président ivoirien, Félix Houphouët-Boigny. « C’est plus tard qu’on va créer ici l’école de pharmacie. Moi, personnellement, je vais être rapatrié de force par le même président, qui m’a dit : “On a besoin de toi ici.” Voilà comment l’école a été créée ici pour devenir ce qu’elle est », a-t-il témoigné. <br />   <br />  À travers ce souvenir, l'ancien universitaire souligne le chemin parcouru par l'enseignement pharmaceutique ivoirien, malgré les résistances rencontrées à ses débuts. Pour le professeur Brou Kablan Jérôme, l'avenir de la médecine africaine dépend désormais moins de la disponibilité des compétences que de la volonté des États de faire confiance à leurs chercheurs et de donner une traduction concrète à leurs découvertes. <br />   <br />  Un message qu'il a tenu à adresser aux nouvelles générations de scientifiques réunies à Abidjan, au moment même où ses anciens étudiants célébraient son apport à la pharmacologie africaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.exclusif.net/Pr-Brou-Kablan-L-Afrique-a-les-cerveaux-mais-les-politiques-freinent-les-avancees-scientifiques_a66633.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Côte d’Ivoire : Abidjan accueille les spécialistes ouest-africains de la pharmacologie et de la pharmacovigilance</title>
   <updated>2026-10-14T13:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/Cote-d-Ivoire-Abidjan-accueille-les-specialistes-ouest-africains-de-la-pharmacologie-et-de-la-pharmacovigilance_a66557.html</id>
   <category term="CE QU'IL FAUT RETENIR" />
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/98364057-68575647.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-10-13T21:33:00+02:00</published>
   <author><name>Lisez encore</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/98364057-68575647.jpg?v=1791926497" alt="Côte d’Ivoire : Abidjan accueille les spécialistes ouest-africains de la pharmacologie et de la pharmacovigilance" title="Côte d’Ivoire : Abidjan accueille les spécialistes ouest-africains de la pharmacologie et de la pharmacovigilance" />
     </div>
     <div>
      <strong>La 47ᵉ édition du Congrès annuel régional de la Société ouest-africaine de pharmacologie (SOAP), couplée à la deuxième Journée de pharmacologie et de pharmacovigilance, s’est ouverte ce mardi 13 octobre 2026 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Cette rencontre scientifique, qui réunit des délégations des pays de la sous-région, est consacrée aux innovations thérapeutiques, à l’intelligence artificielle, à la sécurité des médicaments et à la souveraineté sanitaire africaine.</strong> <br />   <br />  Abidjan est devenue, ce mardi 13 octobre 2026, le point de rencontre des spécialistes de la pharmacologie et de la pharmacovigilance en Afrique de l’Ouest. Des représentants des différents pays de la sous-région ont pris part à l’ouverture du 47ᵉ Congrès annuel régional de la Société ouest-africaine de pharmacologie (SOAP), organisé conjointement avec la deuxième Journée de pharmacologie et de pharmacovigilance. <br />   <br />  Prévue du 13 au 17 octobre 2026, cette rencontre scientifique rassemble des enseignants-chercheurs, des pharmacologues et d’autres professionnels du secteur de la santé autour des enjeux liés à l’efficacité et à la sécurité des traitements médicamenteux. La cérémonie officielle d’ouverture s’est tenue dans la matinée, conformément au programme établi par les organisateurs. <br />   <br />  <strong>L’intelligence artificielle au cœur des échanges</strong> <br />   <br />  La première journée est consacrée à la pharmacologie clinique et à l’intelligence artificielle, deux domaines considérés comme essentiels pour l’avenir de la recherche médicale en Afrique. La conférence inaugurale porte sur le thème : « De la découverte de molécules à l’accès aux médicaments : comment l’innovation en pharmacochimie et l’intelligence artificielle peuvent-elles contribuer à la souveraineté sanitaire en Afrique ? » <br />   <br />  À travers cette réflexion, les participants examinent les possibilités offertes par les nouvelles technologies pour accélérer la recherche, améliorer le développement des médicaments et faciliter leur accès aux populations africaines. <br />   <br />  Un premier panel est également consacré aux stratégies d’optimisation thérapeutique en Afrique de l’Ouest, à travers le partage d’expériences, l’identification des difficultés et l’examen des perspectives. <br />   <br />  Les travaux de cette journée comprennent aussi une conférence sur la recherche et la découverte de médicaments intégrant l’intelligence artificielle, ainsi qu’un panel sur l’innovation thérapeutique. Une master class consacrée à la pharmacogénétique et aux effets des médicaments figure également au programme. <br />   <br />  <strong>La médecine traditionnelle et les plantes médicinales au programme</strong> <br />   <br />  Les échanges se poursuivront mercredi 14 octobre avec une journée consacrée à la valorisation des plantes médicinales. Les spécialistes aborderont notamment les enjeux scientifiques liés à leur utilisation, les essais cliniques portant sur les produits de la médecine traditionnelle et les difficultés rencontrées dans leur intégration à la médecine conventionnelle. Une conférence consacrée à l’expérience du Bénin permettra de présenter des résultats et des perspectives concernant les essais cliniques et les produits issus de la médecine traditionnelle. La place de l’intelligence artificielle dans la recherche toxicologique sur les plantes médicinales et alimentaires fera également l’objet d’une master class. <br />   <br />  <strong>La sécurité des médicaments, une priorité régionale</strong> <br />   <br />  La journée du jeudi 15 octobre sera consacrée à la thérapeutique et à la sécurité des médicaments. Les discussions porteront notamment sur les défis de la pharmacologie clinique en Afrique de l’Ouest, la pharmacovigilance et la sécurisation des traitements. <br />   <br />  Une attention particulière sera accordée à la circulation des médicaments de qualité inférieure et falsifiés, un phénomène qui constitue un défi pour les systèmes de santé de la région. <br />   <br />  Les participants examineront les stratégies susceptibles de renforcer la surveillance des produits pharmaceutiques et d’améliorer la protection des patients. <br />   <br />  Le programme prévoit également une présentation sur le rôle du pharmacien dans la prise en charge médicamenteuse au Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles-de-Gaulle du Burkina Faso. <br />   <br />  <strong>Vers un renforcement de la coopération scientifique régionale</strong> <br />   <br />  Au-delà des conférences et des panels, cette rencontre constitue un cadre d’échanges entre les chercheurs et les enseignants de pharmacologie des pays ouest-africains. Une réunion des enseignants relevant de l’espace du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES) est prévue vendredi 16 octobre. Elle aura notamment pour objectif d’harmoniser la préparation des candidats en pharmacologie. <br />   <br />   <br />  Placée sous la supervision de la professeure Geneviève N’Guessan-Irié, présidente de la Société ivoirienne de pharmacologie et de thérapeutique (SIPT), présent à cette rencontre qui met l'accent sur&nbsp; la nécessité de renforcer la coopération scientifique régionale. À travers ce congrès, les spécialistes ouest-africains entendent poursuivre leurs échanges sur les moyens d'améliorer la recherche pharmacologique, la qualité des traitements et la sécurité sanitaire des populations du continent. <br />   <br />  <strong>Khalil DIEME, envoyé spécial&nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.exclusif.net/Cote-d-Ivoire-Abidjan-accueille-les-specialistes-ouest-africains-de-la-pharmacologie-et-de-la-pharmacovigilance_a66557.html" />
  </entry>
</feed>
