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 <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
 <subtitle><![CDATA[Exclusif.net est un média d’information en continu, couvrant l’actualité internationale en temps réel.]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-10T10:02:34+02:00</updated>
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   <title>Haïti : Le commando devait arrêter Jovenel Moïse, non le tuer</title>
   <updated>2021-07-12T02:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/Haiti-Le-commando-devait-arreter-Jovenel-Moise-non-le-tuer_a30704.html</id>
   <category term="ACTUALITÉ " />
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/57644049-42674351.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-12T02:12:00+02:00</published>
   <author><name>Lisez encore</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/57644049-42674351.jpg?v=1626050192" alt="Haïti : Le commando devait arrêter Jovenel Moïse, non le tuer" title="Haïti : Le commando devait arrêter Jovenel Moïse, non le tuer" />
     </div>
     <div>
      <strong>Des membres du commando soupçonné d'avoir assassiné le président haïtien Jovenel Moïse le 7 juillet à Port-au-Prince ont affirmé aux enquêteurs qu'ils avaient pour mission de l'arrêter, pas de le tuer, rapportent dimanche une source proche de l'enquête et le Miami Herald.</strong> <br />   <br />  Un commando de 28 tueurs, 26 Colombiens et deux Américains d'origine haïtienne, est soupçonné d'être à l'origine de l'exécution du chef de l'État, un crime qui a plongé dans le chaos institutionnel et sécuritaire un pays déjà fortement déstabilisé. <br />   <br />  selon radio canada, les commanditaires et les mobiles de l'assassinat restent à ce stade un mystère pour les enquêteurs, qui ont reçu l'appui des services de police et de renseignement américains et colombiens. <br />   <br />  Au total, 19 suspects ont été interpellés par la police haïtienne. Trois ont été tués mercredi au terme d'une fusillade nourrie à Pétion-Ville, banlieue de Port-au-Prince où résidait Jovenel Moïse. <br />   <br />  Parmi les suspects, deux Américains d'origine haïtienne, James Solages, 35 ans, et Joseph Vincent, 55 ans, originaires de Floride. <br />   <br />  Selon des sources policières et militaires colombiennes, 17 des 28 suspects étaient d'ex-militaires de l'armée colombienne, partis à la retraite entre 2018 et 2020. <br />   <br />  L'emmener au palais <br />  Citant des sources ayant parlé à certains des suspects, le Miami Herald rapporte que leur mission était d'arrêter Jovenel Moïse et de l'emmener au palais présidentiel. <br />   <br />  James Solages et Joseph Vincent ont dit aux enquêteurs qu'ils officiaient comme traducteurs du commando colombien en possession d'un mandat d'arrêt, selon une source proche de l'enquête. Ils ont affirmé avoir découvert le président haïtien mort à leur arrivée. <br />   <br />  La police haïtienne n'avait pas répondu dans l'immédiat à une demande de commentaire. <br />   <br />   <br />  Les États-Unis ont dépêché dimanche une équipe technique en Haïti pour déterminer les besoins des autorités locales en matière de sécurité, notamment, a déclaré à Reuters un responsable de l'administration américaine.L'équipe informera à son retour le président Joe Biden, qui prendra des décisions pour la suite, a-t-il dit. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>VIDÉO: Le commando derrière l'assassinat du Président haïtien, comptait  26 Colombiens et 02 Américains</title>
   <updated>2021-07-09T12:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/VIDEO-Le-commando-derriere-l-assassinat-du-President-haitien-comptait-26-Colombiens-et-02-Americains_a30645.html</id>
   <category term="POLITIQUE" />
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/57599025-42650587.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-09T10:55:00+02:00</published>
   <author><name>Lisez encore</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’ONU, le Conseil de sécurité appelle les Haïtiens au calme après la mort de Jovenel Moïse. Pendant ce temps la traque des assassins se poursuit. La police haïtienne a annoncé que le commando armé responsable de l'assassinat du président était composé de 26 Colombiens et de deux Américains originaires d'Haïti.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="580" height="351" src="https://www.youtube.com/embed/2ggxvsJDMnY" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      La police haïtienne semble désormais en savoir un peu plus sur le commando responsable de l'assassinat du président Jovenel Moïse dans la nuit de mercredi à jeudi. Selon elle, il était composé de 28 personnes. « Il s'agissait d'un commando de 28 assaillants, dont 26 Colombiens qui ont mené l'opération pour assassiner le président », a indiqué Léon Charles, directeur général de la police haïtienne, lors d'une conférence de presse, précisant que les deux Américains et 15 Colombiens avaient été arrêtés, trois Colombiens tués et huit autres étaient toujours en fuite. <br />   <br />  De son côté, Taïwan a annoncé vendredi que onze suspects recherchés dans l'enquête sur l'assassinat du président haïtien Jovenel Moïse étaient entrés par effraction dans le périmètre de son ambassade à Port-au-Prince, avant d'y être interpellés par la police haïtienne. <br />   <br />  Par ailleurs, il semblerait qu'au moins six mercenaires soupçonnés d'être impliqués dans l'assassinat soient d'anciens militaires colombiens, a annoncé le ministre colombien de la Défense Diego Molano. Le département d'État américain, sans confirmer l'arrestation de ressortissants américains, indique avoir accepté d'aider l'enquête haïtienne. <br />   <br />  <strong>Précision sur le déroulement des faits</strong> <br />  Vers 01 h heure locale dans la nuit de mardi à mercredi, un commando armé attaque la résidence de Jovenel Moïse, dans la capitale Port-au-Prince. Ils se font passer pour des agents de la DEA, l'agence américaine antidrogue, selon des sources gouvernementales haïtiennes.&nbsp;Dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, on entend plus d'une trentaine de coups de feu. Les assaillants semblent toutefois avoir agi avec une facilité étonnante, sans annonce de blessés parmi les policiers censés garder le président, honni par une bonne partie de la population. <br />   <br />  À l’ONU, le Conseil de sécurité appelle les Haïtiens au calme après la mort de Jovenel Moïse. Pendant ce temps la traque des assassins se poursuit. La police haïtienne a annoncé que le commando armé responsable de l'assassinat du président était composé de 26 Colombiens et de deux Américains originaires d'Haïti. <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Voici Pape NDIAYE, le commando tué par les rebelles du MFDC</title>
   <updated>2022-03-15T02:38:00+01:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/Voici-Pape-NDIAYE-le-commando-tue-par-les-rebelles-du-MFDC_a11362.html</id>
   <category term="SPORTS" />
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/20623638-24015361.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-03-05T17:40:00+01:00</published>
   <author><name>Lisez encore</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/20623638-24015361.jpg?v=1520267999" alt="Voici Pape NDIAYE, le commando tué par les rebelles du MFDC" title="Voici Pape NDIAYE, le commando tué par les rebelles du MFDC" />
     </div>
     <div>
      Le soldat de l’armée sénégalaise tué dimanche en Casamance, lors des opérations de ratissage et de sécurisation, serait du bataillon des Commandos établi dans la région de Thiès. <br />   <br />   <br />  Selon les témoignages d’un de ses compagnons d’armes, qui a préféré garder l’anonymat, Pape Ndiaye, le soldat tué habite le quartier Hersent dans la ville du rail, il est du 3eme contingent de 2015 formé à Dakhar Bango dans la région de Saint Louis. <br />  Du coté de la grande muette aussi, on atteste la véracité de ses événements, selon le communiqué de la Direction de l’information et des relations publiques de l’Armée ( DIRPA) transmis le même jour à l’APS, « l’Armée nationale déplore la mort d’un militaire suite aux opérations de sécurisation en cours dans la zone de Nyassia. Un autre militaire a été blessé dans ces opérations ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/20623638-24015387.jpg?v=1520268140" alt="Voici Pape NDIAYE, le commando tué par les rebelles du MFDC" title="Voici Pape NDIAYE, le commando tué par les rebelles du MFDC" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>« Gbagbo a financé accidentellement le Commando invisible », selon le général Mangou</title>
   <updated>2017-10-03T19:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/Gbagbo-a-finance-accidentellement-le-Commando-invisible--selon-le-general-Mangou_a8503.html</id>
   <category term="ACTUALITÉ " />
   <photo:imgsrc>https://www.exclusif.net/photo/art/imagette/17441866-21934434.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-10-03T17:49:00+02:00</published>
   <author><name>Lisez encore</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/17441866-21934434.jpg?v=1507046706" alt="« Gbagbo a financé accidentellement le Commando invisible », selon le général Mangou" title="« Gbagbo a financé accidentellement le Commando invisible », selon le général Mangou" />
     </div>
     <div>
      <p class="lead" style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 20px; font-weight: bold; line-height: 1.4; color: rgb(33, 30, 30); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;">C’est la surprenante déclaration qu’a livré l’ancien chef d’état-major de Laurent Gbagbo à la barre de la Cour pénale internationale, ce lundi 2 octobre. Interrogé par la défense de l’ancien président ivoirien le général Philippe Mangou est revenu dans le détail sur le financement de cette milice d’anciens rebelles qui combattaient les forces pro-Gbagbo pendant la crise post-électorale.</p>

<p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(33, 30, 30); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;">«&nbsp;J’ai été questionné le 9 août 2011 (lors de l’enquête préliminaire du procureur, NDLR). Deux questions m’ont été posées. La première était de savoir qui était le chef du Commando invisible. La seconde était de savoir qui compose le Commando invisible. J’avais dit que je ne savais pas. Aujourd’hui, je suis en mesure de vous dire que le président Gbagbo a financé accidentellement, je dis bien accidentellement, le Commando invisible&nbsp;», a expliqué&nbsp;<a class="yahoorte_class" href="http://www.jeuneafrique.com/476896/societe/cote-divoire-quand-le-general-mangou-parle-a-la-barre-de-la-cpi/" target="_blank" title="http://www.jeuneafrique.com/476896/societe/cote-divoire-quand-le-general-mangou-parle-a-la-barre-de-la-cpi/">le général Philippe Mangou</a>.</p>

<p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(33, 30, 30); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;">L’ancien chef d’état-major de Laurent Gbagbo, toujours&nbsp;<a class="yahoorte_class" href="http://www.jeuneafrique.com/477518/societe/cote-divoire-quand-le-general-mangou-demandait-a-laurent-gbagbo-de-demissionner/" target="_blank" title="http://www.jeuneafrique.com/477518/societe/cote-divoire-quand-le-general-mangou-demandait-a-laurent-gbagbo-de-demissionner/">entendu par la Cour pénale internationale</a> &nbsp;dans le cadre du procès de l’ancien président ivoirien et de son bras droit Charles Blé Goudé, était interrogé par la défense, ce lundi 2 octobre, au moment où il a livré cette surprenante déclaration.</p>

<h4 style="box-sizing: border-box; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-weight: 700; line-height: 1.42857; color: rgb(33, 30, 30); margin-top: 10px; margin-bottom: 10px; font-size: 17px;">500 millions de francs CFA</h4><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js"></script>
<!-- astou -->
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<p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(33, 30, 30); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;">Dans sa réponse, il est revenu longuement sur les sources de financement du Commando invisible, une milice d’anciens rebelles qui avait fait d’Abobo&nbsp; – commune d’Abidjan, favorable à Alassane Ouattara – son quartier général et combattait les forces loyales à Laurent Gbagbo lors de la crise postélectorale, en Côte d’Ivoire.</p>

<p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(33, 30, 30); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;">«&nbsp;Le 7 décembre 2010, le dernier gouvernement du président Gbagbo a été mis en place. Trois jours plus tard, c’est à dire le 10 décembre 2010, le président m’appelle. Il me demande de venir le voir dans son bureau vers 15h30. Je trouve le président debout avec à ses côtés feu le Ministre Désiré Tagro.</p>

<blockquote style="box-sizing: border-box; padding: 0px; margin: 20px 0px; font-size: 28px; border-left: 0px; position: relative; font-family: ProximaNovaBold, Arial, sans-serif; color: rgb(33, 30, 30); font-style: normal;">
<p style="box-sizing: border-box; margin: 0px; position: relative; float: left; width: 495px; min-height: 1px; padding-right: 8px; padding-left: 16px; line-height: 30px;">Zakaria est d’accord, moyennant 500 millions de francs CFA, en vue de s’acheter des armes, des munitions et de désorganiser le dispositif des Forces nouvelles</p>
</blockquote>

<p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(33, 30, 30); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Et le président de me dire ceci : «&nbsp;Tagro revient d’une mission du Togo où il a rencontré dans sa chambre d’hôtel Koné Zakaria (ex-seigneur de guerre de la rébellion des Forces nouvelles, tombé en disgrâce auprès de Guillaume Soro, en 2007, NDLR).&nbsp;Après avoir parlé avec lui, Koné Zakaria est d’accord, moyennant 500 millions de francs CFA (763&nbsp;000 euros), en vue de s’acheter des armes, des munitions et autres, de désorganiser le dispositif des Forces nouvelles à l’Est de la Côte d’Ivoire. Je voulais que tu vois où Koné Zakaria peut commencer son action&nbsp;».</p>

<blockquote style="box-sizing: border-box; padding: 0px; margin: 20px 0px; font-size: 28px; border-left: 0px; position: relative; font-family: ProximaNovaBold, Arial, sans-serif; color: rgb(33, 30, 30); font-style: normal;">
<p style="box-sizing: border-box; margin: 0px; position: relative; float: left; width: 495px; min-height: 1px; padding-right: 8px; padding-left: 16px; line-height: 30px;">Monsieur le président, si vous avez une telle somme d’argent, remettez-la-nous</p>
</blockquote>

<p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(33, 30, 30); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"><br />
<br />
<br />
<br />
Je lui ai répondu&nbsp;: ‘’Monsieur le président, si vous avez une telle somme d’argent, remettez-la-nous. Vous savez que nous n’avons pas d’armes et de munitions. Pourquoi est-ce par l’Est de la Côte d’Ivoire qu’il a décidé de commencer son action ?’’. Le ministre Tagro a répondu&nbsp;: ‘’C’est par là qu’il a décidé de commencer son action’’. J’ai dit&nbsp;: ‘’Monsieur le Président, je m’excuse, mais je n’ai pas de carte sous les yeux pour vous indiquer par où Koné Zakaria doit commencer son action’’&nbsp;».</p>

<h4 style="box-sizing: border-box; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-weight: 700; line-height: 1.42857; color: rgb(33, 30, 30); margin-top: 10px; margin-bottom: 10px; font-size: 17px;">Un mystérieux intermédiaire et un échange téléphonique</h4>

<p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(33, 30, 30); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;">Et général Philippe Mangou de continuer son récit : «&nbsp;Le président Gbagbo a dit au ministre Tagro&nbsp;: «&nbsp;S’il ne croit pas, donne-lui le numéro de Koné Zakaria pour qu’il l’appelle lui-même pour voir&nbsp;». C’est ce qui fut fait. En descendant les marches du palais présidentiel, alors que j’attendais mon chauffeur, un homme d’une cinquantaine d’années m’a approché pour me dire : «&nbsp;Mon général, c’est moi qui ai mis en contact le ministre Tagro et Koné Zakaria. Koné Zakaria est prêt à travailler avec IB (Ibrahim Coulibaly, ex-éminence grise de la rébellion de Guillaume Soro, en conflit ouvert avec ce dernier, depuis 2003, et tué, fin avril, à Abobo par les forces favorables à Ouattara, NDLR) et IB est d’accord. Mon général, le temps presse&nbsp;».&nbsp;»</p>

<blockquote style="box-sizing: border-box; padding: 0px; margin: 20px 0px; font-size: 28px; border-left: 0px; position: relative; font-family: ProximaNovaBold, Arial, sans-serif; color: rgb(33, 30, 30); font-style: normal;">
<p style="box-sizing: border-box; margin: 0px; position: relative; float: left; width: 495px; min-height: 1px; padding-right: 8px; padding-left: 16px; line-height: 30px;">J’attends l’argent pour commencer le travail</p>
</blockquote>

<p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; color: rgb(33, 30, 30); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"><br />
<br />
<br />
Lorsqu’il arrive à Yopougon, le général Philippe Mangou affirme alors avoir remis le numéro confié par le mystérieux intermédiaire à son chef de la sécurité. «&nbsp;Je lui dis : «&nbsp;C’est le numéro de Zakaria, appelle le pour voir si c’est bien lui&nbsp;». Zakaria et moi avons l’habitude de nous appeler «&nbsp;Classe&nbsp;». Quand je prends le téléphone, je dis ‘’Allô’’, il me répond&nbsp;: &nbsp;»Classe, j’attends l’argent pour commencer le travail&nbsp;». Il y a eu collusion entre IB et Koné Zakaria pour l’opération au niveau d’Abobo. A cours de logistique, Koné Zakaria va user de ruse et de perfidie pour faire croire qu’il va mener une action à partir du nord-est. Au lieu de cela, ils sont descendus à Abobo. L’argent remis a servi à l’infiltration des lieutenants de Zakaria. »<br />
Jeune Afrique</p>

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Côte d`Ivoire : disparus du Novotel, 18 ans de prison pour  l’ex-général Brunot Dogbo Blé</title>
   <updated>2017-04-14T12:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/Cote-dIvoire-disparus-du-Novotel-18-ans-de-prison-pour-l-ex-general-Brunot-Dogbo-Ble_a6121.html</id>
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   <published>2017-04-14T10:36:00+02:00</published>
   <author><name>Lisez encore</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/12133089-19449169.jpg?v=1492159116" alt="Côte d`Ivoire : disparus du Novotel, 18 ans de prison pour  l’ex-général Brunot Dogbo Blé" title="Côte d`Ivoire : disparus du Novotel, 18 ans de prison pour  l’ex-général Brunot Dogbo Blé" />
     </div>
     <div>
      <strong>En Côte d'Ivoire dans le procès des disparus du Novotel, les accusés ont été condamnés jeudi à des peines de 6 à 20 ans de prison. Quatre d'entre eux ont été acquittés.</strong> <br />   <br />  Après six heures de délibération, la Cour, qui a requalifié l'assassinat en meurtre, a infligé 18 ans de prison au général Bruno Dogbo Blé et à ses deux adjoints, les colonels Jean Aby et Leopold Okou Mody. <br />   <br />  Présenté par l'accusation comme celui qui a achevé l'un des deux Français enlevés, le commissaire Osée Loguey a écopé de 20 ans de prison tandis que deux autres membres du commando, Henri Guehi Bleka, dit "le Rougeaud", et Yoro Tapeko ont respectivement écopé de peines de 10 ans et de 6 ans de prison. <br />   <br />  Selon l'accusation, le 4 avril 2011, au plus fort de la crise post-électorale en Côte d'Ivoire, un commando venu de la présidence, alors aux mains des partisans de Laurent Gbagbo, avait fait irruption à l'hôtel Novotel d'Abidjan, capitale économique en proie aux combats, enlevant quatre personnes, dont deux Français. <br />   <br />  Ce commando avait emmené le directeur de l'hôtel, le Français Stéphane Frantz Di Rippel, son compatriote Yves Lambelin, directeur général de Sifca, le plus grand groupe agro-industriel ivoirien, l'assistant béninois de celui-ci, Raoul Adeossi, et le Malaisien Chelliah Pandian, directeur général d'une filiale de Sifca. Ils avaient été conduits au palais présidentiel pour y être "torturés, battus avant d'être tués". <br />  &nbsp;BBC
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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