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 <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
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 <updated>2026-09-08T15:22:30+02:00</updated>
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   <title>UCAD : Quand l’université vacille, la nation tremble (Mamadou Sarr Mara)</title>
   <updated>2026-02-11T20:52:00+01:00</updated>
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   <published>2026-02-11T19:42:00+01:00</published>
   <author><name>exclusif net</name></author>
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      <strong>La situation actuelle à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) suscite de vives inquiétudes. Face aux tensions enregistrées sur le campus et à l’intervention des forces de défense et de sécurité, Mamadou Sarr Mara, ancien syndicaliste et délégué à la Faculté des sciences et techniques (FST), est monté au créneau pour exprimer sa profonde préoccupation.</strong> <br />   <br />  Dans une déclaration rendue publique, il dresse un constat alarmant : « Ce qui se passe actuellement à l’UCAD est profondément préoccupant. Voir les forces de défense et de sécurité pénétrer dans l’enceinte universitaire est un signal grave. Les images et les tensions rappellent dangereusement les événements de 2014, dont les blessures ne sont toujours pas refermées. » <br />   <br />  Pour l’ancien responsable estudiantin, l'université ne saurait être un terrain d’affrontement. « L’université doit rester un espace inviolable de liberté, de pensée critique et de construction citoyenne. Quand la force prend le pas sur le dialogue, c’est l’échec collectif. Ce sont les étudiants, l’avenir du pays, qui en payent le prix », soutient-il. <br />   <br />  Mamadou Sarr Mara appelle ainsi à un changement de méthode et à une désescalade immédiate. « Il est temps d’arrêter cette spirale de confrontation. Les revendications doivent être écoutées, les tensions désamorcées, et la concertation replacée au cœur de la gouvernance universitaire. La stabilité du Sénégal passe aussi par la paix dans ses universités », plaide-t-il. <br />   <br />  Revenant sur les épisodes douloureux qui ont marqué l’histoire récente du campus social, il met en garde contre toute répétition des drames passés. « Trop de sang, trop de larmes, trop de traumatismes ont déjà marqué notre histoire récente. N’ajoutons pas une nouvelle page sombre. L’UCAD mérite mieux. La jeunesse sénégalaise mérite mieux », insiste-t-il. <br />   <br />  L’ancien syndicaliste réaffirme son attachement aux valeurs universitaires et à la liberté académique : « Vive les étudiants. Vive la liberté. »
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   <title>Université : le protocole de 2014, seule loi encore valable selon Mamadou Sarr Mara</title>
   <updated>2025-11-30T17:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/Universite-le-protocole-de-2014-seule-loi-encore-valable-selon-Mamadou-Sarr-Mara_a59861.html</id>
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   <published>2025-11-30T16:48:00+01:00</published>
   <author><name>exclusif net</name></author>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/92921070-65033650.jpg?v=1735604833" alt="Université : le protocole de 2014, seule loi encore valable selon Mamadou Sarr Mara" title="Université : le protocole de 2014, seule loi encore valable selon Mamadou Sarr Mara" />
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      <strong>Le débat autour de la gouvernance universitaire refait surface alors que les autorités tentent d’imposer de nouvelles règles concernant les bourses, les inscriptions et l’organisation pédagogique. Pour Mamadou Sarr Mara, ancien délégué et représentant des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), un principe demeure pourtant intangible : le protocole de 2014 reste le seul texte légal en vigueur.</strong> <br />   <br />  Dans une déclaration transmise à exclusif.net, l’ancien leader estudiantin rappelle que ce document, signé par toutes les parties prenantes il y a maintenant onze ans, constitue la base juridique de l’ensemble du système universitaire sénégalais. « Le protocole de 2014 demeure, à ce jour, la référence juridique qui encadre le fonctionnement de l’université », insiste-t-il. <br />   <br />  Ce texte fondateur définit les règles relatives : à la gouvernance universitaire, au système LMD, aux bourses, à la gestion financière des inscriptions, aux investissements dans les infrastructures, à la diversification de la carte universitaire, à la mobilité et à la limite d’âge, ainsi qu’à la professionnalisation des formations. <br />   <br />  Autant de domaines structurants qui, selon Mamadou Sarr Mara, « sont régis par ce texte. C’est lui qui fait foi. Et tant qu’il n’est pas remplacé, il reste la seule référence légale ». <br />   <br />  <strong>Des autorités en contradiction avec les textes ?</strong> <br />   <br />  L’ancien représentant des étudiants accuse ouvertement certaines autorités de vouloir imposer des mesures qui n’existent dans aucun cadre juridique valide. « Il apparaît clairement aujourd’hui que le Ministre de l’Enseignement supérieur et le Directeur général des bourses cherchent à défendre des positions qui ne figurent dans aucun des textes en vigueur, y compris ceux qu’ils ont eux-mêmes validés », dénonce-t-il. <br />   <br />  Pour lui, ce comportement constitue une entorse grave au principe de continuité de l’administration : « On ne peut pas s’affranchir des lois simplement parce qu’elles ne conviennent plus », martèle-t-il. <br />   <br />  <strong>Un rappel au cadre consensuel obligatoire</strong> <br />   <br />  Mamadou Sarr Mara rappelle qu’aucune réforme ne peut être envisagée sans un processus de concertation associant l’ensemble des acteurs. « S’ils souhaitent appliquer de nouvelles dispositions, ces dernières doivent obligatoirement être élaborées, discutées et approuvées par toutes les parties concernées : les étudiants, les PATS, les administrations décanales et l’État », soutient-il. <br />   <br />  Il juge ainsi inacceptable toute réforme imposée unilatéralement : « Aucun changement sérieux ne peut être imposé sans ce cadre consensuel ». <br />   <br />  <strong>Le protocole de 2014, un texte toujours en vigueur</strong> <br />   <br />  En l’absence de nouveaux textes adoptés selon les règles, la position de l’ancien délégué reste claire : « Tant que de nouveaux textes n’ont pas été adoptés, le protocole de 2014 demeure la seule norme valable. Et ce texte ne dit absolument pas ce que les autorités tentent aujourd’hui de défendre ». <br />   <br />  À l’heure où les tensions universitaires s’intensifient, ce rappel juridique met en lumière l’un des principaux enjeux de la crise actuelle : la légalité des décisions prises au sommet de l’appareil universitaire.
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   <title> Politique Générale : le premier ministre Ousmane Sonko Pose les Fondations d’un Nouveau Sénégal (Par Mamadou Sarr Mara)</title>
   <updated>2025-01-01T14:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/Politique-Generale-le-premier-ministre-Ousmane-Sonko-Pose-les-Fondations-d-un-Nouveau-Senegal-Par-Mamadou-Sarr-Mara_a53530.html</id>
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   <published>2024-12-31T00:52:00+01:00</published>
   <author><name>exclusif net</name></author>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/85240638-60782430.jpg?v=1735604833" alt=" Politique Générale : le premier ministre Ousmane Sonko Pose les Fondations d’un Nouveau Sénégal (Par Mamadou Sarr Mara)" title=" Politique Générale : le premier ministre Ousmane Sonko Pose les Fondations d’un Nouveau Sénégal (Par Mamadou Sarr Mara)" />
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      Ce jour restera gravé dans l’histoire comme celui où le Premier ministre Ousmane Sonko a dévoilé sa vision ambitieuse pour un avenir meilleur lors de sa déclaration de politique générale. Un discours profondément convaincant, empreint de réalisme et d’espoir, qui a résonné dans le cœur des citoyens. <br />   <br />  <strong>Un message clair et rassembleur</strong> <br />   <br />  Dès le début de son intervention, Ousmane Sonko a dressé un tableau lucide des défis du pays, notamment le chômage, l’injustice sociale, les inégalités économiques et le manque d’infrastructures de base. Cependant, loin de se contenter d’un diagnostic, il a présenté des solutions pragmatiques et innovantes, affirmant que « le temps des promesses sans lendemain est révolu ». <br />   <br />  Son message, empreint de sincérité et de détermination, a su rassembler toutes les composantes de la nation autour d’une ambition commune : bâtir un pays où chaque citoyen peut vivre dignement et contribuer au développement collectif. <br />   <br />  <strong>Des priorités audacieuses pour un développement inclusif</strong> <br />   <br />  Le Premier ministre a dévoilé un programme structuré autour de plusieurs axes prioritaires : <br />   <br />  Relance économique et création d’emplois : Des investissements massifs dans l’agriculture, les industries locales et les technologies innovantes pour réduire le chômage et dynamiser l’économie. <br />   <br />   <br />  Éducation et santé accessibles à tous : Modernisation des écoles, recrutement d’enseignants et construction de centres de santé dans les zones les plus reculées. <br />   <br />   <br />  Justice sociale et équité : Renforcement des filets sociaux pour protéger les couches les plus vulnérables et réduction des disparités régionales. <br />   <br />   <br />  Transition écologique : Promotion des énergies renouvelables et préservation de l’environnement pour un développement durable. <br />   <br />   <br />  Bonne gouvernance et transparence : Lutte contre la corruption et réforme des institutions pour renforcer la confiance entre l’État et les citoyens. <br />   <br />   <br />   <br />  <strong>Un discours porteur d’espoir</strong> <br />   <br />  Au-delà de ses propositions concrètes, le premier ministre Ousmane Sonko a su insuffler un souffle d’espoir. « Ensemble, nous pouvons transformer notre réalité et léguer aux générations futures un pays prospère et juste », a-t-il déclaré avec conviction. <br />   <br />  Ce discours a été largement salué par les acteurs politiques, la société civile et la population. Beaucoup voient en lui un tournant décisif pour le pays, un moment où l’espoir renaît et où une véritable transformation semble possible. <br />   <br />  <strong>Un appel à l’unité et à l’action</strong> <br />   <br />  Le Premier ministre a conclu en appelant chaque citoyen à jouer un rôle actif dans la réalisation de cette vision. « Le chemin est long, mais avec solidarité, courage et engagement, nous réussirons », a-t-il affirmé. <br />   <br />  Avec une telle déclaration de politique générale, le premier ministre Ousmane Sonko a réussi non seulement à convaincre, mais aussi à inspirer. Le pays est désormais à l’aube d’une nouvelle ère, marquée par l’espoir, l’unité et la détermination à bâtir un avenir meilleur. <br />  <strong>Mamadou Sarr Mara, président du MJTN</strong>
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