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 <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
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 <updated>2026-08-09T02:56:16+02:00</updated>
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   <title>UCAD : Quand l’université vacille, la nation tremble (Mamadou Sarr Mara)</title>
   <updated>2026-02-11T20:52:00+01:00</updated>
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   <published>2026-02-11T19:42:00+01:00</published>
   <author><name>exclusif net</name></author>
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      <strong>La situation actuelle à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) suscite de vives inquiétudes. Face aux tensions enregistrées sur le campus et à l’intervention des forces de défense et de sécurité, Mamadou Sarr Mara, ancien syndicaliste et délégué à la Faculté des sciences et techniques (FST), est monté au créneau pour exprimer sa profonde préoccupation.</strong> <br />   <br />  Dans une déclaration rendue publique, il dresse un constat alarmant : « Ce qui se passe actuellement à l’UCAD est profondément préoccupant. Voir les forces de défense et de sécurité pénétrer dans l’enceinte universitaire est un signal grave. Les images et les tensions rappellent dangereusement les événements de 2014, dont les blessures ne sont toujours pas refermées. » <br />   <br />  Pour l’ancien responsable estudiantin, l'université ne saurait être un terrain d’affrontement. « L’université doit rester un espace inviolable de liberté, de pensée critique et de construction citoyenne. Quand la force prend le pas sur le dialogue, c’est l’échec collectif. Ce sont les étudiants, l’avenir du pays, qui en payent le prix », soutient-il. <br />   <br />  Mamadou Sarr Mara appelle ainsi à un changement de méthode et à une désescalade immédiate. « Il est temps d’arrêter cette spirale de confrontation. Les revendications doivent être écoutées, les tensions désamorcées, et la concertation replacée au cœur de la gouvernance universitaire. La stabilité du Sénégal passe aussi par la paix dans ses universités », plaide-t-il. <br />   <br />  Revenant sur les épisodes douloureux qui ont marqué l’histoire récente du campus social, il met en garde contre toute répétition des drames passés. « Trop de sang, trop de larmes, trop de traumatismes ont déjà marqué notre histoire récente. N’ajoutons pas une nouvelle page sombre. L’UCAD mérite mieux. La jeunesse sénégalaise mérite mieux », insiste-t-il. <br />   <br />  L’ancien syndicaliste réaffirme son attachement aux valeurs universitaires et à la liberté académique : « Vive les étudiants. Vive la liberté. »
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   <title>Université : le protocole de 2014, seule loi encore valable selon Mamadou Sarr Mara</title>
   <updated>2025-11-30T17:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/Universite-le-protocole-de-2014-seule-loi-encore-valable-selon-Mamadou-Sarr-Mara_a59861.html</id>
   <category term="POLITIQUE" />
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   <published>2025-11-30T16:48:00+01:00</published>
   <author><name>exclusif net</name></author>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/92921070-65033650.jpg?v=1735604833" alt="Université : le protocole de 2014, seule loi encore valable selon Mamadou Sarr Mara" title="Université : le protocole de 2014, seule loi encore valable selon Mamadou Sarr Mara" />
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      <strong>Le débat autour de la gouvernance universitaire refait surface alors que les autorités tentent d’imposer de nouvelles règles concernant les bourses, les inscriptions et l’organisation pédagogique. Pour Mamadou Sarr Mara, ancien délégué et représentant des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), un principe demeure pourtant intangible : le protocole de 2014 reste le seul texte légal en vigueur.</strong> <br />   <br />  Dans une déclaration transmise à exclusif.net, l’ancien leader estudiantin rappelle que ce document, signé par toutes les parties prenantes il y a maintenant onze ans, constitue la base juridique de l’ensemble du système universitaire sénégalais. « Le protocole de 2014 demeure, à ce jour, la référence juridique qui encadre le fonctionnement de l’université », insiste-t-il. <br />   <br />  Ce texte fondateur définit les règles relatives : à la gouvernance universitaire, au système LMD, aux bourses, à la gestion financière des inscriptions, aux investissements dans les infrastructures, à la diversification de la carte universitaire, à la mobilité et à la limite d’âge, ainsi qu’à la professionnalisation des formations. <br />   <br />  Autant de domaines structurants qui, selon Mamadou Sarr Mara, « sont régis par ce texte. C’est lui qui fait foi. Et tant qu’il n’est pas remplacé, il reste la seule référence légale ». <br />   <br />  <strong>Des autorités en contradiction avec les textes ?</strong> <br />   <br />  L’ancien représentant des étudiants accuse ouvertement certaines autorités de vouloir imposer des mesures qui n’existent dans aucun cadre juridique valide. « Il apparaît clairement aujourd’hui que le Ministre de l’Enseignement supérieur et le Directeur général des bourses cherchent à défendre des positions qui ne figurent dans aucun des textes en vigueur, y compris ceux qu’ils ont eux-mêmes validés », dénonce-t-il. <br />   <br />  Pour lui, ce comportement constitue une entorse grave au principe de continuité de l’administration : « On ne peut pas s’affranchir des lois simplement parce qu’elles ne conviennent plus », martèle-t-il. <br />   <br />  <strong>Un rappel au cadre consensuel obligatoire</strong> <br />   <br />  Mamadou Sarr Mara rappelle qu’aucune réforme ne peut être envisagée sans un processus de concertation associant l’ensemble des acteurs. « S’ils souhaitent appliquer de nouvelles dispositions, ces dernières doivent obligatoirement être élaborées, discutées et approuvées par toutes les parties concernées : les étudiants, les PATS, les administrations décanales et l’État », soutient-il. <br />   <br />  Il juge ainsi inacceptable toute réforme imposée unilatéralement : « Aucun changement sérieux ne peut être imposé sans ce cadre consensuel ». <br />   <br />  <strong>Le protocole de 2014, un texte toujours en vigueur</strong> <br />   <br />  En l’absence de nouveaux textes adoptés selon les règles, la position de l’ancien délégué reste claire : « Tant que de nouveaux textes n’ont pas été adoptés, le protocole de 2014 demeure la seule norme valable. Et ce texte ne dit absolument pas ce que les autorités tentent aujourd’hui de défendre ». <br />   <br />  À l’heure où les tensions universitaires s’intensifient, ce rappel juridique met en lumière l’un des principaux enjeux de la crise actuelle : la légalité des décisions prises au sommet de l’appareil universitaire.
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   <title>Mais de qui diantre se moquent Mamadou Lamine DIA et l’UCS ? (Anoune MBENGUE )</title>
   <updated>2025-08-07T20:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/Mais-de-qui-diantre-se-moquent-Mamadou-Lamine-DIA-et-l-UCS-Anoune-MBENGUE_a57769.html</id>
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   <published>2025-08-06T22:15:00+02:00</published>
   <author><name>Lisez encore</name></author>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/90358370-63735220.jpg?v=1754511739" alt="Mais de qui diantre se moquent Mamadou Lamine DIA et l’UCS ? (Anoune MBENGUE )" title="Mais de qui diantre se moquent Mamadou Lamine DIA et l’UCS ? (Anoune MBENGUE )" />
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      Sortis de votre hibernation forcée, vous n’avez trouvé rien de mieux à faire que de nous servir cette logorrhée à laquelle vous nous aviez habitués, et qui vous a malheureusement valu une rétrogradation de directeur de cabinet du maire à simple agent municipal. <br />   <br />  Au terme de vos treize longues et pénibles années de gestion, le seul héritage que vous nous avez légué se résume à des litiges fonciers omniprésents dans la commune de Ziguinchor, notamment à Diabir et à Cité Peul. Je vous rappelle qu’en 2022, à notre arrivée à la mairie, nous n’avons trouvé aucun plan de canalisation et de drainage des eaux pluviales, alors que le curage des caniveaux était budgétisé chaque année. N’est-ce pas là une preuve d’amateurisme et de manque de sérieux dans la gestion municipale, un pilotage à vue ? Je pourrais même me demander si l’argent prévu à cet effet a réellement été utilisé pour son objectif initial. <br />   <br />   <br />  En effet, on se rappelle que seuls quelques caniveaux longeant de grandes artères de la ville étaient désensablés avec beaucoup de tapage, comme pour montrer aux Ziguinchorois que la mairie préparait l’hivernage, alors que le sable extrait des caniveaux était laissé sur les trottoirs. <br />   <br />  Si vous jugez réellement que la mairie doit impérativement disposer d’un schéma communal d’aménagement et de développement du territoire, pourquoi ne l’avons-nous pas trouvé sur place, d’autant plus que l’administration est une continuité ? Est-ce seulement aujourd’hui que cela devient une nécessité, deux ans après l’éviction de votre leader Abdoulaye Baldé par le charismatique patriote en chef ? <br />   <br />   <br />  En réalité, votre seul plan d’aménagement se résumait à brader les espaces verts et autres réserves foncières de la commune, ou à y construire vos propres maisons. Les jeunes de Kandialang ne me démentiront pas, ayant vu leur espace de jeu réduit et vendu à des tiers, tandis que des réserves étaient transformées en biens privés par des adjoints au maire sous sous votre magistère. <br />   <br />  Je ne saurais terminer sans souligner votre incohérence lorsque vous affirmez qu’il est nécessaire de lutter contre l’anarchie et l’encombrement dans la ville, tout en jetant l’opprobre sur l’acte posé par le maire Djibril Sonko, qui va dans ce sens. Vous parlez de brutalité dans l’acte, alors que les délais de sommation ont été respectés, émis depuis le mois de mai. <br />   <br />  Pour la prochaine fois, regardez-vous dans un miroir avant de prendre la parole. Vous venez de quitter la mairie il y a moins de trois ans, et les conséquences de vos treize années de gestion, marquées par la prédation foncière et la présence de personnels fictifs, sont toujours visibles. <br />   <br />   <br />  <strong>Anoune MBENGUE&nbsp;&nbsp; <br />  Coordinateur du mouvement national des enseignants patriotes (MONEP) de la commune de Ziguinchor</strong>
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   <title>Politique agricole : L’État ne devrait-il pas créer des champions et les accompagner sans se salir les mains dans les champs ?  (Par Mamadou Saliou Sow )</title>
   <updated>2025-05-29T00:33:00+02:00</updated>
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   <published>2025-05-28T22:33:00+02:00</published>
   <author><name>exclusif net</name></author>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/88877607-62912147.jpg?v=1731433806" alt="Politique agricole : L’État ne devrait-il pas créer des champions et les accompagner sans se salir les mains dans les champs ?  (Par Mamadou Saliou Sow )" title="Politique agricole : L’État ne devrait-il pas créer des champions et les accompagner sans se salir les mains dans les champs ?  (Par Mamadou Saliou Sow )" />
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      La nouvelle politique agricole du régime en place semble&nbsp; renouer avec une ambition ancienne : celle de bâtir une agriculture structurée à travers des domaines agricoles d’État ou en partenariat public-privé, à l’image de la vision portée par Mamadou Dia au lendemain des indépendances. L’objectif affiché est clair : assurer la souveraineté alimentaire du pays et offrir des opportunités économiques à une jeunesse en quête d’emploi. <br />   <br />  Mais cette vision, aussi ambitieuse soit-elle, mérite d’être questionnée. Peut-on vraiment réussir une révolution agricole en voulant faire de la majorité de nos jeunes des cultivateurs ? L’agriculture sénégalaise a-t-elle besoin de bras, ou plutôt de cerveaux, d’entrepreneurs, de champions ? <br />   <br />  Les domaines agricoles, en tant qu’espaces organisés et maîtrisés, ont donné des résultats probants au Brésil, au Vietnam ou au Rwanda. Ces expériences ont permis la mutualisation des ressources, la formation des agriculteurs, la mécanisation, et un accès fluide aux marchés. Toutefois, l’expérience historique du Sénégal montre que ce type de structures peut rapidement devenir des "mammouths" inefficaces, plombés par la bureaucratie, les lenteurs administratives et une gestion publique souvent peu rigoureuse. <br />   <br />  Le vrai risque, ici, est de tomber dans un mimétisme institutionnel. Reproduire des modèles étrangers, sans tenir compte des spécificités sociales, économiques et culturelles de notre pays, ce serait une erreur stratégique. <br />   <br />  Par ailleurs, bon nombre de nos jeunes n’aspirent pas à devenir cultivateurs au sens traditionnel. Ils veulent entreprendre, innover, se former,&nbsp; parfois dans l’agroalimentaire ou l’agro-industrie, mais rarement dans des conditions de travail agricoles vétustes. Prôner donc le retour massif à la terre peut relever du romantisme idéologique, plus que d’un pragmatisme économique. <br />   <br />  L’agriculture moderne n’a pas vocation à être une activité de masse sous-payée. Elle peut, au contraire, devenir une activité technique, technologique et rentable, si elle est portée par des individus bien formés, bien financés et bien accompagnés. <br />   <br />  Ce dont le Sénégal a besoin, c’est d’une politique d’identification, de formation et de soutien à des champions agricoles. Des jeunes ou des moins jeunes, prêts à investir dans la production, la transformation, la commercialisation ou l’innovation. Il s’agit de créer une élite entrepreneuriale rurale, capable d’initier des dynamiques locales durables, là où l’État, souvent, fait des contre-performances.&nbsp; <br />   <br />  Les expériences passées parlent d’elles-mêmes : la SODAGRI, la SAED ou encore l’ISRA ont connu des hauts et des bas, plombés par la politisation, le clientélisme et une gestion inefficace. À l’inverse, des entreprises privées comme La Rivière, Delta SA, AfricAgri, ou encore les coopératives de la zone des Niayes, affichent des rendements élevés, preuve qu’un autre modèle est possible. <br />   <br />  Ces constats nous invitent à repenser le rôle de l’État. À notre humble avis, il serait plus judicieux de consolider les filières déjà performantes, plutôt que de s’aventurer dans des modèles coûteux et incertains. <br />   <br />  Plutôt que de financer directement la production, l’État devrait jouer un rôle d’intermédiaire stratégique : connecter les producteurs aux marchés, aux chercheurs et aux investisseurs. Il devrait aussi professionnaliser le métier d’agriculteur, en l’insérant dans une chaîne de valeur moderne et cohérente. <br />   <br />  Car la souveraineté alimentaire ne se décrète pas. Elle se construit. Et elle ne passe pas nécessairement par le retour en force de l’État dans la production. Elle exige avant tout une vision stratégique : faire émerger des talents, sécuriser le foncier, moderniser les outils, investir dans la formation, et valoriser l’agriculture comme un secteur d’excellence. <br />   <br />  Le temps est venu de passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture d’ambition, portée non pas par la lourdeur administrative, mais par des champions, catalyseurs d’une nouvelle ère. <br />   <br />  Que Dieu bénisse le Sénégal! <br />   <br />  <strong>Mamadou Saliou Sow&nbsp; <br />  Professeur de MSP.</strong>
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   <title>Loi sur les lanceurs d’alerte : une idée noble, mais inadaptée à notre réalité  (Par Mamadou Saliou Sow )</title>
   <updated>2025-04-17T23:07:00+02:00</updated>
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   <published>2025-04-17T21:00:00+02:00</published>
   <author><name>exclusif net</name></author>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/87982763-62338021.jpg?v=1731433806" alt="Loi sur les lanceurs d’alerte : une idée noble, mais inadaptée à notre réalité  (Par Mamadou Saliou Sow )" title="Loi sur les lanceurs d’alerte : une idée noble, mais inadaptée à notre réalité  (Par Mamadou Saliou Sow )" />
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      Alors que l’Assemblée nationale du Sénégal s’apprête à examiner un projet de loi sur la protection des lanceurs d’alerte, inspiré de modèles étrangers comme la Corée du Sud, il est essentiel de prendre du recul et de réfléchir à l’adéquation d’une telle initiative avec notre contexte culturel et institutionnel. <br />   <br />   <br />  Au Sénégal, la société repose sur des valeurs de respect, de solidarité et d’équilibre social. La dénonciation, même lorsqu’elle vise à faire éclater la vérité, est souvent perçue comme une rupture du lien social ou une trahison de l’ordre établi. C’est une réalité que l’on ne peut ignorer. Introduire brutalement une culture de la dénonciation pourrait générer des tensions, des règlements de compte personnels, voire des fractures sociales durables. <br />   <br />   <br />  Par ailleurs, le Sénégal ne souffre pas d’un manque d’organes de contrôle. Au contraire, nous disposons de plusieurs institutions de veille et de régulation : Inspection générale d’État (IGE), Cour des Comptes, Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC), Autorité de régulation des marchés publics (ARMP), entre autres. Le véritable défi réside dans leur indépendance et leur capacité d’action, souvent bridées par des rapports directs à l’exécutif. <br />  La solution serait donc de renforcer ces corps de contrôle existants par des réformes claires : leur donner une autonomie administrative et financière, garantir leur indépendance vis-à-vis du pouvoir politique, et faire en sorte qu’ils ne rendent des comptes qu’à la justice, elle-même renforcée dans son impartialité. <br />   <br />   <br />  Une telle approche permettrait de préserver notre tissu social, d’améliorer la gouvernance, et d’assurer la transparence sans importer des mécanismes étrangers mal adaptés à nos réalités. Le Sénégal a besoin d’institutions fortes, pas d’une culture de la suspicion généralisée. <br />   <br />  Que Dieu bénisse le Sénégal ! <br />   <br />  Mamadou Saliou Sow <br />  Professeur de MSP
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