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 <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
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 <updated>2026-05-09T14:03:31+02:00</updated>
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   <title>Ousmane Sonko : l’ego en bandoulière, la fonction en arrière-plan</title>
   <updated>2026-04-20T13:00:00+02:00</updated>
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   <published>2026-04-20T10:59:00+02:00</published>
   <author><name>exclusif net</name></author>
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      Il y a chez Ousmane Sonko une constance presque rassurante : même en changeant de costume, il garde les vieux réflexes. Le voilà désormais Premier ministre, mais avec l’âme intacte d’un opposant en campagne permanente. La fonction appelle à la retenue, à la pesée des mots, à une certaine gravité. Lui préfère encore la posture, le coup d’éclat, la phrase qui claque comme si chaque déclaration devait encore galvaniser une foule imaginaire. <br />   <br />  Sa sortie contre Donald Trump en est une illustration presque caricaturale. Sur le fond, beaucoup peuvent partager ses réserves. Mais sur la forme, on assiste à un décalage troublant : celui d’un chef de gouvernement qui parle comme s’il était encore en meeting, libre de tout, responsable de rien. <br />   <br />  Et puis il y a cet épisode presque savoureux, digne d’une comédie politique : la fameuse histoire du “maître du monde”. Une formule lancée, visiblement prise au pied de la lettre. Là où d’autres auraient vu une image, une exagération ou même une pointe d’ironie, lui y a vu une invitation presque une mission. Comme si les mots avaient déclenché une vocation soudaine. <br />   <br />  On pourrait appeler cela “l’effet Boniface” : cette étrange alchimie où la flatterie, surtout lorsqu’elle vient de l’extérieur, agit comme un accélérateur d’ego. Certains dirigeants y résistent. D’autres s’y abandonnent avec une ferveur presque touchante. Chez Sonko, l’effet semble particulièrement puissant : il ne s’agit plus seulement de convaincre, mais de prouver, coûte que coûte, qu’il mérite le titre qu’on lui prête fût-il imaginaire. <br />   <br />  Le problème, c’est que gouverner n’est pas un exercice de démonstration personnelle. Ce n’est ni un concours d’éloquence, ni une scène où l’on joue à être plus grand que nature. À trop vouloir incarner le rôle du combattant, il risque d’oublier celui du responsable. À trop chercher les applaudissements, il pourrait finir par négliger le silence exigeant de l’État. <br />   <br />  En politique, il arrive un moment où il faut choisir : continuer à séduire ses « talibans », excusez du peu, ses militants les plus fanatiques ou commencer à gouverner. <br />   <br />  Ibrahima Thiam, Président du parti ACT
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   <title>Bassirou Diomaye Faye : premiers pas, premières incertitudes (Par Ibrahima Thiam)</title>
   <updated>2025-01-04T13:01:00+01:00</updated>
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   <category term="POLITIQUE" />
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   <published>2025-01-02T09:32:00+01:00</published>
   <author><name>exclusif net</name></author>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/85272227-60797270.jpg?v=1695030301" alt="Bassirou Diomaye Faye : premiers pas, premières incertitudes (Par Ibrahima Thiam)" title="Bassirou Diomaye Faye : premiers pas, premières incertitudes (Par Ibrahima Thiam)" />
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      Le 31 décembre, le président Bassirou Diomaye Faye a prononcé son premier discours à la nation. Un moment marquant, mais aussi un exercice où, comme souvent lors des premières fois, la maîtrise n’était pas totalement au rendez-vous. Entre promesses ambitieuses et zones d’ombre, il a esquissé les grandes lignes de son mandat, mais sans offrir de détails suffisamment clairs pour qu’on puisse réellement juger de la concrétisation de ses propos. <br />  &nbsp; <br />  Il a d’abord annoncé la réforme des partis politiques sous le terme de “mise en conformité”. Autrement dit, un grand ménage dans le paysage politique pour ne conserver que les partis “alignés”. Ce tri sélectif fait penser à un contrôleur qui décide qui peut monter dans le train et qui doit rester sur le quai. L’idée de rationaliser, pourquoi pas, mais la question demeure : à quoi ressemblera la démocratie quand seuls les partis en règle seront autorisés à exister ? Une rationalisation ou une petite purge ? Cela dépend du point de vue. <br />  &nbsp; <br />  Puis est venue la question de la lutte contre la corruption, ce fléau profondément ancré dans la société. Le président a promis d’être “implacable”, et sa volonté ne fait aucun doute. Le problème, c’est que la corruption est un peu comme un virus invisible : elle s’infiltre partout, souvent là où on l’attend le moins. Mais une lueur d’espoir se profile : les déclarations de patrimoine pour les fonctionnaires et élus. Une mesure qui pourrait enfin apporter de la transparence. Toutefois, attention, si ces déclarations finissent simplement dans un tiroir, leur impact sera aussi nul que si elles n’avaient jamais existé. Si elles sont rendues publiques, en revanche, cela pourrait constituer un véritable tournant dans la lutte contre la corruption. <br />  &nbsp; <br />  Il a également parlé d’une réforme de la fonction publique, avec un appel à candidatures. Toutefois, petit détail : toutes les directions ont déjà été attribuées à des membres de son propre parti et à ses alliés. Du coup, la question qui se pose est : quel poste reste-t-il à pourvoir ? Une réforme transparente, certes, mais on a l’impression d’un casting où tous les rôles ont déjà été distribués avant même l’audition. Un peu comme dire à un enfant qu’il peut choisir un jouet, mais en réalité, tout a déjà été pris. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, le Plan Diomaye Casamance, censé être une révolution pour la région, a été présenté comme un projet ambitieux. Mais là encore, l’ombre du flou est restée, avec des promesses de transformation mais sans véritablement de détails. C’est un peu comme une bande-annonce de film qui vend du rêve, sans nous dévoiler ce qui va réellement se passer. <br />  &nbsp; <br />  En somme, ce discours a été une bonne introduction, mais pas encore un véritable chef-d’œuvre. Il y a de l’ambition, de bonnes intentions, mais aussi des zones d’ombre qui mériteraient d’être éclaircies. Espérons que 2025 nous réserve des annonces plus concrètes et, surtout, plus transparentes ! En attendant, bonne année à tous, et pour ceux qui ne sont pas encore “en conformité”, bonne chance pour la suite ! <br />  &nbsp; <br />  <strong>Ibrahima Thiam, Président du mouvement Un Autre Avenir</strong> <br />  <strong>#Senegaalkese</strong> <br />   <br />  &nbsp;
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