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 <title>Exclusif.net, la vérité  </title>
 <subtitle><![CDATA[exclusif.net, site d'informations en continue. Ce média, aborde des questions internationales Asie, Amérique, Afrique, Europe]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-09T14:51:11+02:00</updated>
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   <title>Mbacké : Amadou Bâ décroche deux membre fondateurs de Pastef</title>
   <updated>2023-11-07T16:47:00+01:00</updated>
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   <published>2023-11-07T02:26:00+01:00</published>
   <author><name>exclusif net</name></author>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/76461810-54706815.jpg?v=1699372792" alt="Mbacké : Amadou Bâ décroche deux membre fondateurs de Pastef" title="Mbacké : Amadou Bâ décroche deux membre fondateurs de Pastef" />
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      Hamady Diouf et Saliou Wade, respectivement trésorier départemental et chargé des élections départementales de l’ex-Pastef rejoignent la mouvance présidentielle. Ces gros poissons ont été pêchés par le Premier ministre Amadou Bâ. <br />   <br />   <br />  Saliou Wade chargé des élections de Pastef depuis la création de Pastef à Touba justifie les raisons pour lesquelles il soutient la candidature d’Amadou Bâ. « Amadou Ba est le candidat de la paix et de la stabilité, du progrès et du développement. Amadou Ba est le meilleur profil. Choisir Amadou Ba, c’est dire oui pour la continuité du PSE », a déclaré Saliou Wade, membre fondateur de l’ex-Pastef à Mbacké. Une certitude qu’il fonde sur le bilan élogieux des années passées au pouvoir par le Président Macky Sall avec des infrastructures sociales de base. <br />   <br />  → A LIRE AUSSI : Cette décision de la Cour suprême ne plaira pas à Ousmane Sonko <br />   <br />  « Pour la stabilité du pays, on a décidé de soutenir la candidature d’Amadou Bâ, c’est le candidat idéal », déclare-t-il. Il annonce, dans la foulée, la tenue d’une grande conférence de presse, samedi prochain pour marquer leur adhésion à l’APR, via la plateforme « And fal Amadou Ba 2024 ». Il avertit ses désormais anciens camarades de l’ex-Pastef qu’il est déterminé à faire gagner Benno à l’occasion de la Présidentielle 2024 ; <br />   <br />   <br />  Amady Diouf, trésorier départemental de Pastef à Mbacké embouche la même trompette. « J’ai quitté l’ex-Pastef parce que ses membres n’ont pas de considération pour nous. Depuis 2017, nous avons installé le Pastef à Mbacké et je me chargeais des collectes de fonds. J’ai été arrêté. Et quand je suis sorti de prison, Cheikh Thioro, notre responsable n’est pas venu me rendre visite. Pastef n’a rien fait pour moi. Pour ces raisons, je soutiens la candidature d’Amadou Bâ qui est le candidat de la paix et de la stabilité. » <br />   <br />  senenews
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   <title>Le CORED sur l'affaire Abdoulaye Sylla : «les médias ne doivent pas servir de caisses de résonance aux hommes politiques »</title>
   <updated>2023-09-22T00:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/Le-CORED-sur-l-affaire-Abdoulaye-Sylla-les-medias-ne-doivent-pas-servir-de-caisses-de-resonance-aux-hommes-politiques_a45059.html</id>
   <category term="POLITIQUE" />
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   <published>2023-09-21T15:22:00+02:00</published>
   <author><name>Lisez encore</name></author>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/75385909-52914316.jpg?v=1672285393" alt="Le CORED sur l'affaire Abdoulaye Sylla : «les médias ne doivent pas servir de caisses de résonance aux hommes politiques »" title="Le CORED sur l'affaire Abdoulaye Sylla : «les médias ne doivent pas servir de caisses de résonance aux hommes politiques »" />
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      Le Conseil pour l’Observation des Règles d’Ethique et de Déontologie dans les médias (CORED) invite les journalistes à faire preuve de responsabilité et de professionnalisme dans le traitement de l’information. <br />   <br />   <br />  &nbsp;Le CORED&nbsp; indique, dans un communiqué, que les quotidiens L’Exclusif, Dakar Presse, Wa Grand Place, Les Echos, Lii Quotidien, Le Mandat, Source A, ont publié, dans leur édition en date du lundi 18 septembre 2023, avec appel à la Une si ce n’est la manchette principale, une information relative à une manifestation, en hommage à l’homme politique et homme d’affaires, Abdoulaye Sylla. <br />   <br />  « Les différentes publications évoquent cette manifestation dans les mêmes termes. Seul le journal L’Exclusif a mis la mention « Publi reportage » en bas de texte, sans toutefois en faire la précision à la Une. Le même texte, mot pour mot, a été signé par Soro Sow dans Le Mandat, alors que les autres publications font parler des « sources » qui se sont exprimées pratiquement dans les mêmes termes. Pire Les Echos en ont rajouté avec l’ethnicisme », souligne le CORED. <br />   <br />  Ces similitudes dans le traitement de cette information ont attiré l’attention du CORED. <br />   <br />  « Ces pratiques sont d’autant plus regrettables que tous ces journaux ont fait l’objet d’un avertissement pour les mêmes faits dans leurs publications en date du mercredi 1er février 2023 rapportant une affaire qui met en cause le même Abdoulaye Sylla (Cf avis n°35/2023 du Tribunal des pairs du 18 avril 2023). Lors de l’instruction de ces cas, les responsables de ces publications disaient avoir oublié de mentionner « publireportage ». Seul Wa Grand Place avait reconnu avoir monnayé sa publication », peut-on lire dans le communiqué. <br />   <br />   <br />  Le CORED, dans ce contexte d’effervescence politique en perspective de l’élection présidentielle de février 2024, appelle les « consœurs et confrères à faire preuve de responsabilité et de professionnalisme dans le traitement de l’information ». <br />   <br />  Toutefois, le Conseil pour l’Observation des Règles d’Ethique et de Déontologie dans les médias leur « demande d’être à équidistance des différentes sources d’information et rappelle que la flagornerie n’a pas sa place dans le journalisme ». D’après le CORED, les « médias ne doivent pas servir de caisses de résonance aux hommes politiques » <br />   <br />  pressafrik.com
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   <title>Cagnotte : après Wave, Macky Sall accentue la pression sur le groupe "WalFadjri"</title>
   <updated>2023-06-12T11:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/Cagnotte-apres-Wave-Macky-Sall-accentue-la-pression-sur-le-groupe-WalFadjri_a43178.html</id>
   <category term="POLITIQUE" />
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   <published>2023-06-12T02:34:00+02:00</published>
   <author><name>Lisez encore</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/73447537-51116873.jpg?v=1675297007" alt="Cagnotte : après Wave, Macky Sall accentue la pression sur le groupe "WalFadjri"" title="Cagnotte : après Wave, Macky Sall accentue la pression sur le groupe "WalFadjri"" />
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      L’annonce de la mise au chômage technique des travailleurs de Wal Fadjri n’aura amusé les tenants du pouvoir que le temps d’une rose. <br />   <br />  Les autorités semblent déterminées à faire taire le Groupe Wal Fadjri. Après la suspension des programmes de WalfTv, pour une durée d’un mois, elles s’érigent en obstacle face l’élan de solidarité manifesté par des milliers de Sénégalais disposés à soutenir le groupe du Front de terre qui a annoncé plus tôt la mise au chômage technique de ses employés. En effet, alors qu’une cagnotte a&nbsp; été ouverte pour mettre aux citoyens désireux d’aider le groupe à participer, l’Etat du Sénégal a mis la pression sur l’opérateur Wave l’incitant à supprimer la « Fondation Wal Fadjri » qui existait bien avant même le lancement de ces donations publiques. <br />   <br />  « L’Etat doit saisir très rapidement Wave pour vérifier toutes les transactions faites à la fondation Walfadjri. Nos sources révèlent des transactions douteuses faites par des ONG et autres personnes très louches. Depuis la chute de Kopar Express, PASTEF et son leader ont perdu le terrain». Tout est parti de ce signalement fait par la même page Facebook qui s’était déjà illustrée dans la publication de photos de l’arrestation d’Ousmane SONKO par les forces de l’ordre. Quelques instants après ladite publication, des responsables de l’opérateur Wave ce sont présentés dans les locaux du groupe Wal Fadjri pour, disent-ils, procéder à des vérifications. <br />   <br />  Seulement, en dépit de toutes les réponses à ses questions, quant à la légalité des transactions, l’opérateur a procédé à la suppression du compte qui avait déjà reçu plus de 40 millions de francs CFA. Un montant record qui témoigne de la solidarité agissante des Sénégalais déterminés à maintenir debout « la voix des sans voix ». Ne pouvant se cacher derrière des « transactions douteuses », puisque après vérification, il s’est avéré que le plus gros montant transféré est de 50 mille F CFA et que les transferts de 1000 et de 2000 F CFA ont été les plus réguliers, renseignant sur le caractère populaire des donations, Wave a fini par faire porter à l’Etat du Sénégal la responsabilité de cette suspension.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />   <br />  Les autorités du Sénégal ne se sont pas limitées à ce croque-en-jambe plus que préjudiciable. En effet, alors que le Groupe Wal Fadjri avait mis à la disposition des Sénégalais de la diaspora désireux de participer l’IBAN d’une de ses banques, celle-ci a commencé à subir la même pression qui a poussé Wave à jeter l’éponge. <br />   <br />  Des manœuvres tendant à empêcher au groupe Wal Fadjri d’engranger des fonds pouvant lui permettre de faire face au manque à gagner que la suspension arbitraire des programmes de WalfTV a entraîné. Et qui témoigne de la volonté du Gouvernement du Sénégal d’asphyxier le groupe de presse fondé par Sidy Lamine NIASS. <br />   <br />  Pour l’heure, les responsables dudit Groupe entreprennent des démarches, à travers leurs avocats, pour le rétablissement immédiat de la « Fondation Wal Fadjri » ; à défaut le virement des montants déjà engrangés par Wave qui a manqué à sa réputation d’opérateur libre et transparent.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Le groupe Wal Fadjri est en train d’explorer d’autres pistes afin de permette aux Sénégalais souhaitant le voir toujours debout de l’appuyer.
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   <title>La société civile appelle Macky Sall à trancher le débat sur un 3e mandat</title>
   <updated>2023-02-02T00:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/La-societe-civile-appelle-Macky-Sall-a-trancher-le-debat-sur-un-3e-mandat_a40605.html</id>
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   <published>2023-02-01T15:57:00+01:00</published>
   <author><name>Lisez encore</name></author>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/70525526-49181214.jpg?v=1675297007" alt="La société civile appelle Macky Sall à trancher le débat sur un 3e mandat" title="La société civile appelle Macky Sall à trancher le débat sur un 3e mandat" />
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      Comme un air de déjà-vu... Le 31 janvier 2012, des manifestants défilaient à Dakar pour protester contre la 3e candidature du président Abdoulaye Wade. Mamadou Mbodj participait aux rassemblements. Onze ans plus tard, il coordonne la plateforme baptisée « Jàmm a Gën 3e mandat », « la paix vaut mieux qu’un 3e mandat ». « L’histoire se répète », dit-il. <br />   <br />  « Il s’agit d’un remake qui gêne. Ce serait un recul démocratique grave, que de revenir encore en 2023 répéter ce qu’il s’est passé en 2011-2012. Chaque fois qu’il y a eu une candidature à un 3e mandat, il y a eu des morts, Sénégal, Guinée, partout. Nous ne voulons pas de ce remake. » <br />   <br />  Le collectif met en garde contre un « risque de chaos » dans le pays, et la fin de « l’exception sénégalaise » dans la région. Mais plusieurs voix accusent la société civile d’en faire trop, d’exagérer les tensions. Critiques rejetées par Senghane Senghor de la RADDHO (la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme). <br />   <br />  « En réalité, ceux qui sont les pompiers pyromanes, c’est eux qui sont conscients que la loi ne leur permet pas d’être candidat. Mais ils poussent le président de la République. Nous pensons que le seul fait que le président se prononce pour dire, comme il l’a toujours fait, qu’il ne se sera pas candidat, ça va baisser une partie de la tension. » <br />   <br />  Pétition, rencontres avec les partis politiques et les autorités religieuses : la plateforme « Jàmm a Gën 3e mandat » a lancé son plan d’action. <br />   <br />  Par ailleurs le président Macky Sall a été reçu mardi par son homologue français Emmanuel Macron à Paris. Selon la présidence à Dakar, les deux chefs d'État ont « passé en revue l'agenda bilatéral dans le cadre du renforcement des liens d'amitié et de coopération entre le Sénégal et la France ». Ils ont également évoqué le « soutien réaffirmé » de Paris a la candidature africaine pour un siège de membre permanent au G20. <br />   <br />  &nbsp;
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   <title>«L’avenir de l’économie africaine en générale et Sénégalaise en particulier ne peut pas se construire avec entrepreneurs venus d’ailleurs»</title>
   <updated>2023-02-02T01:14:00+01:00</updated>
   <id>https://www.exclusif.net/L-avenir-de-l-economie-africaine-en-generale-et-Senegalaise-en-particulier-ne-peut-pas-se-construire-avec-entrepreneurs_a40606.html</id>
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   <published>2023-02-01T15:07:00+01:00</published>
   <author><name>Lisez encore</name></author>
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      <img src="https://www.exclusif.net/photo/art/default/70525672-49181253.jpg?v=1675294303" alt="«L’avenir de l’économie africaine en générale et Sénégalaise en particulier ne peut pas se construire avec entrepreneurs venus d’ailleurs»" title="«L’avenir de l’économie africaine en générale et Sénégalaise en particulier ne peut pas se construire avec entrepreneurs venus d’ailleurs»" />
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      La COVID-19 et la guerre en Ukraine sont aujourd’hui révélatrices d’un nouvel ordre mondial que les États Africains ont été sommés de rejoindre, sous la contrainte parfois honteuse des bailleurs de fonds internationaux.&nbsp;De nombreux États africains ont pu aménager leur choix politique pour répondre efficacement à cette nouvelle dynamique mondiale car, la géopolitique actuelle exige plus de célérité et d’efficacité dans l’action. <br />   <br />   <br />  Il convient de rappeler, d’emblée, que ce nouvel ordre mondial n’est nullement politique pour ne pas se détourner d’objectifs mais plutôt économique.&nbsp;&nbsp;Le Sénégal, à l’instar des pays Africains, ne s’est pas encore arrimé à ce nouveau phénomène de mondialisation et de globalisation de l’économie basé d’abord sur l’ouverture et ensuite sur la protection.&nbsp;Aujourd’hui, force est de reconnaitre que l’augmentation du taux de croissance économique du Sénégal n’est pas inclusive et participative car, nous estimons que le secteur privé national n’est pas associé à cette performance économique.&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Sénégal, un environnement des affaires plus favorables aux entreprises étrangères&nbsp;&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le Sénégal a signé plusieurs accords de protection et de promotion des investissements (APPI) avec plusieurs dizaines de pays à travers le monde. Dans un contexte de mondialisation, ces accords améliorent la sécurité juridique des investissements. Ils prévoient le rapatriement libre des capitaux d’investissement et des retours sur l’investissement, garantissent l’expropriation et prévoient une clause de la nation la plus favorisée (NPF) au traitement des investisseurs. Ils prévoient aussi l’indemnisation des pertes en cas de guerre, de conflit armé ou d’émeute. <br />  &nbsp; <br />  En effet, le code de l’investissement prévoit des incitations spécifiques pour stimuler l’investissement dans des secteurs clés de l’économie tels que l’agriculture et l’agroalimentaire, la pêche, l’élevage et les industries connexes, l’l’industrie manufacturière, le tourisme et les mines etc.&nbsp; Beaucoup d’efforts ont été faits par l’État pour booster l’économie et attirer les investisseurs privés nationaux internationaux sans prendre en compte l’intérêt supérieur de la nation. L’environnement des affaires profite au Sénégal plus les entreprises étrangères que le secteur privé national. Le constat est unanime si, on jette un regard sur les grands projets de l’État, on s’en rend compte que le secteur privé national est très marginalisé dans l’attribution des marchés publics. Et, pourtant il justifie toutes les aptitudes nécessaires requises que ce soit dans le domaine financier ou technique pour exécuter les grands projets de L’État. <br />  &nbsp; <br />  Certes, le Sénégal a une économie très ouverte du fait qu’il appartient à des zones d’intégration économique et monétaire (CEDEAO, UEMAO) et sa position géographique en font une entrée principale de grands marchés régionaux. Cette ouverture n’est pas synonyme de laisser-faire et de laisser-passer dans le marché national parce que l’État doit toujours jouer son rôle de protection de l’économie dans l’intérêt de la nation. <br />  &nbsp; <br />  <strong>La préférence nationale, un principe économique mal approprié par L’État du Sénégal</strong> <br />  &nbsp; <br />  En Afrique francophone et en Afrique anglophone, tout comme au Maghreb, la situation est plus contrastée. Les expertises fortes ne manquent pas, mais le nombre de structures compétitives l’international reste encore relativement limité.&nbsp;Au Sénégal, peu d’entreprises de droits sénégalais ont la capacité d’avoir des marchés dans la sous-région et dans le monde. On peut prendre l’exemple d’une société sénégalaise ECOTRA, première et meilleure entreprise dans le BTP qui a réalisé des ouvrages de dernières générations ici, et dans le monde, dirigée par un grand entrepreneur <strong>Abdoulaye Sylla.</strong> <br />  &nbsp; <br />  En effet, cette entreprise peut aller en compétition avec n’importe quelle entreprise dans le BTP. <br />  Loin de mon idée de prôner un patriotisme économique à outrance, qui imposerait le recours à des entreprises nationales même lorsque ces dernières justifient à peine de l’expertise spécifique requise ou qu’ils ne la possèdent tout simplement pas.&nbsp;&nbsp;En revanche, il est possible de prévoir, notamment dans le cadre des marchés publics, des règles de préférences nationales dans le domaine des services, du BTP, des hydrocarbures, l’industrie forestier etc. <br />   <br />   <br />  A titre d’exemple, le Sénégal a légiféré en faveur du contenu par la loi n 2019-04 du 1 février 2019 uniquement dans le secteur des hydrocarbures, pétroliers et gaziers. Dans ce même d’ordre idée, le Nigeria a adopté une loi sur le contenu local pour les sévices d’avocats dans l’industrie.&nbsp;Au Sénégal, le principe de la préférence nationale n’est aperçu que dans la loi sur le contenu local dans le secteur des hydrocarbures. Or, il devrait être présent dans beaucoup de secteurs de l’économie parce que, tout simplement, l’expertise ne manque pas dans ce pays. <br />  Le principe de la préférence nationale dans l’économie est devenu une exigence démocratique dans nos sociétés contemporaines et une demande citoyenne la plus haute importance d’où l’intérêt dans le défendre à notre dernière énergie. C’est en ce sens qu’on constate au Sénégal, l’apparition d’une structure apolitique mais, surtout originale qui défend l’intérêt supérieur de la nation dans le domaine économique. <br />  &nbsp; <br />  <strong>C50% Préférence Nationale, une association d’entrepreneurs Sénégalais en gestation <br />  &nbsp;</strong> <br />  L’avenir radieux des économies du continent et du Sénégal ne peut pas durablement se construire avec des entreprises étrangères venues d’ailleurs et énumérées sur le dos de nos contribuables, sans obligation de transfert de leur savoir -faire à des structures locales. Il ne pourra nulle part être contesté que les meilleurs experts qualifiés pour accompagner l’État, les personnes physiques et les entreprises privées au Sénégal sont ceux qui connaissent la localité, son histoire, ses traditions, son économie et sa population. Le premier bénéficiaire de ce nouveau partenariat gagnant-gagnant à imaginer, ce sera l’État qui, par ses appuis institutionnels et financiers multiformes, contribuera à amélioration de la compétitive collective d’un secteur privé national dont le niveau d’expérience va conduire à privilégier, naturellement, le recours aux compétences nationales. <br />  &nbsp; <br />  Abdoulaye Sylla, président du Club 50 % Préférence Nationale plaide pour la cause des entreprises nationales au plus haut sommet de l’État. Il ne veut pas que les entreprises nationales soient des subalternes des entreprises étrangères des projets auxquels elles détiennent à 100% l’expertise requise pour les exécuter conformément aux exigences de qualité, de sécurité mais aussi, et surtout de délais. <br />  &nbsp; <br />  Il envisage, avec ses paires, mener un combat de principe, d’honneur, légitime et de patriote pour que l’économie du pays soit « Sénégalisée ». C’est pourquoi, le Club a été mis en place pour un but essentiellement et fondamentalement économique. Il ne saurait y avoir de connotation politique. A tout évidence, il décline un objectif clair et précis : conférer au secteur privé national 50 % des marchés publics dans la commande publique.Par conséquent, il exige de la part de l’État du Sénégal la constitutionnalisation du principe de la préférence nationale et la révision du code des marchés publics pour privilégier l’intérêt supérieur de la national. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Articlé signé par KHADIM NGOM, <br />  Consultant Juridique.</strong>
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