Le maire de New York, Zohran Mamdani, a vivement réagi au discours prononcé ce jeudi 24 septembre par Benyamin Netanyahu devant l’Assemblée générale des Nations unies. Pris directement pour cible par le Premier ministre israélien, l’édile new-yorkais a rappelé que celui-ci reste sous le coup d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour des accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.
Le face-à-face à distance entre Benyamin Netanyahu et Zohran Mamdani s’est poursuivi à New York. À la tribune de l’ONU, le Premier ministre israélien a directement attaqué le maire, critique de longue date de la conduite de la guerre à Gaza.
Netanyahu a accusé Mamdani d’antisémitisme et lui a reproché d’avoir voulu l’empêcher de venir à New York et de chercher à le « faire taire ». Il a également rejeté les accusations de génocide visant Israël à Gaza. Mamdani a toujours affirmé, pour sa part, qu’il s’opposait à toute forme de haine ou de discrimination.
Quelques heures plus tard, le maire de New York a répliqué dans un communiqué en accusant Netanyahu d'avoir utilisé son discours pour répéter ce qu'il qualifie de « mensonges sans fondement » destinés à justifier la conduite israélienne à Gaza. Israël rejette les accusations de génocide.
« Aucun mensonge » ne change le mandat de la CPI
Zohran Mamdani a surtout remis au centre du débat le mandat d’arrêt délivré par la Cour pénale internationale contre le Premier ministre israélien.
« Aucun mensonge ne peut changer le fait qu’il reste sous le coup d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour des accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité », a-t-il déclaré.
La CPI avait délivré en novembre 2024 des mandats d’arrêt contre Benyamin Netanyahu et son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, alléguant leur responsabilité dans des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité liés à la guerre à Gaza.
Mamdani avait précédemment affirmé vouloir faire arrêter Netanyahu s’il se rendait à New York. Il a cependant reconnu en juillet 2026 que les autorités municipales ne disposaient pas du pouvoir juridique nécessaire pour exécuter elles-mêmes le mandat de la CPI.
Susan Sarandon interpellée lors d’une manifestation
La présence de Netanyahu à New York a parallèlement provoqué des manifestations à proximité du siège des Nations unies.
L’actrice américaine Susan Sarandon figurait parmi les personnes interpellées jeudi par la police new-yorkaise lors d’un rassemblement contre la présence du Premier ministre israélien à l’ONU. La manifestation, organisée notamment par Jewish Voice for Peace à quelques rues du siège des Nations unies, aurait réuni environ 250 personnes.
Des images ont montré la comédienne, connue notamment pour Thelma & Louise, emmenée menottée par des policiers. D’autres manifestants ont également été arrêtés alors que Netanyahu s’apprêtait à s’exprimer devant l’Assemblée générale.
La confrontation entre Netanyahu et Mamdani s’est ainsi invitée au cœur de l’Assemblée générale : le Premier ministre israélien a rejeté les accusations portées contre son gouvernement, tandis que le maire de New York lui a opposé le mandat toujours en vigueur de la Cour pénale internationale.
Le face-à-face à distance entre Benyamin Netanyahu et Zohran Mamdani s’est poursuivi à New York. À la tribune de l’ONU, le Premier ministre israélien a directement attaqué le maire, critique de longue date de la conduite de la guerre à Gaza.
Netanyahu a accusé Mamdani d’antisémitisme et lui a reproché d’avoir voulu l’empêcher de venir à New York et de chercher à le « faire taire ». Il a également rejeté les accusations de génocide visant Israël à Gaza. Mamdani a toujours affirmé, pour sa part, qu’il s’opposait à toute forme de haine ou de discrimination.
Quelques heures plus tard, le maire de New York a répliqué dans un communiqué en accusant Netanyahu d'avoir utilisé son discours pour répéter ce qu'il qualifie de « mensonges sans fondement » destinés à justifier la conduite israélienne à Gaza. Israël rejette les accusations de génocide.
« Aucun mensonge » ne change le mandat de la CPI
Zohran Mamdani a surtout remis au centre du débat le mandat d’arrêt délivré par la Cour pénale internationale contre le Premier ministre israélien.
« Aucun mensonge ne peut changer le fait qu’il reste sous le coup d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour des accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité », a-t-il déclaré.
La CPI avait délivré en novembre 2024 des mandats d’arrêt contre Benyamin Netanyahu et son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, alléguant leur responsabilité dans des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité liés à la guerre à Gaza.
Mamdani avait précédemment affirmé vouloir faire arrêter Netanyahu s’il se rendait à New York. Il a cependant reconnu en juillet 2026 que les autorités municipales ne disposaient pas du pouvoir juridique nécessaire pour exécuter elles-mêmes le mandat de la CPI.
Susan Sarandon interpellée lors d’une manifestation
La présence de Netanyahu à New York a parallèlement provoqué des manifestations à proximité du siège des Nations unies.
L’actrice américaine Susan Sarandon figurait parmi les personnes interpellées jeudi par la police new-yorkaise lors d’un rassemblement contre la présence du Premier ministre israélien à l’ONU. La manifestation, organisée notamment par Jewish Voice for Peace à quelques rues du siège des Nations unies, aurait réuni environ 250 personnes.
Des images ont montré la comédienne, connue notamment pour Thelma & Louise, emmenée menottée par des policiers. D’autres manifestants ont également été arrêtés alors que Netanyahu s’apprêtait à s’exprimer devant l’Assemblée générale.
La confrontation entre Netanyahu et Mamdani s’est ainsi invitée au cœur de l’Assemblée générale : le Premier ministre israélien a rejeté les accusations portées contre son gouvernement, tandis que le maire de New York lui a opposé le mandat toujours en vigueur de la Cour pénale internationale.