La Section de recherches de la gendarmerie de Ziguinchor a interpellé douze personnes entre le 14 et le 17 août 2026, dans le cadre d’une enquête portant sur des faits présumés d’association de malfaiteurs et d’« actes contre nature ».
Selon des informations rapportées par le Groupe Médias du Sud, l’opération a débuté le 14 août au quartier Périssac avec l’arrestation d’un coiffeur, identifié sous les initiales M. Ndoye.
L’exploitation de son téléphone portable aurait ensuite permis aux enquêteurs d’identifier plusieurs autres personnes susceptibles d’être impliquées dans l’affaire.
Les investigations se sont poursuivies avec l’interpellation successive de onze autres individus, exerçant dans différents secteurs d’activité, notamment le commerce, la couture, le transport, la restauration, la santé et les télécommunications.
Des échanges WhatsApp et des images exploités
Selon des sources proches de l’enquête, les personnes interpellées ont été entendues séparément par les enquêteurs avant d’être confrontées aux différents éléments recueillis au cours des investigations.
Les gendarmes auraient notamment exploité des échanges sur l’application WhatsApp ainsi que des images retrouvées dans les téléphones portables des personnes concernées.
Toujours selon les mêmes sources, les suspects auraient reconnu les faits qui leur sont reprochés au cours des auditions.
Au total, les douze personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de la procédure.
Cinq tests VIH positifs
Dans le cadre de l’enquête, des dépistages volontaires au VIH auraient également été réalisés. Cinq résultats se seraient révélés positifs parmi les personnes concernées.
Cet élément médical, qui relève de la situation personnelle des individus concernés, ne permet toutefois pas à lui seul d’établir la réalité des faits reprochés.
Les douze mis en cause devraient être déférés devant le parquet ce mercredi pour la suite de la procédure judiciaire.
L’enquête se poursuit afin de déterminer les éventuelles ramifications de cette affaire, d’identifier précisément les responsabilités individuelles et de réunir l’ensemble des éléments nécessaires à la manifestation de la vérité.
Selon des informations rapportées par le Groupe Médias du Sud, l’opération a débuté le 14 août au quartier Périssac avec l’arrestation d’un coiffeur, identifié sous les initiales M. Ndoye.
L’exploitation de son téléphone portable aurait ensuite permis aux enquêteurs d’identifier plusieurs autres personnes susceptibles d’être impliquées dans l’affaire.
Les investigations se sont poursuivies avec l’interpellation successive de onze autres individus, exerçant dans différents secteurs d’activité, notamment le commerce, la couture, le transport, la restauration, la santé et les télécommunications.
Des échanges WhatsApp et des images exploités
Selon des sources proches de l’enquête, les personnes interpellées ont été entendues séparément par les enquêteurs avant d’être confrontées aux différents éléments recueillis au cours des investigations.
Les gendarmes auraient notamment exploité des échanges sur l’application WhatsApp ainsi que des images retrouvées dans les téléphones portables des personnes concernées.
Toujours selon les mêmes sources, les suspects auraient reconnu les faits qui leur sont reprochés au cours des auditions.
Au total, les douze personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de la procédure.
Cinq tests VIH positifs
Dans le cadre de l’enquête, des dépistages volontaires au VIH auraient également été réalisés. Cinq résultats se seraient révélés positifs parmi les personnes concernées.
Cet élément médical, qui relève de la situation personnelle des individus concernés, ne permet toutefois pas à lui seul d’établir la réalité des faits reprochés.
Les douze mis en cause devraient être déférés devant le parquet ce mercredi pour la suite de la procédure judiciaire.
L’enquête se poursuit afin de déterminer les éventuelles ramifications de cette affaire, d’identifier précisément les responsabilités individuelles et de réunir l’ensemble des éléments nécessaires à la manifestation de la vérité.