Sept personnes ont perdu la vie entre vendredi 2 et dimanche 4 octobre 2026 dans plusieurs drames enregistrés à Dakar, Kaolack, Touba et Matam. Les décès sont liés notamment à des effondrements, une électrocution, une noyade et la découverte d’un corps sans vie. Plusieurs enquêtes ont été ouvertes afin de déterminer les circonstances précises de ces drames.
À Yeumbeul, vendredi vers 17 heures, un jeune forgeron âgé d’environ 22 ans est mort électrocuté dans son atelier, à Darou Salam 2. Le corps de K. Seye a été retrouvé allongé sur le dos, avec des brûlures à la poitrine et sur d’autres parties du corps. Selon les premiers renseignements recueillis sur place, la victime manipulait des câbles électriques afin d’arrêter les machines de l’atelier, à la demande de son oncle avec lequel elle travaillait.
Le lendemain, samedi vers 18 heures, un autre décès a été enregistré sur la Corniche Ouest de Dakar. Le corps sans vie de J. P. Cordozo, un homme sans domicile fixe âgé de 72 ans, a été découvert à proximité de la porte du Troisième Millénaire. Aucune blessure apparente n’a été constatée sur son corps. Selon les informations recueillies, l’homme avait été victime, plusieurs mois auparavant, d’un accident de la circulation ayant entraîné une fracture à la jambe gauche. Les sapeurs-pompiers ont transporté sa dépouille à l’hôpital Fann pour déterminer les causes du décès. Une enquête a été ouverte.
Un maître coranique tué dans l’effondrement de son daara à Kaolack
Dans la nuit de samedi à dimanche, un autre drame s’est produit à Kaolack, au quartier Passoire. Vers 23 heures, le commissariat central a été alerté de l’effondrement de la dalle d’une maison R+1 abritant notamment un daara.
L’effondrement a particulièrement touché la partie occupée par le maître coranique et sa famille. Son épouse et ses enfants ont pu être extraits des décombres par les sapeurs-pompiers. D’importants moyens ont ensuite été mobilisés pour les opérations de déblaiement, avec l’appui du Génie militaire.
Vers 6 heures du matin, les secours ont découvert sous les décombres le corps sans vie du maître coranique, M. L. Talla, âgé d’environ 45 ans. L’effondrement d’une partie de la structure sur une concession voisine a également provoqué d’importants dégâts matériels, sans faire d’autre victime. Une enquête est en cours.
Un enfant tué par l’effondrement d’un mur à Touba
Dimanche 4 octobre, aux environs de 11 h 45, un mur de clôture délabré s’est effondré sur deux enfants qui jouaient à proximité, à Touba Alomga.
E. H. Kontey, âgé de 4 ans, est décédé sur le coup. Un autre enfant, N. Niang, également âgé de 4 ans, a été blessé et évacué vers l’hôpital Matlaboul Fawzaini.
Selon les premières constatations, le mur était en mauvais état et son poteau en ciment présentait des fers qui ne tenaient plus. Le corps de la victime a été déposé à la morgue de l’hôpital pour autopsie. Le parquet a été informé et une enquête a été ouverte.
Une femme meurt dans l’effondrement d’une dalle à Matam
À Matam, vers 12 h 30 dimanche, l’effondrement de la dalle d’une case située à l’intérieur d’une maison du quartier Gourel Serigne a fait un mort et deux blessés graves.
Les policiers ont découvert sur place le corps sans vie de L. Mangane, âgée d’environ 40 ans. Deux autres personnes, A. Mbodji, 30 ans, et A. Mangane, 21 ans, ont été grièvement blessées. Elles ont été évacuées vers l’hôpital régional de Matam.
La dépouille de la victime a été déposée à la morgue du Centre hospitalier régional de Ourossogui pour les besoins d’une autopsie. Le parquet a été saisi et une enquête est ouverte.
Aux Parcelles Assainies, une mère et son fils périssent dans les eaux
Le dernier drame recensé s’est produit à l’unité 7 des Parcelles Assainies, après les fortes pluies enregistrées dans la capitale.
Vers 18 h 45, l’effondrement du mur d’une maison a provoqué une importante entrée d’eau dans le domicile. Deux personnes, A. Ngom, âgée d’environ 25 ans, et son fils M. Gningue, âgé d’environ 4 ans, ont été retrouvés morts sur la terrasse.
Selon un voisin témoin, la violence des pluies aurait entraîné la chute du mur de clôture, permettant aux eaux de s’engouffrer massivement dans la maison. Les tentatives pour sauver les victimes n’ont pas abouti.
Les policiers des Parcelles Assainies ont effectué les constatations malgré la montée des eaux avant de remettre les corps aux sapeurs-pompiers, qui les ont transportés à la morgue pour autopsie.
En l’espace de trois jours, sept décès ont ainsi été recensés à Dakar, Kaolack, Touba et Matam, dans des circonstances différentes. Les enquêtes ouvertes dans plusieurs de ces affaires devront permettre d’établir les responsabilités et les causes exactes de ces drames.
À Yeumbeul, vendredi vers 17 heures, un jeune forgeron âgé d’environ 22 ans est mort électrocuté dans son atelier, à Darou Salam 2. Le corps de K. Seye a été retrouvé allongé sur le dos, avec des brûlures à la poitrine et sur d’autres parties du corps. Selon les premiers renseignements recueillis sur place, la victime manipulait des câbles électriques afin d’arrêter les machines de l’atelier, à la demande de son oncle avec lequel elle travaillait.
Le lendemain, samedi vers 18 heures, un autre décès a été enregistré sur la Corniche Ouest de Dakar. Le corps sans vie de J. P. Cordozo, un homme sans domicile fixe âgé de 72 ans, a été découvert à proximité de la porte du Troisième Millénaire. Aucune blessure apparente n’a été constatée sur son corps. Selon les informations recueillies, l’homme avait été victime, plusieurs mois auparavant, d’un accident de la circulation ayant entraîné une fracture à la jambe gauche. Les sapeurs-pompiers ont transporté sa dépouille à l’hôpital Fann pour déterminer les causes du décès. Une enquête a été ouverte.
Un maître coranique tué dans l’effondrement de son daara à Kaolack
Dans la nuit de samedi à dimanche, un autre drame s’est produit à Kaolack, au quartier Passoire. Vers 23 heures, le commissariat central a été alerté de l’effondrement de la dalle d’une maison R+1 abritant notamment un daara.
L’effondrement a particulièrement touché la partie occupée par le maître coranique et sa famille. Son épouse et ses enfants ont pu être extraits des décombres par les sapeurs-pompiers. D’importants moyens ont ensuite été mobilisés pour les opérations de déblaiement, avec l’appui du Génie militaire.
Vers 6 heures du matin, les secours ont découvert sous les décombres le corps sans vie du maître coranique, M. L. Talla, âgé d’environ 45 ans. L’effondrement d’une partie de la structure sur une concession voisine a également provoqué d’importants dégâts matériels, sans faire d’autre victime. Une enquête est en cours.
Un enfant tué par l’effondrement d’un mur à Touba
Dimanche 4 octobre, aux environs de 11 h 45, un mur de clôture délabré s’est effondré sur deux enfants qui jouaient à proximité, à Touba Alomga.
E. H. Kontey, âgé de 4 ans, est décédé sur le coup. Un autre enfant, N. Niang, également âgé de 4 ans, a été blessé et évacué vers l’hôpital Matlaboul Fawzaini.
Selon les premières constatations, le mur était en mauvais état et son poteau en ciment présentait des fers qui ne tenaient plus. Le corps de la victime a été déposé à la morgue de l’hôpital pour autopsie. Le parquet a été informé et une enquête a été ouverte.
Une femme meurt dans l’effondrement d’une dalle à Matam
À Matam, vers 12 h 30 dimanche, l’effondrement de la dalle d’une case située à l’intérieur d’une maison du quartier Gourel Serigne a fait un mort et deux blessés graves.
Les policiers ont découvert sur place le corps sans vie de L. Mangane, âgée d’environ 40 ans. Deux autres personnes, A. Mbodji, 30 ans, et A. Mangane, 21 ans, ont été grièvement blessées. Elles ont été évacuées vers l’hôpital régional de Matam.
La dépouille de la victime a été déposée à la morgue du Centre hospitalier régional de Ourossogui pour les besoins d’une autopsie. Le parquet a été saisi et une enquête est ouverte.
Aux Parcelles Assainies, une mère et son fils périssent dans les eaux
Le dernier drame recensé s’est produit à l’unité 7 des Parcelles Assainies, après les fortes pluies enregistrées dans la capitale.
Vers 18 h 45, l’effondrement du mur d’une maison a provoqué une importante entrée d’eau dans le domicile. Deux personnes, A. Ngom, âgée d’environ 25 ans, et son fils M. Gningue, âgé d’environ 4 ans, ont été retrouvés morts sur la terrasse.
Selon un voisin témoin, la violence des pluies aurait entraîné la chute du mur de clôture, permettant aux eaux de s’engouffrer massivement dans la maison. Les tentatives pour sauver les victimes n’ont pas abouti.
Les policiers des Parcelles Assainies ont effectué les constatations malgré la montée des eaux avant de remettre les corps aux sapeurs-pompiers, qui les ont transportés à la morgue pour autopsie.
En l’espace de trois jours, sept décès ont ainsi été recensés à Dakar, Kaolack, Touba et Matam, dans des circonstances différentes. Les enquêtes ouvertes dans plusieurs de ces affaires devront permettre d’établir les responsabilités et les causes exactes de ces drames.


