Le voile commence progressivement à se lever sur l’une des affaires criminelles les plus glaçantes de ces derniers mois à Warang. Selon les révélations du quotidien Libération, deux suspects ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur le viol suivi de l’assassinat de la jeune Marie Diouf, âgée seulement de 13 ans.
Dans le quartier Cité Khady, l’émotion reste vive. La jeune adolescente, désormais inhumée au cimetière musulman de Warang Socé, avait quitté le domicile familial en pleine journée après avoir été envoyée à la boutique par son oncle pour acheter du thé. Un déplacement banal qui allait virer au drame.
Après sa disparition inexpliquée, les recherches se sont poursuivies durant de longues heures avant que le pire ne soit découvert le lendemain. Le corps sans vie de Marie Diouf a été retrouvé dans un bâtiment abandonné, plongeant toute la localité dans l’effroi.
Les premiers éléments de l’enquête, rapportés par Libération, décrivent une scène d’une rare violence. La victime aurait été agressée sexuellement avant d’être sauvagement tuée. Plusieurs blessures ont été relevées sur le corps, tandis que des traces de sperme auraient également été découvertes par les enquêteurs.
Face à l’horreur du crime, le haut commandement de la gendarmerie aurait immédiatement mobilisé d’importants moyens humains et matériels. L’enquête a été confiée à la Brigade de recherches de Mbour, chargée de reconstituer les dernières heures de la victime et d’identifier les auteurs présumés.
Et les investigations semblent avoir connu une avancée majeure.
Toujours selon Libération, le premier suspect arrêté n’est autre que le gérant de la boutique où Marie Diouf avait été envoyée effectuer sa course. Les enquêteurs disposeraient d’un faisceau d’indices jugés particulièrement compromettants. Les éléments collectés tendraient à démontrer que la jeune fille aurait été violée puis tuée à l’intérieur même du commerce.
Le second suspect, présenté au départ comme un simple témoin, serait lui aussi dans le viseur des gendarmes. Conducteur de moto « Jakarta », il avait affirmé avoir vu la victime entrer puis ressortir de la boutique avant de quitter les lieux. Mais les réquisitions téléphoniques auraient mis en évidence plusieurs incohérences dans sa version des faits.
Les enquêteurs ont notamment découvert qu’il serait resté beaucoup plus longtemps sur les lieux qu’il ne l’avait déclaré. Pis encore, les données téléphoniques indiqueraient qu’il serait revenu sur place après son premier passage. Des contradictions qui ont renforcé les soupçons des gendarmes, convaincus de l’implication du duo à différents niveaux dans cette affaire macabre. Malgré les lourds éléments réunis contre eux, les deux suspects n’auraient toutefois pas encore fait d’aveux .
Dans le quartier Cité Khady, l’émotion reste vive. La jeune adolescente, désormais inhumée au cimetière musulman de Warang Socé, avait quitté le domicile familial en pleine journée après avoir été envoyée à la boutique par son oncle pour acheter du thé. Un déplacement banal qui allait virer au drame.
Après sa disparition inexpliquée, les recherches se sont poursuivies durant de longues heures avant que le pire ne soit découvert le lendemain. Le corps sans vie de Marie Diouf a été retrouvé dans un bâtiment abandonné, plongeant toute la localité dans l’effroi.
Les premiers éléments de l’enquête, rapportés par Libération, décrivent une scène d’une rare violence. La victime aurait été agressée sexuellement avant d’être sauvagement tuée. Plusieurs blessures ont été relevées sur le corps, tandis que des traces de sperme auraient également été découvertes par les enquêteurs.
Face à l’horreur du crime, le haut commandement de la gendarmerie aurait immédiatement mobilisé d’importants moyens humains et matériels. L’enquête a été confiée à la Brigade de recherches de Mbour, chargée de reconstituer les dernières heures de la victime et d’identifier les auteurs présumés.
Et les investigations semblent avoir connu une avancée majeure.
Toujours selon Libération, le premier suspect arrêté n’est autre que le gérant de la boutique où Marie Diouf avait été envoyée effectuer sa course. Les enquêteurs disposeraient d’un faisceau d’indices jugés particulièrement compromettants. Les éléments collectés tendraient à démontrer que la jeune fille aurait été violée puis tuée à l’intérieur même du commerce.
Le second suspect, présenté au départ comme un simple témoin, serait lui aussi dans le viseur des gendarmes. Conducteur de moto « Jakarta », il avait affirmé avoir vu la victime entrer puis ressortir de la boutique avant de quitter les lieux. Mais les réquisitions téléphoniques auraient mis en évidence plusieurs incohérences dans sa version des faits.
Les enquêteurs ont notamment découvert qu’il serait resté beaucoup plus longtemps sur les lieux qu’il ne l’avait déclaré. Pis encore, les données téléphoniques indiqueraient qu’il serait revenu sur place après son premier passage. Des contradictions qui ont renforcé les soupçons des gendarmes, convaincus de l’implication du duo à différents niveaux dans cette affaire macabre. Malgré les lourds éléments réunis contre eux, les deux suspects n’auraient toutefois pas encore fait d’aveux .