L’enquête ouverte après la plainte de Pape Abdoulaye Touré, qui affirme avoir été victime de sévices, franchit une nouvelle étape judiciaire. Ce mardi 22 septembre 2026, les juges des premier et deuxième cabinets d’instruction du tribunal de Dakar ont commencé à statuer sur le sort des quatre personnes interpellées par la Section de recherches de Colobane.
Les quatre mis en cause sont Guindo Traoré et Djibril Diaw, présentés comme ayant été vigiles à l’époque auprès de l’ancien ministre de la Jeunesse Pape Malick Ndour, ainsi que Djibril Guèye et Amadou Tidiane Cissé, dit « Kabakrou », présentés comme des agents de sécurité du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD).
La procédure découle d’une plainte déposée par Pape Abdoulaye Touré en septembre 2024 auprès du parquet de Dakar. Le plaignant y dénonçait notamment des actes de torture. Après les investigations de la Section de recherches, le procureur de la République a ouvert une information judiciaire et procédé à une co-saisine des premier et deuxième cabinets d’instruction.
Selon les informations rapportées par Seneweb, Djibril Guèye a comparu à 15 h 42 devant les magistrats instructeurs. À l’issue de son interrogatoire, l’agent du COUD a été inculpé pour association de malfaiteurs, crime contre l’humanité pour des faits visés sur la période du 1er février 2021 au 25 février 2024, et torture.
Le parquet avait requis son placement en détention. Les juges ont suivi ces réquisitions et Djibril Guèye a été placé sous mandat de dépôt.
Guindo Traoré a, pour sa part, comparu à 16 h 52. Présenté comme un ancien vigile, il a été inculpé sous les mêmes qualifications. Contrairement à Djibril Guèye, il n’a toutefois pas été envoyé en prison : les juges ont décidé de le placer sous contrôle judiciaire.
Le sort des deux autres personnes mises en cause, Djibril Diaw et Amadou Tidiane Cissé, dit « Kabakrou », reste à déterminer. Leur comparution a été reportée au mercredi 23 septembre et ils font l’objet d’un retour de parquet, selon la même source.
L’affaire pourrait connaître de nouveaux développements. Plusieurs médias rapportent que les investigations judiciaires sur les violences survenues entre 2021 et 2024 se poursuivent et que d’autres interpellations sont attendues.
Dans un autre volet de ces investigations, un agent d’assistance à la sécurité de proximité, Ibrahima Diaw, a également été interpellé. Il est soupçonné d’avoir mortellement percuté un manifestant lors des violences à Bargny, accusation qui reste à établir judiciairement.
Les qualifications retenues à ce stade sont celles de la procédure d’instruction. Les personnes inculpées restent présumées innocentes tant qu’une juridiction n’a pas définitivement établi leur culpabilité.
Les quatre mis en cause sont Guindo Traoré et Djibril Diaw, présentés comme ayant été vigiles à l’époque auprès de l’ancien ministre de la Jeunesse Pape Malick Ndour, ainsi que Djibril Guèye et Amadou Tidiane Cissé, dit « Kabakrou », présentés comme des agents de sécurité du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD).
La procédure découle d’une plainte déposée par Pape Abdoulaye Touré en septembre 2024 auprès du parquet de Dakar. Le plaignant y dénonçait notamment des actes de torture. Après les investigations de la Section de recherches, le procureur de la République a ouvert une information judiciaire et procédé à une co-saisine des premier et deuxième cabinets d’instruction.
Selon les informations rapportées par Seneweb, Djibril Guèye a comparu à 15 h 42 devant les magistrats instructeurs. À l’issue de son interrogatoire, l’agent du COUD a été inculpé pour association de malfaiteurs, crime contre l’humanité pour des faits visés sur la période du 1er février 2021 au 25 février 2024, et torture.
Le parquet avait requis son placement en détention. Les juges ont suivi ces réquisitions et Djibril Guèye a été placé sous mandat de dépôt.
Guindo Traoré a, pour sa part, comparu à 16 h 52. Présenté comme un ancien vigile, il a été inculpé sous les mêmes qualifications. Contrairement à Djibril Guèye, il n’a toutefois pas été envoyé en prison : les juges ont décidé de le placer sous contrôle judiciaire.
Le sort des deux autres personnes mises en cause, Djibril Diaw et Amadou Tidiane Cissé, dit « Kabakrou », reste à déterminer. Leur comparution a été reportée au mercredi 23 septembre et ils font l’objet d’un retour de parquet, selon la même source.
L’affaire pourrait connaître de nouveaux développements. Plusieurs médias rapportent que les investigations judiciaires sur les violences survenues entre 2021 et 2024 se poursuivent et que d’autres interpellations sont attendues.
Dans un autre volet de ces investigations, un agent d’assistance à la sécurité de proximité, Ibrahima Diaw, a également été interpellé. Il est soupçonné d’avoir mortellement percuté un manifestant lors des violences à Bargny, accusation qui reste à établir judiciairement.
Les qualifications retenues à ce stade sont celles de la procédure d’instruction. Les personnes inculpées restent présumées innocentes tant qu’une juridiction n’a pas définitivement établi leur culpabilité.