Contre toute attente, le jury d’appel de la CAF a décidé de retirer au Sénégal le trophée de la CAN 2026 pour l’attribuer au Maroc, suite aux incidents survenus lors de la finale. Cinq des neuf membres ont statué au terme d’une audience expéditive, entachée d’irrégularités.
Critiqué du Caire au Cap et de Dakar à Addis-Abeba, ce dimanche 29 mars 2026, Véron Mosengo-Omba a annoncé sa démission du poste de secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF). Atteint par la limite d’âge depuis le 15 octobre 2025, le dirigeant invoque plus de 30 ans de carrière internationale et le souhait de se consacrer à des projets personnels.
Nos confrères de la RTS ont, à cet effet, fait des révélations explosives dans une vidéo de quatre minutes, évoquant des liens entre le Maroc et le patron du football africain, qui disposerait d’intérêts dans le Royaume, ainsi que l’influence insoupçonnée du président de la FIFA, présenté comme un grand ami du Maroc.
Au-delà de Fouzi Lekjaa, un autre homme du système tirerait les ficelles dans l’ombre. Il s’appelle Véron Mosengo-Omba, secrétaire général de la CAF, de nationalité suisse et originaire de la République démocratique du Congo. Ancien membre du département juridique de l’UEFA, grand ami d’Infantino, il aurait été imposé à ce poste stratégique pour gérer à distance tous les dossiers. Il aurait la haute main sur l’administration de la CAF, faisant la pluie et le beau temps.
Véron Mosengo-Omba aurait limogé le patron de la commission juridique de la CAF trois semaines avant la décision rocambolesque du jury d’appel, une décision mûrement réfléchie pour que la manœuvre passe comme une lettre à la poste. Épinglé par un rapport interne de la CAF pour des faits présumés de mauvaise gestion financière, il agirait en toute illégalité. Ayant atteint la limite d’âge depuis le mois d’octobre dernier, il ne devrait plus, si les textes étaient respectés, être fonctionnaire de la CAF.
Suivons le décryptage d’Ibrahima Mboup de la RTS.