Un tournant institutionnel majeur s’est opéré au Venezuela. Au lendemain de la capture du président Nicolás Maduro par l’armée américaine, les forces armées vénézuéliennes ont officiellement reconnu la vice-présidente Delcy Rodríguez comme présidente par intérim du pays. L’annonce a été faite par le ministre de la Défense, le général Vladimir Padrino López, lors d’une déclaration solennelle entouré de hauts gradés.
Lisants les termes d’un communiqué officiel, le chef militaire a indiqué que cette reconnaissance faisait suite à une décision de la Cour suprême du Venezuela, ordonnant à Delcy Rodríguez d’assurer la conduite de l’État pour une période de 90 jours. Une séquence présentée par l’armée comme une application stricte de l’ordre constitutionnel, dans un contexte de crise politique et sécuritaire aiguë.
Au cœur de cette prise de position, l’institution militaire a tenu à afficher son unité et sa loyauté aux institutions. Le général Padrino López a insisté sur la nécessité d’éviter toute vacance du pouvoir et de préserver la continuité de l’État. « J’appelle le peuple du Venezuela à reprendre ses activités économiques, professionnelles et éducatives, et la patrie à se remettre sur ses rails constitutionnels », a-t-il déclaré, exhortant la population à revenir « à la paix, à l’ordre et à ne pas céder aux tentations de la peur et de la guerre psychologique ».
Dans le même temps, le ministre de la Défense a réclamé la libération de Nicolás Maduro, dénonçant avec vigueur l’intervention américaine. Il a notamment accusé les États-Unis d’avoir procédé à l’« assassinat de sang-froid » d’une partie de l’équipe de protection du chef de l’État lors de l’opération militaire. Une accusation lourde, qui renforce le discours de l’armée sur une « agression étrangère » contre la souveraineté nationale.
Cette reconnaissance officielle de Delcy Rodríguez par l’armée apparaît comme un élément central de stabilisation interne. Dans un pays où les forces armées jouent un rôle déterminant dans l’équilibre du pouvoir, leur alignement public derrière une autorité intérimaire vise à contenir les risques de fragmentation institutionnelle et d’escalade sécuritaire.
Sur le plan international, la situation continue de susciter des réactions. En Europe, des manifestations ont été signalées devant des représentations diplomatiques américaines. À Madrid, près d’un millier de personnes se sont rassemblées devant l’ambassade des États-Unis pour dénoncer une « agression impérialiste ». Des mobilisations similaires ont eu lieu à Amsterdam, où des manifestants ont brandi des pancartes hostiles à Washington et à sa politique énergétique.
À Caracas, l’armée se pose désormais en arbitre de la transition immédiate. En reconnaissant Delcy Rodríguez comme présidente par intérim, elle envoie un signal clair : préserver l’ordre constitutionnel et maintenir la cohésion nationale, tout en dénonçant ce qu’elle considère comme une violation flagrante de la souveraineté du Venezuela. Reste à savoir si cette reconnaissance suffira à contenir les tensions internes et à ouvrir une séquence politique maîtrisée dans un pays plongé dans l’incertitude.
Lisants les termes d’un communiqué officiel, le chef militaire a indiqué que cette reconnaissance faisait suite à une décision de la Cour suprême du Venezuela, ordonnant à Delcy Rodríguez d’assurer la conduite de l’État pour une période de 90 jours. Une séquence présentée par l’armée comme une application stricte de l’ordre constitutionnel, dans un contexte de crise politique et sécuritaire aiguë.
Au cœur de cette prise de position, l’institution militaire a tenu à afficher son unité et sa loyauté aux institutions. Le général Padrino López a insisté sur la nécessité d’éviter toute vacance du pouvoir et de préserver la continuité de l’État. « J’appelle le peuple du Venezuela à reprendre ses activités économiques, professionnelles et éducatives, et la patrie à se remettre sur ses rails constitutionnels », a-t-il déclaré, exhortant la population à revenir « à la paix, à l’ordre et à ne pas céder aux tentations de la peur et de la guerre psychologique ».
Dans le même temps, le ministre de la Défense a réclamé la libération de Nicolás Maduro, dénonçant avec vigueur l’intervention américaine. Il a notamment accusé les États-Unis d’avoir procédé à l’« assassinat de sang-froid » d’une partie de l’équipe de protection du chef de l’État lors de l’opération militaire. Une accusation lourde, qui renforce le discours de l’armée sur une « agression étrangère » contre la souveraineté nationale.
Cette reconnaissance officielle de Delcy Rodríguez par l’armée apparaît comme un élément central de stabilisation interne. Dans un pays où les forces armées jouent un rôle déterminant dans l’équilibre du pouvoir, leur alignement public derrière une autorité intérimaire vise à contenir les risques de fragmentation institutionnelle et d’escalade sécuritaire.
Sur le plan international, la situation continue de susciter des réactions. En Europe, des manifestations ont été signalées devant des représentations diplomatiques américaines. À Madrid, près d’un millier de personnes se sont rassemblées devant l’ambassade des États-Unis pour dénoncer une « agression impérialiste ». Des mobilisations similaires ont eu lieu à Amsterdam, où des manifestants ont brandi des pancartes hostiles à Washington et à sa politique énergétique.
À Caracas, l’armée se pose désormais en arbitre de la transition immédiate. En reconnaissant Delcy Rodríguez comme présidente par intérim, elle envoie un signal clair : préserver l’ordre constitutionnel et maintenir la cohésion nationale, tout en dénonçant ce qu’elle considère comme une violation flagrante de la souveraineté du Venezuela. Reste à savoir si cette reconnaissance suffira à contenir les tensions internes et à ouvrir une séquence politique maîtrisée dans un pays plongé dans l’incertitude.

