Les déclarations du président américain lèvent un peu plus le voile sur les motivations économiques qui entourent l’intervention des États-Unis au Venezuela. Samedi, le président Donald Trump a affirmé qu’il autoriserait des compagnies pétrolières américaines à se rendre au Venezuela afin d’exploiter les vastes réserves de brut du pays, au lendemain de l’opération menée par les forces américaines contre le président Nicolás Maduro.
S’exprimant lors d’une conférence de presse en Floride, Donald Trump a présenté cette perspective comme une opportunité économique majeure, tant pour les entreprises américaines que pour le pays sud-américain. « Nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, vont se rendre sur place, dépenser des milliards de dollars, réparer les infrastructures gravement endommagées, les infrastructures pétrolières, et commencer à générer des revenus pour le pays », a-t-il déclaré devant les journalistes.
Selon le président américain, ces investissements permettraient de relancer un secteur pétrolier vénézuélien affaibli par des années de crise économique, de sanctions internationales et de sous-investissement. Il a insisté sur la capacité des groupes américains à remettre rapidement en état les installations et à relancer la production à grande échelle.
Les autorités vénézuéliennes dénoncent une intervention illégale et accusent les États-Unis de vouloir s’emparer des ressources naturelles du pays. À Caracas, les déclarations de Donald Trump sont perçues comme la confirmation d’une stratégie visant à placer le pétrole vénézuélien sous contrôle étranger.
Avec les plus importantes réserves prouvées de pétrole au monde, le Venezuela occupe une place stratégique sur l’échiquier énergétique international. Les annonces du président américain risquent ainsi d’alimenter davantage la controverse autour de l’intervention des États-Unis, alors que la communauté internationale s’inquiète d’une escalade durable et de ses conséquences sur la souveraineté du pays et la stabilité régionale.
S’exprimant lors d’une conférence de presse en Floride, Donald Trump a présenté cette perspective comme une opportunité économique majeure, tant pour les entreprises américaines que pour le pays sud-américain. « Nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, vont se rendre sur place, dépenser des milliards de dollars, réparer les infrastructures gravement endommagées, les infrastructures pétrolières, et commencer à générer des revenus pour le pays », a-t-il déclaré devant les journalistes.
Selon le président américain, ces investissements permettraient de relancer un secteur pétrolier vénézuélien affaibli par des années de crise économique, de sanctions internationales et de sous-investissement. Il a insisté sur la capacité des groupes américains à remettre rapidement en état les installations et à relancer la production à grande échelle.
Les autorités vénézuéliennes dénoncent une intervention illégale et accusent les États-Unis de vouloir s’emparer des ressources naturelles du pays. À Caracas, les déclarations de Donald Trump sont perçues comme la confirmation d’une stratégie visant à placer le pétrole vénézuélien sous contrôle étranger.
Avec les plus importantes réserves prouvées de pétrole au monde, le Venezuela occupe une place stratégique sur l’échiquier énergétique international. Les annonces du président américain risquent ainsi d’alimenter davantage la controverse autour de l’intervention des États-Unis, alors que la communauté internationale s’inquiète d’une escalade durable et de ses conséquences sur la souveraineté du pays et la stabilité régionale.

