Le ciel de Caracas a été le premier théâtre de l’offensive. Dans la nuit, peu après 2 heures du matin, de puissantes explosions ont secoué la capitale vénézuélienne, annonçant le déclenchement de l’opération militaire américaine baptisée « Absolute Resolve ». Une action d’une ampleur inédite depuis des décennies dans la région, au terme de laquelle le président Nicolás Maduro a été capturé par les forces américaines et transféré vers les États-Unis.
Depuis plusieurs mois, Washington avait considérablement renforcé sa présence militaire autour du Venezuela. Des milliers de soldats supplémentaires, un porte-avions et des dizaines de navires de guerre avaient été déployés, dans un contexte de tensions accrues. Le président américain Donald Trump accusait alors Maduro de trafic de drogue et de « narcoterrorisme », affirmant avoir fait détruire des dizaines d’embarcations soupçonnées de transporter des stupéfiants.
Mais les premiers signes visibles de l’opération sont apparus dans les airs. Selon des responsables américains, plus de 150 avions bombardiers, chasseurs et appareils de reconnaissance — ont été engagés au cours de la nuit. « C’était très complexe, extrêmement complexe, toute la manœuvre, les atterrissages, le nombre d’avions », a déclaré Donald Trump sur Fox News. « Nous avions un avion de chasse pour chaque situation possible. »
À Caracas, la population a été brutalement réveillée. « J’ai entendu un bruit énorme, une forte détonation. Toutes les fenêtres ont tremblé », a témoigné la journaliste Ana Vanessa Herrero à la BBC. « Ensuite, j’ai vu un énorme nuage de fumée qui bloquait presque entièrement la vue. »
Des mois de surveillance et de préparation
Derrière cette opération éclair se cachait un travail de renseignement de longue haleine. Pendant des mois, les services américains ont suivi chacun des faits et gestes de Nicolás Maduro. Une cellule spécialisée, comprenant une source au sein même du gouvernement vénézuélien, surveillait ses déplacements, ses habitudes quotidiennes et les dispositifs de sécurité entourant sa résidence. Selon de hauts responsables militaires, tout était observé, « jusqu’à ses animaux de compagnie ».
Début décembre, le plan a été finalisé. Des unités d’élite américaines se sont entraînées sur une réplique exacte de la maison sécurisée de Maduro à Caracas, construite spécialement pour répéter l’assaut. L’objectif : une capture rapide, sans laisser le temps au président vénézuélien de se retrancher.
L’assaut au sol
Alors que les frappes aériennes retentissaient autour de la capitale, les forces spéciales américaines ont pénétré dans Caracas. Parmi elles figuraient des membres de la Delta Force, unité d’élite chargée des missions les plus sensibles. Lourdement armés, ils disposaient également de matériel de découpe pour forcer les portes métalliques du complexe présidentiel.
Selon le général Caine, les troupes sont arrivées sur le site à 2 h 01. Donald Trump a décrit la résidence comme une « forteresse » militaire. « Ils étaient en position, prêts à nous accueillir. Ils savaient que nous arrivions », a-t-il affirmé. Des tirs ont été essuyés à l’arrivée des soldats et un hélicoptère américain a été touché, sans toutefois s’écraser.
« Les forces d’intervention ont pénétré dans le complexe de Maduro et ont agi avec rapidité, précision et discipline », a assuré le général Caine. Trump a ajouté : « Ils ont fait irruption dans des endroits qui n’étaient pas vraiment accessibles, des portes en acier installées précisément pour empêcher ce genre d’opération. »
Selon le président américain, Nicolás Maduro aurait tenté de se réfugier dans une pièce sécurisée au moment de l’assaut. « Il essayait de se mettre à l’abri, mais ce n’était pas sûr. Nous aurions fait sauter la porte en 47 secondes environ », a-t-il expliqué. « Il a atteint la porte, mais n’a pas pu la fermer. Il a été pris d’assaut si rapidement qu’il n’a pas pu s’y enfermer. »
Polémique politique à Washington
Ce n’est qu’une fois l’opération en cours que le secrétaire d’État Marco Rubio a informé certains responsables du Congrès, une décision qui a provoqué de vives critiques. Le chef de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a dénoncé une action « imprudente » menée sans autorisation parlementaire ni plan clair pour l’après-Maduro.
Marco Rubio a justifié ce choix en invoquant la sécurité de la mission. « Informer le Congrès à l’avance aurait mis en péril l’opération », a-t-il déclaré. Un argument repris par Donald Trump : « Le Congrès a tendance à divulguer des informations. Ce ne serait pas une bonne chose. »
Transfert vers les États-Unis
Au terme de l’assaut, Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont été arrêtés. À 4 h 20 du matin, des hélicoptères quittaient le territoire vénézuélien avec le couple à bord, sous la garde du ministère américain de la Justice, en direction de New York, où des poursuites pénales sont attendues.
Presque une heure plus tard, Donald Trump annonçait la nouvelle au monde entier : « Maduro et son épouse seront bientôt confrontés à toute la puissance de la justice américaine. » Une déclaration qui marque un tournant historique dans les relations entre Washington et Caracas, et ouvre une période d’incertitude majeure pour l’avenir politique du Venezuela.
Depuis plusieurs mois, Washington avait considérablement renforcé sa présence militaire autour du Venezuela. Des milliers de soldats supplémentaires, un porte-avions et des dizaines de navires de guerre avaient été déployés, dans un contexte de tensions accrues. Le président américain Donald Trump accusait alors Maduro de trafic de drogue et de « narcoterrorisme », affirmant avoir fait détruire des dizaines d’embarcations soupçonnées de transporter des stupéfiants.
Mais les premiers signes visibles de l’opération sont apparus dans les airs. Selon des responsables américains, plus de 150 avions bombardiers, chasseurs et appareils de reconnaissance — ont été engagés au cours de la nuit. « C’était très complexe, extrêmement complexe, toute la manœuvre, les atterrissages, le nombre d’avions », a déclaré Donald Trump sur Fox News. « Nous avions un avion de chasse pour chaque situation possible. »
À Caracas, la population a été brutalement réveillée. « J’ai entendu un bruit énorme, une forte détonation. Toutes les fenêtres ont tremblé », a témoigné la journaliste Ana Vanessa Herrero à la BBC. « Ensuite, j’ai vu un énorme nuage de fumée qui bloquait presque entièrement la vue. »
Des mois de surveillance et de préparation
Derrière cette opération éclair se cachait un travail de renseignement de longue haleine. Pendant des mois, les services américains ont suivi chacun des faits et gestes de Nicolás Maduro. Une cellule spécialisée, comprenant une source au sein même du gouvernement vénézuélien, surveillait ses déplacements, ses habitudes quotidiennes et les dispositifs de sécurité entourant sa résidence. Selon de hauts responsables militaires, tout était observé, « jusqu’à ses animaux de compagnie ».
Début décembre, le plan a été finalisé. Des unités d’élite américaines se sont entraînées sur une réplique exacte de la maison sécurisée de Maduro à Caracas, construite spécialement pour répéter l’assaut. L’objectif : une capture rapide, sans laisser le temps au président vénézuélien de se retrancher.
L’assaut au sol
Alors que les frappes aériennes retentissaient autour de la capitale, les forces spéciales américaines ont pénétré dans Caracas. Parmi elles figuraient des membres de la Delta Force, unité d’élite chargée des missions les plus sensibles. Lourdement armés, ils disposaient également de matériel de découpe pour forcer les portes métalliques du complexe présidentiel.
Selon le général Caine, les troupes sont arrivées sur le site à 2 h 01. Donald Trump a décrit la résidence comme une « forteresse » militaire. « Ils étaient en position, prêts à nous accueillir. Ils savaient que nous arrivions », a-t-il affirmé. Des tirs ont été essuyés à l’arrivée des soldats et un hélicoptère américain a été touché, sans toutefois s’écraser.
« Les forces d’intervention ont pénétré dans le complexe de Maduro et ont agi avec rapidité, précision et discipline », a assuré le général Caine. Trump a ajouté : « Ils ont fait irruption dans des endroits qui n’étaient pas vraiment accessibles, des portes en acier installées précisément pour empêcher ce genre d’opération. »
Selon le président américain, Nicolás Maduro aurait tenté de se réfugier dans une pièce sécurisée au moment de l’assaut. « Il essayait de se mettre à l’abri, mais ce n’était pas sûr. Nous aurions fait sauter la porte en 47 secondes environ », a-t-il expliqué. « Il a atteint la porte, mais n’a pas pu la fermer. Il a été pris d’assaut si rapidement qu’il n’a pas pu s’y enfermer. »
Polémique politique à Washington
Ce n’est qu’une fois l’opération en cours que le secrétaire d’État Marco Rubio a informé certains responsables du Congrès, une décision qui a provoqué de vives critiques. Le chef de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a dénoncé une action « imprudente » menée sans autorisation parlementaire ni plan clair pour l’après-Maduro.
Marco Rubio a justifié ce choix en invoquant la sécurité de la mission. « Informer le Congrès à l’avance aurait mis en péril l’opération », a-t-il déclaré. Un argument repris par Donald Trump : « Le Congrès a tendance à divulguer des informations. Ce ne serait pas une bonne chose. »
Transfert vers les États-Unis
Au terme de l’assaut, Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont été arrêtés. À 4 h 20 du matin, des hélicoptères quittaient le territoire vénézuélien avec le couple à bord, sous la garde du ministère américain de la Justice, en direction de New York, où des poursuites pénales sont attendues.
Presque une heure plus tard, Donald Trump annonçait la nouvelle au monde entier : « Maduro et son épouse seront bientôt confrontés à toute la puissance de la justice américaine. » Une déclaration qui marque un tournant historique dans les relations entre Washington et Caracas, et ouvre une période d’incertitude majeure pour l’avenir politique du Venezuela.

