La remise de véhicules aux députés a officiellement démarré, avec la livraison d’un premier lot. Une opération présentée comme une « réalisation » par l’institution parlementaire, mais qui suscite déjà de vives interrogations au sein de l’hémicycle. Le député Thierno Alassane Sall a mis en cause le silence entourant cette dotation, pointant un déficit de transparence qu’il juge préoccupant.
« La remise de véhicules aux députés a démarré, avec un premier lot. Le Président de l’Assemblée nationale, si prompt aux sorties intempestives, reste pourtant très discret sur cette “réalisation” », a-t-il dénoncé. Pour Thierno Alassane Sall, cette discrétion n’est pas anodine. Elle pose, selon lui, un problème de gouvernance et de redevabilité. Le député estime que des explications claires doivent être fournies à l’opinion publique, en particulier sur les modalités d’acquisition de ces véhicules. « Il nous doit des explications », insiste-t-il, avant d’énumérer une série de questions restées sans réponse : « À quel prix ces véhicules ont-ils été achetés ? Auprès de quel fournisseur ? Selon quelle procédure ? »
Au-delà des interrogations techniques, l’élu pointe ce qu’il considère comme une incohérence grave dans le traitement de l’information. « Un journaliste est allé en prison pour avoir simplement donné le nom d’un fournisseur putatif. Pourquoi ce silence sur des questions pourtant simples de transparence ? » s’interroge-t-il, établissant un parallèle entre la rigueur appliquée à certains acteurs de la presse et l’opacité qui entoure, selon lui, cette opération parlementaire.
« La remise de véhicules aux députés a démarré, avec un premier lot. Le Président de l’Assemblée nationale, si prompt aux sorties intempestives, reste pourtant très discret sur cette “réalisation” », a-t-il dénoncé. Pour Thierno Alassane Sall, cette discrétion n’est pas anodine. Elle pose, selon lui, un problème de gouvernance et de redevabilité. Le député estime que des explications claires doivent être fournies à l’opinion publique, en particulier sur les modalités d’acquisition de ces véhicules. « Il nous doit des explications », insiste-t-il, avant d’énumérer une série de questions restées sans réponse : « À quel prix ces véhicules ont-ils été achetés ? Auprès de quel fournisseur ? Selon quelle procédure ? »
Au-delà des interrogations techniques, l’élu pointe ce qu’il considère comme une incohérence grave dans le traitement de l’information. « Un journaliste est allé en prison pour avoir simplement donné le nom d’un fournisseur putatif. Pourquoi ce silence sur des questions pourtant simples de transparence ? » s’interroge-t-il, établissant un parallèle entre la rigueur appliquée à certains acteurs de la presse et l’opacité qui entoure, selon lui, cette opération parlementaire.

