L’affaire des véhicules affectés à la Primature connaît un nouveau rebondissement. Lansar Automobile affirme que des véhicules appartenant à l’entreprise auraient été cédés directement à la Primature sous l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko, sans passer par une procédure de vente aux enchères.
Selon les déclarations du conseil juridique, fiscal et financier de l’entreprise, cette opération soulève des interrogations sur le respect des procédures applicables à la cession des véhicules concernés. Lansar Automobile conteste également le nombre de véhicules évoqué dans les premières déclarations. Alors que 27 véhicules avaient été annoncés, l’entreprise affirme que 30 véhicules auraient en réalité disparu de son parking après leur saisie par l’État.
Des véhicules estimés à plusieurs milliards
Le conseil de Lansar Automobile affirme que les véhicules concernés sont des modèles neufs dont la valeur unitaire se situerait entre 80 et 125 millions de francs CFA, selon les catégories. « Ces véhicules ne peuvent pas être vendus à 34 millions. Ça ne doit pas se faire. Ce sont des véhicules neufs », a déclaré le conseil juridique de l’entreprise. Il soutient par ailleurs que Lansar Automobile avait contracté un financement bancaire de 6,9 milliards de francs CFA pour acquérir ces véhicules.. « ANSAR avait contracté un prêt au niveau des banques d’une valeur de 6,9 milliards pour acheter ces véhicules. Ces véhicules-ci, actuellement la banque est en demeure pour payer. Donc ce sont ces véhicules-là qui ont été vendus à la Primature », a-t-il expliqué.
Une vente que l’entreprise veut remettre en cause
D’après le conseil, Lansar Automobile avait initialement eu connaissance d’informations faisant état de la vente de certains de ses véhicules à la Primature, sans toutefois y croire.
« On avait reçu une information comme quoi des véhicules de Lansar Automobile étaient vendus à la Primature, mais on n’y croyait pas », a-t-il raconté.
La découverte de l’opération aurait ensuite conduit l’entreprise à examiner l’ensemble du dossier. « Du fait qu’il les a achetés, on s’est dit que c’est une vente qu’il faut casser », a poursuivi le conseil.
Lansar Automobile estime ainsi que les conditions dans lesquelles ces véhicules auraient été cédés doivent être clarifiées, notamment concernant la procédure utilisée, leur nombre exact et leur prix de vente.
Selon les déclarations du conseil juridique, fiscal et financier de l’entreprise, cette opération soulève des interrogations sur le respect des procédures applicables à la cession des véhicules concernés. Lansar Automobile conteste également le nombre de véhicules évoqué dans les premières déclarations. Alors que 27 véhicules avaient été annoncés, l’entreprise affirme que 30 véhicules auraient en réalité disparu de son parking après leur saisie par l’État.
Des véhicules estimés à plusieurs milliards
Le conseil de Lansar Automobile affirme que les véhicules concernés sont des modèles neufs dont la valeur unitaire se situerait entre 80 et 125 millions de francs CFA, selon les catégories. « Ces véhicules ne peuvent pas être vendus à 34 millions. Ça ne doit pas se faire. Ce sont des véhicules neufs », a déclaré le conseil juridique de l’entreprise. Il soutient par ailleurs que Lansar Automobile avait contracté un financement bancaire de 6,9 milliards de francs CFA pour acquérir ces véhicules.. « ANSAR avait contracté un prêt au niveau des banques d’une valeur de 6,9 milliards pour acheter ces véhicules. Ces véhicules-ci, actuellement la banque est en demeure pour payer. Donc ce sont ces véhicules-là qui ont été vendus à la Primature », a-t-il expliqué.
Une vente que l’entreprise veut remettre en cause
D’après le conseil, Lansar Automobile avait initialement eu connaissance d’informations faisant état de la vente de certains de ses véhicules à la Primature, sans toutefois y croire.
« On avait reçu une information comme quoi des véhicules de Lansar Automobile étaient vendus à la Primature, mais on n’y croyait pas », a-t-il raconté.
La découverte de l’opération aurait ensuite conduit l’entreprise à examiner l’ensemble du dossier. « Du fait qu’il les a achetés, on s’est dit que c’est une vente qu’il faut casser », a poursuivi le conseil.
Lansar Automobile estime ainsi que les conditions dans lesquelles ces véhicules auraient été cédés doivent être clarifiées, notamment concernant la procédure utilisée, leur nombre exact et leur prix de vente.