Le collectif pour le respect des valeurs et des principes de l'université Assane Seck de Ziguinchor a fait face à la presse pour dénoncer le licenciement de Céline Labrune Badiane, Enseignante chercheuse stagiaire au département de l'histoire et civilisation
Tout est parti de l'arrêté signé par le recteur de l'Université Assane Seck de Ziguinchor, portant la cessation définitive de service de Céline Labrune Badiane. Une décision que le collectif, juge "incohérence" dans une administration rectorale, qui se respecte.
Selon le porte parole du collectif : "Les accusations faites à l'endroit Mme. Badiane, ne sont point des motifs valables et aucune preuve ne les justifie, et le PV du 13 octobre sur lequel le recteur fonde sa décision c'est un PV qui ne porte pas sur la non titularisation de cette collègue donc en signant cet arrêté le recteur à fait un usage de faux" dénonce t'il.
Dans cette ce même sillage il dénonce les violences verbales et physiques faite à cette dame enseignante auxquelles sont au courant l'administration Universitaire"Elle a été victime à plusieurs reprises de violence avérées sur sa personne on l'a humilié devant les étudiants...il y'a du clanisme, il faut qu'on arrête de gérer cette université avec légèreté et avec régionalisme "conclut- il.
Tout est parti de l'arrêté signé par le recteur de l'Université Assane Seck de Ziguinchor, portant la cessation définitive de service de Céline Labrune Badiane. Une décision que le collectif, juge "incohérence" dans une administration rectorale, qui se respecte.
Selon le porte parole du collectif : "Les accusations faites à l'endroit Mme. Badiane, ne sont point des motifs valables et aucune preuve ne les justifie, et le PV du 13 octobre sur lequel le recteur fonde sa décision c'est un PV qui ne porte pas sur la non titularisation de cette collègue donc en signant cet arrêté le recteur à fait un usage de faux" dénonce t'il.
Dans cette ce même sillage il dénonce les violences verbales et physiques faite à cette dame enseignante auxquelles sont au courant l'administration Universitaire"Elle a été victime à plusieurs reprises de violence avérées sur sa personne on l'a humilié devant les étudiants...il y'a du clanisme, il faut qu'on arrête de gérer cette université avec légèreté et avec régionalisme "conclut- il.