Une quinquagénaire, prénommée Nekla Osman, a engagé une procédure judiciaire en Turquie pour tenter d’établir un lien de filiation avec l’ancien président américain Donald Trump. Au cœur de sa démarche, une révélation familiale tardive faisant état d’un possible échange de bébés survenu dans un hôpital d’Ankara au début des années 1970.
Selon son récit, Nekla affirme être née en 1970 et avoir été élevée par le couple Osman, dont elle porte le nom. Ce n’est que récemment, dit-elle, que sa mère adoptive lui aurait confié qu’un échange de nourrissons aurait eu lieu après un accouchement compliqué. La femme aurait donné naissance à un bébé mort-né, tandis qu’une autre patiente, identifiée uniquement comme Sophia, de nationalité américaine, aurait confié son enfant à la famille Osman.
Toujours selon cette version, Sophia aurait affirmé que l’enfant était issu d’une relation avec Donald Trump, alors homme d’affaires. Se fondant sur ces déclarations, Nekla a saisi la justice turque pour demander la reconnaissance officielle de cette paternité présumée et l’organisation d’un test ADN.
Mais la justice s’est montrée réticente. Faute d’éléments matériels probants et en l’absence de consentement du principal intéressé, les autorités judiciaires ont rejeté sa demande, rappelant qu’un test de paternité ne peut être ordonné sans base juridique solide ni accord de la personne concernée.
Malgré ce revers, Nekla Osman ne compte pas renoncer. Elle a annoncé son intention de faire appel, espérant que de nouvelles investigations permettront de faire avancer ce dossier aussi sensible que controversé.
Selon son récit, Nekla affirme être née en 1970 et avoir été élevée par le couple Osman, dont elle porte le nom. Ce n’est que récemment, dit-elle, que sa mère adoptive lui aurait confié qu’un échange de nourrissons aurait eu lieu après un accouchement compliqué. La femme aurait donné naissance à un bébé mort-né, tandis qu’une autre patiente, identifiée uniquement comme Sophia, de nationalité américaine, aurait confié son enfant à la famille Osman.
Toujours selon cette version, Sophia aurait affirmé que l’enfant était issu d’une relation avec Donald Trump, alors homme d’affaires. Se fondant sur ces déclarations, Nekla a saisi la justice turque pour demander la reconnaissance officielle de cette paternité présumée et l’organisation d’un test ADN.
Mais la justice s’est montrée réticente. Faute d’éléments matériels probants et en l’absence de consentement du principal intéressé, les autorités judiciaires ont rejeté sa demande, rappelant qu’un test de paternité ne peut être ordonné sans base juridique solide ni accord de la personne concernée.
Malgré ce revers, Nekla Osman ne compte pas renoncer. Elle a annoncé son intention de faire appel, espérant que de nouvelles investigations permettront de faire avancer ce dossier aussi sensible que controversé.
