Les habitants de Keur Massar peuvent pousser un soupir de soulagement. La Brigade de recherches de la localité a mis fin aux activités présumées d’un cambrioleur particulièrement actif, accusé d’avoir ciblé plusieurs domiciles et causé un préjudice estimé à plusieurs dizaines de millions de francs CFA. L’opération a également permis de démanteler un réseau de receleurs soupçonnés d’écouler les objets volés.
Selon les informations rapportées par L’Observateur dans sa livraison du samedi 6 juin, l’enquête a été déclenchée après la plainte déposée le 2 juin par une dame répondant aux initiales S. Samb. Cette dernière affirmait avoir été victime d’un cambriolage ayant entraîné la disparition de deux millions de francs CFA, de douze perruques naturelles et de dix parures en or.
L’exploitation des images de vidéosurveillance a rapidement orienté les investigations vers M. El M. Hanne, alias « Tapha Hanne ». Âgé de 40 ans, chauffeur de profession et père de six enfants, il est soupçonné d’avoir développé une méthode bien rodée consistant à repérer les maisons inoccupées avant d’y pénétrer par effraction à l’aide d’outils de menuiserie pour s’emparer d’objets de valeur.
Interpellé près de son domicile, il aurait été retrouvé avec des vêtements correspondant à ceux aperçus sur les images de surveillance ainsi que plusieurs objets liés aux faits. Au cours de son audition, il aurait reconnu son implication dans une série de cambriolages visant treize résidences et aurait livré les noms de plusieurs personnes chargées d’écouler le produit des vols.
Les enquêteurs ont, à ce stade, identifié neuf victimes pour un préjudice provisoirement évalué à 25 millions de francs CFA. Lors de son arrestation, le suspect détenait également 771 000 FCFA en espèces ainsi que des devises étrangères, notamment 121 yuans et 2 dollars.
L’enquête s’est ensuite élargie aux présumés receleurs. Deux commerçantes ont été arrêtées après la découverte de 19 perruques naturelles qu’elles auraient achetées sans justificatifs et à des prix jugés anormalement bas. Deux bijoutiers ont également été interpellés.
D’après le journal, l’un d’eux aurait reconnu avoir fait fondre de l’or provenant des cambriolages afin d’en effacer les traces, tandis qu’un autre aurait été trouvé en possession de résidus d’argent avant de révéler qu’une parure en or avait déjà été revendue à un confrère.
Malgré leurs contestations concernant l’origine frauduleuse des biens, les quatre suspects poursuivis pour recel ont été placés en garde à vue aux côtés du principal mis en cause. Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuelles autres victimes et de mesurer l’ampleur réelle du réseau.
Selon les informations rapportées par L’Observateur dans sa livraison du samedi 6 juin, l’enquête a été déclenchée après la plainte déposée le 2 juin par une dame répondant aux initiales S. Samb. Cette dernière affirmait avoir été victime d’un cambriolage ayant entraîné la disparition de deux millions de francs CFA, de douze perruques naturelles et de dix parures en or.
L’exploitation des images de vidéosurveillance a rapidement orienté les investigations vers M. El M. Hanne, alias « Tapha Hanne ». Âgé de 40 ans, chauffeur de profession et père de six enfants, il est soupçonné d’avoir développé une méthode bien rodée consistant à repérer les maisons inoccupées avant d’y pénétrer par effraction à l’aide d’outils de menuiserie pour s’emparer d’objets de valeur.
Interpellé près de son domicile, il aurait été retrouvé avec des vêtements correspondant à ceux aperçus sur les images de surveillance ainsi que plusieurs objets liés aux faits. Au cours de son audition, il aurait reconnu son implication dans une série de cambriolages visant treize résidences et aurait livré les noms de plusieurs personnes chargées d’écouler le produit des vols.
Les enquêteurs ont, à ce stade, identifié neuf victimes pour un préjudice provisoirement évalué à 25 millions de francs CFA. Lors de son arrestation, le suspect détenait également 771 000 FCFA en espèces ainsi que des devises étrangères, notamment 121 yuans et 2 dollars.
L’enquête s’est ensuite élargie aux présumés receleurs. Deux commerçantes ont été arrêtées après la découverte de 19 perruques naturelles qu’elles auraient achetées sans justificatifs et à des prix jugés anormalement bas. Deux bijoutiers ont également été interpellés.
D’après le journal, l’un d’eux aurait reconnu avoir fait fondre de l’or provenant des cambriolages afin d’en effacer les traces, tandis qu’un autre aurait été trouvé en possession de résidus d’argent avant de révéler qu’une parure en or avait déjà été revendue à un confrère.
Malgré leurs contestations concernant l’origine frauduleuse des biens, les quatre suspects poursuivis pour recel ont été placés en garde à vue aux côtés du principal mis en cause. Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuelles autres victimes et de mesurer l’ampleur réelle du réseau.