Un différend financier opposant deux professionnels du commerce de poissons importés du Maroc a atterri devant le Tribunal des flagrants délits de Diourbel. Selon L’Observateur, A. Ndack, mareyeur, est poursuivi pour abus de confiance portant sur 39 millions FCFA.
Le prévenu travaillait depuis plusieurs années avec l’homme d’affaires B. Bèye. Son rôle consistait notamment à écouler des cargaisons de poissons importées du Maroc avant de reverser les recettes, moyennant une commission.
Des difficultés seraient apparues lorsque plusieurs clients n’auraient pas réglé leurs dettes. A. Ndack affirme ainsi s’être retrouvé dans l’impossibilité de reverser l’intégralité des sommes attendues.
D’après L’OBS, le montant en cause aurait atteint 59 millions FCFA avant qu’un versement de 20 millions ne soit effectué, laissant un reliquat de 39 millions FCFA.
À la barre, le mareyeur a maintenu que ses difficultés étaient dues à des créances non recouvrées auprès de ses clients. Les justificatifs produits n’ont toutefois pas convaincu l’accusation.
La partie civile réclame 44 millions FCFA de dommages et intérêts. De son côté, le parquet a requis un an de prison ferme contre le prévenu. La défense conteste la qualification pénale du différend et sollicite la clémence du tribunal. Le délibéré est attendu le 24 septembre 2026.
Le prévenu travaillait depuis plusieurs années avec l’homme d’affaires B. Bèye. Son rôle consistait notamment à écouler des cargaisons de poissons importées du Maroc avant de reverser les recettes, moyennant une commission.
Des difficultés seraient apparues lorsque plusieurs clients n’auraient pas réglé leurs dettes. A. Ndack affirme ainsi s’être retrouvé dans l’impossibilité de reverser l’intégralité des sommes attendues.
D’après L’OBS, le montant en cause aurait atteint 59 millions FCFA avant qu’un versement de 20 millions ne soit effectué, laissant un reliquat de 39 millions FCFA.
À la barre, le mareyeur a maintenu que ses difficultés étaient dues à des créances non recouvrées auprès de ses clients. Les justificatifs produits n’ont toutefois pas convaincu l’accusation.
La partie civile réclame 44 millions FCFA de dommages et intérêts. De son côté, le parquet a requis un an de prison ferme contre le prévenu. La défense conteste la qualification pénale du différend et sollicite la clémence du tribunal. Le délibéré est attendu le 24 septembre 2026.