El H. Niang, un boutiquier de 60 ans et père de quatre enfants, a été condamné pour avoir engrossé sa jeune voisine de 16 ans, A. Sall, rapporte L’Observateur.
L’affaire éclate le 22 juillet dernier. Ce jour-là, Aliou Sall, un agent de police à la retraite, saisit le commissariat spécial de Touba après avoir découvert la situation de sa fille. C’est après « d'incessantes douleurs au ventre et un interrogatoire serré par ses frères et sœurs » que l’adolescente a avoué, désignant le boutiquier du quartier, un habitué de la maison, comme le père de l’enfant.
Un examen médical effectué à l’hôpital Matlaboul Fawzeyni de Touba a par la suite confirmé l'état de la mineure.
Deux versions à la barre
À l’audience, A. Sall a accusé El H. Niang d’agression sexuelle et de menaces. En larmes, elle a raconté avoir « été surprise seule chez elle, jetée sur le lit de sa mère, bâillonnée avec son propre foulard et violée sous la menace de représailles ».
Le prévenu, de son côté, a reconnu être le père de l’enfant tout en contestant les faits de viol. Il a soutenu que la relation était consentie, affirmant avoir « cédé aux provocations de la mineure ».
Le père de l’adolescente n’a réclamé aucun dédommagement financier, laissant la justice trancher. Le parquet avait requis cinq ans ferme contre le prévenu. De son côté, Me Serigne Diongue, avocat de la défense, a plaidé la clémence. Au terme des débats, le tribunal a reconnu El H. Niang coupable et l’a condamné à deux ans de prison ferme, précise le journal.
L’affaire éclate le 22 juillet dernier. Ce jour-là, Aliou Sall, un agent de police à la retraite, saisit le commissariat spécial de Touba après avoir découvert la situation de sa fille. C’est après « d'incessantes douleurs au ventre et un interrogatoire serré par ses frères et sœurs » que l’adolescente a avoué, désignant le boutiquier du quartier, un habitué de la maison, comme le père de l’enfant.
Un examen médical effectué à l’hôpital Matlaboul Fawzeyni de Touba a par la suite confirmé l'état de la mineure.
Deux versions à la barre
À l’audience, A. Sall a accusé El H. Niang d’agression sexuelle et de menaces. En larmes, elle a raconté avoir « été surprise seule chez elle, jetée sur le lit de sa mère, bâillonnée avec son propre foulard et violée sous la menace de représailles ».
Le prévenu, de son côté, a reconnu être le père de l’enfant tout en contestant les faits de viol. Il a soutenu que la relation était consentie, affirmant avoir « cédé aux provocations de la mineure ».
Le père de l’adolescente n’a réclamé aucun dédommagement financier, laissant la justice trancher. Le parquet avait requis cinq ans ferme contre le prévenu. De son côté, Me Serigne Diongue, avocat de la défense, a plaidé la clémence. Au terme des débats, le tribunal a reconnu El H. Niang coupable et l’a condamné à deux ans de prison ferme, précise le journal.


