Le débat sur un éventuel rapprochement entre Taxawu Sénégal et le président Bassirou Diomaye Faye s’invite au sein de la formation de Khalifa Sall. Lors de la réunion du Bureau politique tenue samedi 12 septembre, plusieurs militants auraient défendu l’idée d’une collaboration avec le chef de l’État et son parti, Kiiraay. L’information, initialement rapportée par Les Échos, est reprise ce jeudi par plusieurs médias sénégalais.
Selon les informations publiées, les partisans de cette orientation ont notamment rappelé le passé politique commun entre Taxawu Sénégal et Bassirou Diomaye Faye au sein de la coalition Yewwi Askan Wi. Ils font également une distinction entre leurs divergences avec Ousmane Sonko et leurs rapports avec l'actuel président de la République. « Même s’ils ont des problèmes avec Ousmane Sonko, il n’y a jamais de divergences avec le président de la République », rapporte Les Échos à propos de leur argumentaire.
Pour ces militants, cette absence de contentieux politique direct permettrait à Taxawu Sénégal d’envisager une collaboration avec Bassirou Diomaye Faye et Kiiraay. La position ne ferait toutefois pas l’unanimité au sein de la formation. Youssou Mbow, présenté comme l’un des responsables opposés à cette perspective, défendrait une ligne différente.
Khalifa Sall, de son côté, n’aurait pas fermé la porte aux discussions. L’ancien maire de Dakar aurait reconnu aux responsables de son parti le droit de défendre cette orientation, tout en rappelant qu’aucune démarche formelle n’avait, à ce stade, été engagée à son endroit. « Je ne peux aller là où je n’ai pas été invité », aurait-il déclaré au cours des échanges.
Cette discussion interne intervient alors que le Bureau politique de Taxawu Sénégal a parallèlement publié un communiqué dans lequel il fait part de ses préoccupations sur la situation politique, économique et sociale du pays. Le parti y réaffirme notamment son attachement à une politique fondée sur « les convictions, l’éthique et la fidélité aux engagements ».
À ce stade, aucune alliance entre Taxawu Sénégal et Kiiraay n’a été officiellement annoncée. Mais le débat ouvert au sein du parti de Khalifa Sall place désormais la question de son positionnement au centre des discussions sur les recompositions politiques en cours.
Selon les informations publiées, les partisans de cette orientation ont notamment rappelé le passé politique commun entre Taxawu Sénégal et Bassirou Diomaye Faye au sein de la coalition Yewwi Askan Wi. Ils font également une distinction entre leurs divergences avec Ousmane Sonko et leurs rapports avec l'actuel président de la République. « Même s’ils ont des problèmes avec Ousmane Sonko, il n’y a jamais de divergences avec le président de la République », rapporte Les Échos à propos de leur argumentaire.
Pour ces militants, cette absence de contentieux politique direct permettrait à Taxawu Sénégal d’envisager une collaboration avec Bassirou Diomaye Faye et Kiiraay. La position ne ferait toutefois pas l’unanimité au sein de la formation. Youssou Mbow, présenté comme l’un des responsables opposés à cette perspective, défendrait une ligne différente.
Khalifa Sall, de son côté, n’aurait pas fermé la porte aux discussions. L’ancien maire de Dakar aurait reconnu aux responsables de son parti le droit de défendre cette orientation, tout en rappelant qu’aucune démarche formelle n’avait, à ce stade, été engagée à son endroit. « Je ne peux aller là où je n’ai pas été invité », aurait-il déclaré au cours des échanges.
Cette discussion interne intervient alors que le Bureau politique de Taxawu Sénégal a parallèlement publié un communiqué dans lequel il fait part de ses préoccupations sur la situation politique, économique et sociale du pays. Le parti y réaffirme notamment son attachement à une politique fondée sur « les convictions, l’éthique et la fidélité aux engagements ».
À ce stade, aucune alliance entre Taxawu Sénégal et Kiiraay n’a été officiellement annoncée. Mais le débat ouvert au sein du parti de Khalifa Sall place désormais la question de son positionnement au centre des discussions sur les recompositions politiques en cours.