Le marché du mouton connaît cette année une situation contrastée après la Tabaski 2026. Selon les chiffres avancés par la direction de l’Élevage, un volume important d’ovins est resté invendu sur l’ensemble du territoire national, en dépit d’une offre globalement jugée suffisante pour couvrir la demande.
D’après les autorités en charge du secteur, l’objectif initial fixé pour la campagne était de 900 000 moutons. Un seuil qui aurait été largement dépassé, avec un taux de réalisation estimé à 102 %. Toutefois, cette abondance n’a pas permis d’écouler toute la production, entraînant un stock important d’invendus.
Au total, ce sont 143 197 moutons qui n’ont pas trouvé preneur, un chiffre qualifié de significatif par les autorités, même s’il s’explique, selon elles, par plusieurs facteurs structurels.
Sur la RFM, le directeur de l’Élevage, Mamadou Diagne, a apporté des précisions sur cette situation. Il souligne notamment le rôle d’une offre locale particulièrement dynamique, combinée à d’autres paramètres du marché.
Il explique ainsi : « Nous avions un objectif de 900 000 moutons. Cet objectif a été largement atteint, à 102 % par rapport à cet objectif. 143 197 moutons invendus sur l’ensemble du territoire. »
Face à l’ampleur des invendus, il reconnaît néanmoins la réalité du phénomène : « 143 000 moutons invendus, c’est encore beaucoup ? Oui, ce sont des invendus relativement importants. »
Pour justifier cette situation, le directeur met en avant la structure de l’offre cette année, marquée par un renforcement du système pastoral et une meilleure disponibilité de l’aliment de bétail. Il ajoute également l’impact des importations sur le marché.
Il précise ainsi : « Mais cela est la conséquence, comme je l’ai dit, d’une offre locale importante, marquée par le développement qu’on a constaté également, l’offre et la contribution du système pastoral, le développement de l’aliment bétail également. Donc augmenter la contribution du pastoral... Il y a eu des importations à hauteur de 5 %, selon la direction. »
D’après les autorités en charge du secteur, l’objectif initial fixé pour la campagne était de 900 000 moutons. Un seuil qui aurait été largement dépassé, avec un taux de réalisation estimé à 102 %. Toutefois, cette abondance n’a pas permis d’écouler toute la production, entraînant un stock important d’invendus.
Au total, ce sont 143 197 moutons qui n’ont pas trouvé preneur, un chiffre qualifié de significatif par les autorités, même s’il s’explique, selon elles, par plusieurs facteurs structurels.
Sur la RFM, le directeur de l’Élevage, Mamadou Diagne, a apporté des précisions sur cette situation. Il souligne notamment le rôle d’une offre locale particulièrement dynamique, combinée à d’autres paramètres du marché.
Il explique ainsi : « Nous avions un objectif de 900 000 moutons. Cet objectif a été largement atteint, à 102 % par rapport à cet objectif. 143 197 moutons invendus sur l’ensemble du territoire. »
Face à l’ampleur des invendus, il reconnaît néanmoins la réalité du phénomène : « 143 000 moutons invendus, c’est encore beaucoup ? Oui, ce sont des invendus relativement importants. »
Pour justifier cette situation, le directeur met en avant la structure de l’offre cette année, marquée par un renforcement du système pastoral et une meilleure disponibilité de l’aliment de bétail. Il ajoute également l’impact des importations sur le marché.
Il précise ainsi : « Mais cela est la conséquence, comme je l’ai dit, d’une offre locale importante, marquée par le développement qu’on a constaté également, l’offre et la contribution du système pastoral, le développement de l’aliment bétail également. Donc augmenter la contribution du pastoral... Il y a eu des importations à hauteur de 5 %, selon la direction. »