Le PDG du groupe Walfadjri, Cheikh Niasse, a salué la perspective d’une reprise des conventions publicitaires entre l’État et les médias. « Enfin, une bonne nouvelle », a-t-il réagi après l’avis favorable du Premier ministre à la levée de leur suspension.
« Sonko nous a fait très mal avec la suspension des conventions », a déclaré Cheikh Niasse, révélant que son groupe a dû emprunter « des centaines de millions » de francs CFA en deux ans pour poursuivre ses activités et préserver tous ses emplois.
Espérant une amélioration de la situation financière des entreprises de presse, il a ajouté : « Gageons que l’avenir de la presse sera plus radieux. Jub jubal amena solo, mais yeurmande tamite amena solo. »
La reprise des conventions publicitaires reste toutefois conditionnée à des garanties de transparence et de bonne gouvernance. Un comité interministériel doit définir des critères objectifs pour assurer une répartition équitable des investissements publicitaires publics.
Walfadjri candidate au comité interministériel
Le groupe, via son PDG, dit partager les principes annoncés par l'actuel chef du gouvernement, notamment la transparence, l’application de critères objectifs et une répartition équitable des ressources publiques. L’audience, la couverture territoriale, la performance et la pertinence des publics ciblés devraient ainsi guider l’attribution des conventions.
Pour justifier sa candidature, Walfadjri met en avant sa présence dans les médias audiovisuels et numériques, à travers Walf FM, Walf TV, Walf Quotidien et WalfNet. Le groupe rappelle également son histoire, marquée par l’œuvre de son fondateur, feu Sidy Lamine Niass, et son rôle pionnier dans le développement de la presse indépendante au Sénégal.
S’il est retenu, Walfadjri entend contribuer à l’élaboration de critères justes, au suivi de l’utilisation des ressources publiques et à la maîtrise des coûts. Le groupe affirme par ailleurs inscrire sa relance, prévue le 4 décembre 2026, dans le respect du Code de la presse et des exigences du Conseil national de régulation des médias (CNRM).
Le comité interministériel doit compter trois représentants de la presse privée. La candidature de Walfadjri vise ainsi à faire entendre la voix d’un groupe présent sur plusieurs supports dans les discussions sur la répartition de la publicité institutionnelle.
Avec Senego
« Sonko nous a fait très mal avec la suspension des conventions », a déclaré Cheikh Niasse, révélant que son groupe a dû emprunter « des centaines de millions » de francs CFA en deux ans pour poursuivre ses activités et préserver tous ses emplois.
Espérant une amélioration de la situation financière des entreprises de presse, il a ajouté : « Gageons que l’avenir de la presse sera plus radieux. Jub jubal amena solo, mais yeurmande tamite amena solo. »
La reprise des conventions publicitaires reste toutefois conditionnée à des garanties de transparence et de bonne gouvernance. Un comité interministériel doit définir des critères objectifs pour assurer une répartition équitable des investissements publicitaires publics.
Walfadjri candidate au comité interministériel
Le groupe, via son PDG, dit partager les principes annoncés par l'actuel chef du gouvernement, notamment la transparence, l’application de critères objectifs et une répartition équitable des ressources publiques. L’audience, la couverture territoriale, la performance et la pertinence des publics ciblés devraient ainsi guider l’attribution des conventions.
Pour justifier sa candidature, Walfadjri met en avant sa présence dans les médias audiovisuels et numériques, à travers Walf FM, Walf TV, Walf Quotidien et WalfNet. Le groupe rappelle également son histoire, marquée par l’œuvre de son fondateur, feu Sidy Lamine Niass, et son rôle pionnier dans le développement de la presse indépendante au Sénégal.
S’il est retenu, Walfadjri entend contribuer à l’élaboration de critères justes, au suivi de l’utilisation des ressources publiques et à la maîtrise des coûts. Le groupe affirme par ailleurs inscrire sa relance, prévue le 4 décembre 2026, dans le respect du Code de la presse et des exigences du Conseil national de régulation des médias (CNRM).
Le comité interministériel doit compter trois représentants de la presse privée. La candidature de Walfadjri vise ainsi à faire entendre la voix d’un groupe présent sur plusieurs supports dans les discussions sur la répartition de la publicité institutionnelle.
Avec Senego