Le vice-président américain JD Vance a qualifié d’« historiques » les discussions engagées dimanche en Suisse entre Washington et Téhéran, dans le cadre des négociations visant à finaliser un protocole d’accord destiné à mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient.
Lors de l’ouverture des échanges au Bürgenstock, dans les Alpes suisses, JD Vance a indiqué que les États-Unis souhaitaient « tourner une nouvelle page » dans leur relation avec l’Iran. Il a affirmé que Washington était prêt à transformer profondément ses liens avec Téhéran si les dirigeants iraniens acceptaient de renoncer à leur rôle déstabilisateur dans la région et à toute ambition nucléaire militaire.
De son côté, l’Iran a posé ses conditions avant tout accord définitif avec les États-Unis. Téhéran affirme qu’aucune avancée ne sera possible sans une paix incluant le Liban. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a estimé que la mise en œuvre des dispositions prévues, notamment la fin des combats sur tous les fronts, est indispensable avant d’entamer les discussions finales.
Le protocole d’accord prévoit une période de 60 jours de négociations portant principalement sur le programme nucléaire iranien et la levée des sanctions américaines contre l’Iran, avec l’objectif d’aboutir à un règlement global.
La Suisse accueille cette rencontre diplomatique majeure au complexe hôtelier de Bürgenstock, près de Lucerne, confirmant son rôle traditionnel de médiateur dans les grandes négociations internationales. Les discussions se déroulent avec la participation de médiateurs du Qatar et du Pakistan.
Lors de l’ouverture des échanges au Bürgenstock, dans les Alpes suisses, JD Vance a indiqué que les États-Unis souhaitaient « tourner une nouvelle page » dans leur relation avec l’Iran. Il a affirmé que Washington était prêt à transformer profondément ses liens avec Téhéran si les dirigeants iraniens acceptaient de renoncer à leur rôle déstabilisateur dans la région et à toute ambition nucléaire militaire.
De son côté, l’Iran a posé ses conditions avant tout accord définitif avec les États-Unis. Téhéran affirme qu’aucune avancée ne sera possible sans une paix incluant le Liban. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a estimé que la mise en œuvre des dispositions prévues, notamment la fin des combats sur tous les fronts, est indispensable avant d’entamer les discussions finales.
Le protocole d’accord prévoit une période de 60 jours de négociations portant principalement sur le programme nucléaire iranien et la levée des sanctions américaines contre l’Iran, avec l’objectif d’aboutir à un règlement global.
La Suisse accueille cette rencontre diplomatique majeure au complexe hôtelier de Bürgenstock, près de Lucerne, confirmant son rôle traditionnel de médiateur dans les grandes négociations internationales. Les discussions se déroulent avec la participation de médiateurs du Qatar et du Pakistan.