La course à la succession de l'actuel secrétaire général de l'ONU, António Guterres, entre dans une phase décisive. Parmi les personnalités citées pour briguer le poste figure l'ancien président sénégalais Macky Sall, dont les soutiens multiplient les démarches diplomatiques afin de consolider sa candidature sur la scène internationale.
Selon des informations publiées par Confidentiel Afrique, l'ancien chef de l'État sénégalais chercherait depuis plusieurs mois à obtenir des relais auprès de l'administration de Donald Trump. Toutefois, les différentes initiatives entreprises en direction de Washington n'auraient, à ce stade, pas permis d'établir de véritable canal de communication avec l'entourage du président américain.
D'après des sources diplomatiques citées par le média, les tentatives de rapprochement menées par les soutiens de Macky Sall seraient restées sans réponse concrète. Une situation qui interroge alors que l'appui, ou à défaut la neutralité, des membres permanents du Conseil de sécurité demeure un élément déterminant dans le choix du futur secrétaire général des Nations unies.
Cette difficulté intervient dans un contexte où Macky Sall a récemment affiché son soutien à certaines réformes défendues par Donald Trump concernant le fonctionnement des institutions internationales. Une posture qui visait, selon plusieurs observateurs, à démontrer une convergence de vues avec Washington sur la nécessité de réformer le système multilatéral.
Cependant, les relations entre les deux hommes ont été marquées par plusieurs divergences par le passé. En 2018, alors président du Sénégal, Macky Sall avait vivement condamné les propos controversés de Donald Trump à l'égard de certains pays africains, rappelant que l'Afrique méritait « respect et considération ».
Par ailleurs, la candidature de l'ancien président sénégalais est portée sur la scène internationale par le Burundi, actuel président de l'Union africaine, et non par les autorités sénégalaises. Une configuration qui nourrit les débats sur le niveau de soutien dont il bénéficie au sein de son propre pays.
Face à une concurrence internationale relevée, notamment venue d'Amérique latine, la capacité de Macky Sall à élargir ses soutiens diplomatiques pourrait s'avérer décisive dans les prochains mois. Les tractations se poursuivent donc en coulisses, tandis que la question de l'équilibre entre indépendance, neutralité et appuis géopolitiques reste au cœur des enjeux entourant la succession d'António Guterres à la tête de l'ONU.
Selon des informations publiées par Confidentiel Afrique, l'ancien chef de l'État sénégalais chercherait depuis plusieurs mois à obtenir des relais auprès de l'administration de Donald Trump. Toutefois, les différentes initiatives entreprises en direction de Washington n'auraient, à ce stade, pas permis d'établir de véritable canal de communication avec l'entourage du président américain.
D'après des sources diplomatiques citées par le média, les tentatives de rapprochement menées par les soutiens de Macky Sall seraient restées sans réponse concrète. Une situation qui interroge alors que l'appui, ou à défaut la neutralité, des membres permanents du Conseil de sécurité demeure un élément déterminant dans le choix du futur secrétaire général des Nations unies.
Cette difficulté intervient dans un contexte où Macky Sall a récemment affiché son soutien à certaines réformes défendues par Donald Trump concernant le fonctionnement des institutions internationales. Une posture qui visait, selon plusieurs observateurs, à démontrer une convergence de vues avec Washington sur la nécessité de réformer le système multilatéral.
Cependant, les relations entre les deux hommes ont été marquées par plusieurs divergences par le passé. En 2018, alors président du Sénégal, Macky Sall avait vivement condamné les propos controversés de Donald Trump à l'égard de certains pays africains, rappelant que l'Afrique méritait « respect et considération ».
Par ailleurs, la candidature de l'ancien président sénégalais est portée sur la scène internationale par le Burundi, actuel président de l'Union africaine, et non par les autorités sénégalaises. Une configuration qui nourrit les débats sur le niveau de soutien dont il bénéficie au sein de son propre pays.
Face à une concurrence internationale relevée, notamment venue d'Amérique latine, la capacité de Macky Sall à élargir ses soutiens diplomatiques pourrait s'avérer décisive dans les prochains mois. Les tractations se poursuivent donc en coulisses, tandis que la question de l'équilibre entre indépendance, neutralité et appuis géopolitiques reste au cœur des enjeux entourant la succession d'António Guterres à la tête de l'ONU.