Le Club des Avocats au Maroc a vivement réagi aux récentes déclarations du président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Abdoulaye Fall qu’il qualifie d’« infamantes » et de « juridiquement répréhensibles ». Dans un communiqué rendu public, l’organisation dénonce des accusations jugées graves visant le Royaume du Maroc et la Confédération africaine de football (CAF), et annonce son intention de saisir formellement les instances compétentes de la FIFA et de la CAF.
Selon le Club des Avocats au Maroc, le président de la FSF a accusé, « de manière péremptoire », le Maroc de « manipuler la CAF » et d’exercer « une influence occulte sur l’organisation du football continental ». Des propos qui, selon les avocats marocains, dépassent largement le cadre d’un débat sportif. « Ce dirigeant a franchi le seuil de la critique sportive pour s’aventurer sur le terrain de la calomnie institutionnelle », dénonce le communiqué, estimant que la mise en cause de l’équité procédurale de la CAF constitue « une offense directe à l’intégrité de cette institution ».
Le Club des Avocats au Maroc considère que ces allégations, « dépourvues de toute substance probatoire », portent « une atteinte grave à l’honneur des instances sportives marocaines et africaines ». Il estime que le président de la FSF, par « une rhétorique mêlant insinuation et diffamation », chercherait à masquer ses propres difficultés internes. « L’auteur de ces propos tente de justifier sa faillite organisationnelle et ses carences structurelles en érigeant une théorie du complot qui fragilise la cohésion du football africain », affirme le communiqué.
Sur le plan réglementaire, l’organisation rappelle que de telles déclarations ne sauraient être considérées comme de simples opinions. « Les déclarations proférées par le président de la FSF ne constituent pas de simples avis sportifs, mais une violation manifeste et grave des principes fondamentaux de la FIFA et de la CAF », souligne le texte. Le Club évoque notamment un manquement caractérisé aux devoirs de « neutralité, de loyauté et d’intégrité », tels que prescrits par les articles 14, 15 et 16 du Code d’Éthique de la FIFA, ainsi que par l’article 82 du Code Disciplinaire de la CAF.
Le communiqué insiste également sur les implications juridiques de ces propos. « Sur le plan du droit répressif, ces actes sont juridiquement qualifiés de diffamation et de comportement offensant », en vertu de l’article 23 du Code d’Éthique de la FIFA et de l’article 131 du Code Disciplinaire de la CAF, précise le Club des Avocats au Maroc. Ces dispositions prévoient des sanctions pouvant aller « d’amendes à des interdictions d’activité s’étendant sur plusieurs années », en cas d’atteinte délibérée à l’image du sport et à l’honneur des institutions.
Face à ce qu’il considère comme des manquements graves, le Club des Avocats au Maroc annonce son intention d’engager une procédure formelle. « Le Club entend activer la procédure de saisine fondée sur l’article 60 du Code d’Éthique de la FIFA et l’article 43 du Code Disciplinaire de la CAF », indique le communiqué, rappelant que « toute personne ou autorité peut signaler par écrit aux organes juridictionnels les comportements qu’elle juge contraires aux règlements ». Une fois le signalement enregistré, « les chambres d’instruction sont habilitées à ouvrir une enquête préliminaire afin d’analyser les preuves fournies et d’engager les poursuites appropriées ».
Le Club des Avocats au Maroc met en garde contre toute instrumentalisation du discours sportif à des fins populistes. « Aucune frustration sportive, aussi vive soit-elle, ne saurait justifier le sacrifice de la probité des efforts consentis par nos institutions », martèle le communiqué, ajoutant que « la dignité du football marocain ne saurait être impunément bafouée par des sorties médiatiques irresponsables qui nuisent à la fraternité africaine ».
Selon le Club des Avocats au Maroc, le président de la FSF a accusé, « de manière péremptoire », le Maroc de « manipuler la CAF » et d’exercer « une influence occulte sur l’organisation du football continental ». Des propos qui, selon les avocats marocains, dépassent largement le cadre d’un débat sportif. « Ce dirigeant a franchi le seuil de la critique sportive pour s’aventurer sur le terrain de la calomnie institutionnelle », dénonce le communiqué, estimant que la mise en cause de l’équité procédurale de la CAF constitue « une offense directe à l’intégrité de cette institution ».
Le Club des Avocats au Maroc considère que ces allégations, « dépourvues de toute substance probatoire », portent « une atteinte grave à l’honneur des instances sportives marocaines et africaines ». Il estime que le président de la FSF, par « une rhétorique mêlant insinuation et diffamation », chercherait à masquer ses propres difficultés internes. « L’auteur de ces propos tente de justifier sa faillite organisationnelle et ses carences structurelles en érigeant une théorie du complot qui fragilise la cohésion du football africain », affirme le communiqué.
Sur le plan réglementaire, l’organisation rappelle que de telles déclarations ne sauraient être considérées comme de simples opinions. « Les déclarations proférées par le président de la FSF ne constituent pas de simples avis sportifs, mais une violation manifeste et grave des principes fondamentaux de la FIFA et de la CAF », souligne le texte. Le Club évoque notamment un manquement caractérisé aux devoirs de « neutralité, de loyauté et d’intégrité », tels que prescrits par les articles 14, 15 et 16 du Code d’Éthique de la FIFA, ainsi que par l’article 82 du Code Disciplinaire de la CAF.
Le communiqué insiste également sur les implications juridiques de ces propos. « Sur le plan du droit répressif, ces actes sont juridiquement qualifiés de diffamation et de comportement offensant », en vertu de l’article 23 du Code d’Éthique de la FIFA et de l’article 131 du Code Disciplinaire de la CAF, précise le Club des Avocats au Maroc. Ces dispositions prévoient des sanctions pouvant aller « d’amendes à des interdictions d’activité s’étendant sur plusieurs années », en cas d’atteinte délibérée à l’image du sport et à l’honneur des institutions.
Face à ce qu’il considère comme des manquements graves, le Club des Avocats au Maroc annonce son intention d’engager une procédure formelle. « Le Club entend activer la procédure de saisine fondée sur l’article 60 du Code d’Éthique de la FIFA et l’article 43 du Code Disciplinaire de la CAF », indique le communiqué, rappelant que « toute personne ou autorité peut signaler par écrit aux organes juridictionnels les comportements qu’elle juge contraires aux règlements ». Une fois le signalement enregistré, « les chambres d’instruction sont habilitées à ouvrir une enquête préliminaire afin d’analyser les preuves fournies et d’engager les poursuites appropriées ».
Le Club des Avocats au Maroc met en garde contre toute instrumentalisation du discours sportif à des fins populistes. « Aucune frustration sportive, aussi vive soit-elle, ne saurait justifier le sacrifice de la probité des efforts consentis par nos institutions », martèle le communiqué, ajoutant que « la dignité du football marocain ne saurait être impunément bafouée par des sorties médiatiques irresponsables qui nuisent à la fraternité africaine ».