Le chroniqueur Mamadou Cissé, plus connu sous le pseudonyme de « Momo Cissé », a bénéficié d’une liberté provisoire après son interpellation dans le cadre de l’affaire Nourah Ba. Poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles, il devra comparaître mercredi prochain devant le tribunal des flagrants délits.
Nouveau rebondissement dans l’affaire impliquant le chroniqueur Mamadou Cissé, alias « Momo Cissé ». Après son placement en garde à vue à la Division spéciale de cybersécurité (DSC), le chroniqueur de web TV a été remis en liberté provisoire, dans l’attente de son procès prévu mercredi devant le tribunal des flagrants délits.
Cette procédure judiciaire fait suite à des déclarations tenues dans une vidéo diffusée sur la chaîne YouTube Sen Téranga, dans laquelle le chroniqueur aurait formulé de graves accusations contre des éléments de la Police nationale, en lien avec l'interpellation de l'influenceuse Nourah Ba.
Dans cette séquence, Momo Cissé aurait notamment affirmé que la jeune femme avait été empêchée de se rendre aux toilettes pendant sa garde à vue dans un commissariat de Dakar.
Il aurait également accusé un policier en civil d'avoir proféré des insultes à l'encontre de Nourah Ba sur la Corniche, avant son interpellation. Le chroniqueur aurait, par ailleurs, remis en cause les circonstances de l'autosaisine du procureur de la République dans cette affaire.
Selon des informations rapportées par Seneweb, Mamadou Cissé aurait reconnu, au cours de son audition devant les enquêteurs de la DSC, avoir été « induit en erreur par des personnes proches de Nourah Ba ».
Il aurait également exprimé sa volonté de présenter publiquement ses excuses à la suite de ses déclarations controversées.
Malgré sa remise en liberté provisoire, la procédure judiciaire se poursuit. Le chroniqueur devra répondre des faits qui lui sont reprochés devant le tribunal des flagrants délits mercredi prochain.
Nouveau rebondissement dans l’affaire impliquant le chroniqueur Mamadou Cissé, alias « Momo Cissé ». Après son placement en garde à vue à la Division spéciale de cybersécurité (DSC), le chroniqueur de web TV a été remis en liberté provisoire, dans l’attente de son procès prévu mercredi devant le tribunal des flagrants délits.
Cette procédure judiciaire fait suite à des déclarations tenues dans une vidéo diffusée sur la chaîne YouTube Sen Téranga, dans laquelle le chroniqueur aurait formulé de graves accusations contre des éléments de la Police nationale, en lien avec l'interpellation de l'influenceuse Nourah Ba.
Dans cette séquence, Momo Cissé aurait notamment affirmé que la jeune femme avait été empêchée de se rendre aux toilettes pendant sa garde à vue dans un commissariat de Dakar.
Il aurait également accusé un policier en civil d'avoir proféré des insultes à l'encontre de Nourah Ba sur la Corniche, avant son interpellation. Le chroniqueur aurait, par ailleurs, remis en cause les circonstances de l'autosaisine du procureur de la République dans cette affaire.
Selon des informations rapportées par Seneweb, Mamadou Cissé aurait reconnu, au cours de son audition devant les enquêteurs de la DSC, avoir été « induit en erreur par des personnes proches de Nourah Ba ».
Il aurait également exprimé sa volonté de présenter publiquement ses excuses à la suite de ses déclarations controversées.
Malgré sa remise en liberté provisoire, la procédure judiciaire se poursuit. Le chroniqueur devra répondre des faits qui lui sont reprochés devant le tribunal des flagrants délits mercredi prochain.