La cérémonie de passation de service à la Primature s’est tenue cet après-midi, vendredi 29 mai 2026, entre le Premier ministre sortant, Ousmane Sonko, et le Premier ministre entrant, Ahmadou Al Aminou Lô. L’événement, inscrit dans le cadre institutionnel de la République, a été marqué par une déclaration marquée de reconnaissance et de continuité de la part du chef du gouvernement sortant.
Limogé le vendredi dernier, Ousmane Sonko a d’abord insisté sur la portée républicaine de cette passation. « Je voudrais me réjouir de ce qui nous réunit aujourd’hui, qui s’inscrit dans la tradition républicaine de transmission de services entre autorités entrantes et autorités sortantes. » Il a rappelé que cette pratique constitue un pilier de l’État et de la continuité administrative. « Une tradition républicaine qui honore l’État d’abord, l’administration, puisqu’il s’agit par ce canal de veiller à la continuité du service public. »
S’adressant à son successeur, il a exprimé une satisfaction particulière liée à leur relation de travail antérieure. « Je suis d’autant plus satisfait, en tout cas content, de le faire avec un Premier ministre entrant que je connais très bien et avec lequel j’ai travaillé. » Dans un ton plus détendu, il a évoqué une familiarité avec les lieux et les fonctions occupées par le nouveau chef du gouvernement. « Tout à l’heure, je l’ai taquiné en lui disant : « Vous connaissez mieux que moi ce couloir », parce qu’il connaît l’aile gauche comme l’aile droite. »
Le Premier ministre sortant a également rappelé leur collaboration passée au sein de la Primature. « C’est un collaborateur avec lequel j’ai cheminé pendant quasiment un an ici, à la Primature. Donc il connaît bien la maison. » S’adressant directement à son successeur, Ousmane Sonko l’a félicité et encouragé dans ses nouvelles fonctions. « Je voudrais le féliciter de sa nomination au poste de Premier ministre et surtout l’encourager, prier pour lui. » Il a insisté sur la lourdeur de la charge qui attend le nouveau chef du gouvernement. « Il est assez averti pour savoir que c’est une responsabilité harassante, extrêmement exigeante, cassante. »
Revenant sur son expérience personnelle et quand il a reçu la nouvelle de son limogeage, il a confié : « Vendredi passé à cette heure-ci, j’ai soufflé comme je n’ai jamais soufflé. Parce que ces deux années ont été extrêmement pénibles, extrêmement difficiles, tant la charge primatoriale est une charge très lourde. » Le Premier ministre sortant a également tenu à remercier ses équipes. « Je voudrais donc féliciter et remercier tous mes collaborateurs. Je n’aurais pas pu faire ce travail et obtenir les résultats que nous avons eus, dans un contexte d’héritage extrêmement délicat, n’eût été l’engagement sans faille, la compétence, la probité de tous mes collaborateurs. »
Enfin, Ousmane Sonko a évoqué la suite de son engagement politique, tout en réaffirmant son attachement à l’intérêt général. « Je voudrais enfin dire à tout le monde que je ne serai pas loin, puisque je suis tout à côté. C’est vrai que ce sont deux pouvoirs séparés mais pas opposés forcément. » Il a ajouté en rappelant la nature des relations institutionnelles entre les différentes autorités. « Des pouvoirs concurrents… et nous serons là, autant que possible, pour accompagner, dès lors que ce qui sera fait ira dans le sens de l’intérêt du Sénégal et de son peuple. »
Limogé le vendredi dernier, Ousmane Sonko a d’abord insisté sur la portée républicaine de cette passation. « Je voudrais me réjouir de ce qui nous réunit aujourd’hui, qui s’inscrit dans la tradition républicaine de transmission de services entre autorités entrantes et autorités sortantes. » Il a rappelé que cette pratique constitue un pilier de l’État et de la continuité administrative. « Une tradition républicaine qui honore l’État d’abord, l’administration, puisqu’il s’agit par ce canal de veiller à la continuité du service public. »
S’adressant à son successeur, il a exprimé une satisfaction particulière liée à leur relation de travail antérieure. « Je suis d’autant plus satisfait, en tout cas content, de le faire avec un Premier ministre entrant que je connais très bien et avec lequel j’ai travaillé. » Dans un ton plus détendu, il a évoqué une familiarité avec les lieux et les fonctions occupées par le nouveau chef du gouvernement. « Tout à l’heure, je l’ai taquiné en lui disant : « Vous connaissez mieux que moi ce couloir », parce qu’il connaît l’aile gauche comme l’aile droite. »
Le Premier ministre sortant a également rappelé leur collaboration passée au sein de la Primature. « C’est un collaborateur avec lequel j’ai cheminé pendant quasiment un an ici, à la Primature. Donc il connaît bien la maison. » S’adressant directement à son successeur, Ousmane Sonko l’a félicité et encouragé dans ses nouvelles fonctions. « Je voudrais le féliciter de sa nomination au poste de Premier ministre et surtout l’encourager, prier pour lui. » Il a insisté sur la lourdeur de la charge qui attend le nouveau chef du gouvernement. « Il est assez averti pour savoir que c’est une responsabilité harassante, extrêmement exigeante, cassante. »
Revenant sur son expérience personnelle et quand il a reçu la nouvelle de son limogeage, il a confié : « Vendredi passé à cette heure-ci, j’ai soufflé comme je n’ai jamais soufflé. Parce que ces deux années ont été extrêmement pénibles, extrêmement difficiles, tant la charge primatoriale est une charge très lourde. » Le Premier ministre sortant a également tenu à remercier ses équipes. « Je voudrais donc féliciter et remercier tous mes collaborateurs. Je n’aurais pas pu faire ce travail et obtenir les résultats que nous avons eus, dans un contexte d’héritage extrêmement délicat, n’eût été l’engagement sans faille, la compétence, la probité de tous mes collaborateurs. »
Enfin, Ousmane Sonko a évoqué la suite de son engagement politique, tout en réaffirmant son attachement à l’intérêt général. « Je voudrais enfin dire à tout le monde que je ne serai pas loin, puisque je suis tout à côté. C’est vrai que ce sont deux pouvoirs séparés mais pas opposés forcément. » Il a ajouté en rappelant la nature des relations institutionnelles entre les différentes autorités. « Des pouvoirs concurrents… et nous serons là, autant que possible, pour accompagner, dès lors que ce qui sera fait ira dans le sens de l’intérêt du Sénégal et de son peuple. »