Répondant aux interpellations lors des questions d’actualité à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Ousmane Sonko n’a pas esquivé les questions liées à l’homosexualité, alors qu’une opération en cours a conduit à l’arrestation de près de 30 personnes, dont, selon certaines sources, une majorité serait porteuse du VIH.
« Je parle aux Sénégalais. Hier, moi-même, j’ai saisi le président de l’Assemblée nationale pour lui transmettre le projet de loi. C’est le premier projet de loi que je porte moi-même et je l’assume », a déclaré le Premier ministre.
Sur les lenteurs notées dans le processus de criminalisation de l’homosexualité, répondant à un jeune député de l’APR, il a ajouté : « Moi, je peux discuter avec des gens qui combattent l’homosexualité depuis des années. Mais si ce combat ne vous intéressait ni hier ni aujourd’hui, vous n’avez pas le droit d’en parler : vous êtes disqualifié. » Il a également saisi l’occasion pour féliciter certaines organisations engagées sur cette question, notamment « And Samm Jikko Yi ».
Ousmane Sonko a aussi alerté sur ce qu’il considère comme des pratiques malsaines de l’opposition autour de ce débat. « Quand ils quittent le pays, ils vont voir leurs maîtres occidentaux pour leur dire : “On vous avait dit que ces gens du régime actuel sont très mauvais. Vous voyez, ils sont en train de réprimer les homosexuels. Ce que vous aviez accordé, ils sont en train de tout enlever.” Ils vont prendre ce dossier, le politiser chez les Occidentaux et faire du lobbying pour ternir notre image », a-t-il affirmé.
« Je parle aux Sénégalais. Hier, moi-même, j’ai saisi le président de l’Assemblée nationale pour lui transmettre le projet de loi. C’est le premier projet de loi que je porte moi-même et je l’assume », a déclaré le Premier ministre.
Sur les lenteurs notées dans le processus de criminalisation de l’homosexualité, répondant à un jeune député de l’APR, il a ajouté : « Moi, je peux discuter avec des gens qui combattent l’homosexualité depuis des années. Mais si ce combat ne vous intéressait ni hier ni aujourd’hui, vous n’avez pas le droit d’en parler : vous êtes disqualifié. » Il a également saisi l’occasion pour féliciter certaines organisations engagées sur cette question, notamment « And Samm Jikko Yi ».
Ousmane Sonko a aussi alerté sur ce qu’il considère comme des pratiques malsaines de l’opposition autour de ce débat. « Quand ils quittent le pays, ils vont voir leurs maîtres occidentaux pour leur dire : “On vous avait dit que ces gens du régime actuel sont très mauvais. Vous voyez, ils sont en train de réprimer les homosexuels. Ce que vous aviez accordé, ils sont en train de tout enlever.” Ils vont prendre ce dossier, le politiser chez les Occidentaux et faire du lobbying pour ternir notre image », a-t-il affirmé.