À quelques jours du Grand Magal, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, s’est rendu ce jeudi 30 juillet 2026 à Touba pour la traditionnelle visite de courtoisie auprès du khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké. Accompagné d’une forte délégation composée de députés et de responsables de Pastef, il est venu réaffirmer les liens entre l’État et la confrérie mouride, dans un contexte marqué par de récentes polémiques.
Devant le patriarche , Ousmane Sonko a tenu à saluer la mémoire et l’œuvre de Serigne Touba, fondateur du mouridisme. « Notre joie est immense. Notre estime est immense pour Serigne Touba, eu égard à ses enseignements, à son parcours et à sa démarche », a-t-il déclaré. Il a ajouté : « C’est un exemple pour toute personne qui aspire à diriger un pays. Le modèle qu’il présente est inspirant, car il renvoie au patriotisme et à la souveraineté. Pour être libre, il faut être indépendant », des propos qui font écho aux thèmes chers au leader de Pastef.
Dans son message, le président de l’Assemblée nationale a également évoqué un épisode marquant de l’histoire de la construction de la grande mosquée de Touba. « Un ami m’a récemment confié que, pour construire la grande mosquée, Serigne Touba avait demandé aux disciples de participer à hauteur de 140 francs. En son temps, il disait que le Blanc était prêt à construire l’édifice. Mais il avait refusé », a-t-il rapporté. Et d’ajouter : « Tout le monde sait tout le chemin que Touba a parcouru avant d’être ce qu’elle est aujourd’hui. Si l’on avait suivi l’exemple de Serigne Touba, aujourd’hui nous n’en serions pas à empiler les dettes », une critique à peine voilée de la gestion des finances publiques.
Citant Serigne Cheikh Gaindé Fatma, Ousmane Sonko a conclu sur une note engageante : « Demander aux gens ce qu’ils sont en mesure de donner, et investissez de manière transparente pour que nul n’en ignore ». Une formule qui résume sa vision d’une gouvernance fondée sur l’effort citoyen et la rigueur.
Serigne Mountakha a fait part de son satisfecit, l’invitant à maintenir le cap au service de la paix et de la Concorde nationale. Ousmane Sonko est reparti de la résidence de Darou Miname avec des valises dont le contenu exact est encore inconnu de nos soins .
Devant le patriarche , Ousmane Sonko a tenu à saluer la mémoire et l’œuvre de Serigne Touba, fondateur du mouridisme. « Notre joie est immense. Notre estime est immense pour Serigne Touba, eu égard à ses enseignements, à son parcours et à sa démarche », a-t-il déclaré. Il a ajouté : « C’est un exemple pour toute personne qui aspire à diriger un pays. Le modèle qu’il présente est inspirant, car il renvoie au patriotisme et à la souveraineté. Pour être libre, il faut être indépendant », des propos qui font écho aux thèmes chers au leader de Pastef.
Dans son message, le président de l’Assemblée nationale a également évoqué un épisode marquant de l’histoire de la construction de la grande mosquée de Touba. « Un ami m’a récemment confié que, pour construire la grande mosquée, Serigne Touba avait demandé aux disciples de participer à hauteur de 140 francs. En son temps, il disait que le Blanc était prêt à construire l’édifice. Mais il avait refusé », a-t-il rapporté. Et d’ajouter : « Tout le monde sait tout le chemin que Touba a parcouru avant d’être ce qu’elle est aujourd’hui. Si l’on avait suivi l’exemple de Serigne Touba, aujourd’hui nous n’en serions pas à empiler les dettes », une critique à peine voilée de la gestion des finances publiques.
Citant Serigne Cheikh Gaindé Fatma, Ousmane Sonko a conclu sur une note engageante : « Demander aux gens ce qu’ils sont en mesure de donner, et investissez de manière transparente pour que nul n’en ignore ». Une formule qui résume sa vision d’une gouvernance fondée sur l’effort citoyen et la rigueur.
Serigne Mountakha a fait part de son satisfecit, l’invitant à maintenir le cap au service de la paix et de la Concorde nationale. Ousmane Sonko est reparti de la résidence de Darou Miname avec des valises dont le contenu exact est encore inconnu de nos soins .