Le président du parti ACT, Ibrahima Thiam, est monté au créneau pour dénoncer les tensions politiques entre Ousmane Sonko et le président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Dans une déclaration intitulée « Sonko–Diomaye : assez ! Le Sénégal n’est pas le champ de bataille de vos ambitions », il accuse le président de l’Assemblée nationale d’entretenir un bras de fer au sommet de l’État, au risque, selon lui, d’aggraver les difficultés économiques et financières du pays.
« Il est temps de le dire sans détour : la guerre d’ego que mène Ousmane Sonko au sommet de l’État est une faute envers le Sénégal. Pendant que le pays croule sous une dette record, le président de l’Assemblée nationale choisit le bras de fer », dénonce-t-il.
Pour le responsable politique, les divergences entre les deux principales figures du pouvoir ne doivent pas se transformer en confrontation institutionnelle susceptible de compromettre le fonctionnement de l’État.
« Ousmane Sonko fait de l’Assemblée une arme contre le chef de l’État »
Ibrahima Thiam reproche particulièrement à Ousmane Sonko d'utiliser, selon lui, sa position à la tête de l'Assemblée nationale pour exercer une pression politique sur le président Bassirou Diomaye Faye. « Ousmane Sonko fait de l’Assemblée une arme contre le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye. Il peut contester, contrôler, s’opposer, c’est la démocratie. Mais bloquer, user et paralyser ne sert pas le peuple », affirme-t-il.
Le président du parti ACT va plus loin en interpellant directement l’ancien Premier ministre sur les conséquences potentielles de cette confrontation. « Si son but est d’affaiblir le président, qu’il ait au moins le courage d’en assumer le coût pour tout le pays », lance-t-il.
À ses yeux, les rivalités politiques au sommet de l’État risquent de détourner les institutions de leurs missions essentielles, dans un contexte marqué par d’importantes contraintes budgétaires. « Chaque querelle au sommet, c’est un Sénégalais qui paie », insiste-t-il.
Une instabilité politique qui pourrait alourdir le coût de la dette
Au-delà des considérations politiques, Ibrahima Thiam met en garde contre les répercussions économiques que pourraient entraîner les tensions entre les responsables de l’État. Selon lui, la stabilité institutionnelle et la cohérence de l’action gouvernementale constituent des éléments déterminants pour la confiance des partenaires financiers. « Les marchés ne se laissent pas impressionner par les postures. Ils regardent la cohérence de l’État, sa capacité à réformer et sa stabilité. Quand le pouvoir s’entredéchire, ils réclament une prime de risque, et les prochains emprunts coûtent plus cher », soutient-il.
Le président du parti ACT redoute particulièrement que les conséquences financières d’une confrontation politique prolongée se répercutent sur les investissements publics. « Cet argent ne finance alors plus les écoles, les hôpitaux et les routes, mais le prix de vos rivalités », prévient-il.
Il reconnaît toutefois que la question de l’endettement ne dépend pas exclusivement des tensions politiques. « Le coût de la dette dépend aussi de notre situation budgétaire et des marchés mondiaux. Mais dans un pays déjà sous tension, ajouter de l’instabilité politique est irresponsable », souligne-t-il.
Dans sa déclaration, Ibrahima Thiam appelle les dirigeants à faire prévaloir leurs responsabilités institutionnelles sur leurs ambitions individuelles.
« On ne dirige pas un pays comme on règle un compte personnel. Un dirigeant digne de ce nom sait distinguer ses ambitions de ses devoirs. Celui qui l’oublie trahit la confiance du peuple, quelle que soit sa popularité », martèle-t-il.
Le responsable politique estime que le Sénégal a davantage besoin d’une action publique concertée que de confrontations entre les principales figures du pouvoir.
« Le Sénégal a besoin de stabilité, de cohérence et d’une vision claire, pas de rivalités de palais qui entretiennent l’incertitude », déclare-t-il.
Il prévient également que les éventuelles conséquences économiques de cette crise ne seraient pas supportées uniquement par les responsables politiques concernés.
« Si cette confrontation alourdit la dette, les querelleurs ne paieront pas la facture. Ce seront les finances publiques et, au bout du compte, les citoyens », avertit-il.
Pour conclure, Ibrahima Thiam invite les différents protagonistes à mesurer la portée de leurs responsabilités et à privilégier l’intérêt supérieur du pays. « L’intérêt supérieur du Sénégal passe avant tout calcul. La politique est une responsabilité envers le peuple, pas un jeu où l’on sacrifie le pays pour terrasser un adversaire », rappelle le président du parti ACT. Avant de lancer un dernier avertissement : « Il est temps que chacun en tire les conséquences. »
« Il est temps de le dire sans détour : la guerre d’ego que mène Ousmane Sonko au sommet de l’État est une faute envers le Sénégal. Pendant que le pays croule sous une dette record, le président de l’Assemblée nationale choisit le bras de fer », dénonce-t-il.
Pour le responsable politique, les divergences entre les deux principales figures du pouvoir ne doivent pas se transformer en confrontation institutionnelle susceptible de compromettre le fonctionnement de l’État.
« Ousmane Sonko fait de l’Assemblée une arme contre le chef de l’État »
Ibrahima Thiam reproche particulièrement à Ousmane Sonko d'utiliser, selon lui, sa position à la tête de l'Assemblée nationale pour exercer une pression politique sur le président Bassirou Diomaye Faye. « Ousmane Sonko fait de l’Assemblée une arme contre le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye. Il peut contester, contrôler, s’opposer, c’est la démocratie. Mais bloquer, user et paralyser ne sert pas le peuple », affirme-t-il.
Le président du parti ACT va plus loin en interpellant directement l’ancien Premier ministre sur les conséquences potentielles de cette confrontation. « Si son but est d’affaiblir le président, qu’il ait au moins le courage d’en assumer le coût pour tout le pays », lance-t-il.
À ses yeux, les rivalités politiques au sommet de l’État risquent de détourner les institutions de leurs missions essentielles, dans un contexte marqué par d’importantes contraintes budgétaires. « Chaque querelle au sommet, c’est un Sénégalais qui paie », insiste-t-il.
Une instabilité politique qui pourrait alourdir le coût de la dette
Au-delà des considérations politiques, Ibrahima Thiam met en garde contre les répercussions économiques que pourraient entraîner les tensions entre les responsables de l’État. Selon lui, la stabilité institutionnelle et la cohérence de l’action gouvernementale constituent des éléments déterminants pour la confiance des partenaires financiers. « Les marchés ne se laissent pas impressionner par les postures. Ils regardent la cohérence de l’État, sa capacité à réformer et sa stabilité. Quand le pouvoir s’entredéchire, ils réclament une prime de risque, et les prochains emprunts coûtent plus cher », soutient-il.
Le président du parti ACT redoute particulièrement que les conséquences financières d’une confrontation politique prolongée se répercutent sur les investissements publics. « Cet argent ne finance alors plus les écoles, les hôpitaux et les routes, mais le prix de vos rivalités », prévient-il.
Il reconnaît toutefois que la question de l’endettement ne dépend pas exclusivement des tensions politiques. « Le coût de la dette dépend aussi de notre situation budgétaire et des marchés mondiaux. Mais dans un pays déjà sous tension, ajouter de l’instabilité politique est irresponsable », souligne-t-il.
Dans sa déclaration, Ibrahima Thiam appelle les dirigeants à faire prévaloir leurs responsabilités institutionnelles sur leurs ambitions individuelles.
« On ne dirige pas un pays comme on règle un compte personnel. Un dirigeant digne de ce nom sait distinguer ses ambitions de ses devoirs. Celui qui l’oublie trahit la confiance du peuple, quelle que soit sa popularité », martèle-t-il.
Le responsable politique estime que le Sénégal a davantage besoin d’une action publique concertée que de confrontations entre les principales figures du pouvoir.
« Le Sénégal a besoin de stabilité, de cohérence et d’une vision claire, pas de rivalités de palais qui entretiennent l’incertitude », déclare-t-il.
Il prévient également que les éventuelles conséquences économiques de cette crise ne seraient pas supportées uniquement par les responsables politiques concernés.
« Si cette confrontation alourdit la dette, les querelleurs ne paieront pas la facture. Ce seront les finances publiques et, au bout du compte, les citoyens », avertit-il.
Pour conclure, Ibrahima Thiam invite les différents protagonistes à mesurer la portée de leurs responsabilités et à privilégier l’intérêt supérieur du pays. « L’intérêt supérieur du Sénégal passe avant tout calcul. La politique est une responsabilité envers le peuple, pas un jeu où l’on sacrifie le pays pour terrasser un adversaire », rappelle le président du parti ACT. Avant de lancer un dernier avertissement : « Il est temps que chacun en tire les conséquences. »