Le célèbre streamer américain IShowSpeed a annoncé qu’il se rendra prochainement en Somalie dans le cadre de la deuxième partie de sa tournée africaine, prévue pour débuter dans quelques mois. Une annonce qui suscite déjà un vif intérêt sur les réseaux sociaux.
Confiant quant au succès de cette nouvelle étape, IShowSpeed affirme que cette deuxième phase sera « encore plus divertissante » que la première. Il précise qu’il voyagera aux côtés de créateurs de contenu somaliens reconnus, qui participeront à la production des contenus mais aussi à l’organisation et à sa sécurité durant le séjour.
Dans sa déclaration, le streamer estime que la Somalie et le peuple somalien ont été injustement maltraités et mal représentés dans l’actualité internationale récente. Il dit vouloir utiliser sa notoriété mondiale pour mettre en lumière une image positive du pays, valoriser sa culture, sa jeunesse et son potentiel.
Cette annonce intervient dans un climat particulièrement sensible. Le 26 décembre, Israël a officiellement annoncé la reconnaissance du Somaliland, une entité séparatiste autoproclamée depuis près de 35 ans, jusque-là non reconnue par la communauté internationale. Cette décision a suscité une vague de dénonciations, notamment de la part de nombreux États africains, qui y voient une atteinte directe à l’intégrité territoriale de la Somalie et un précédent dangereux pour le continent.
Sans revendiquer un engagement politique direct, IShowSpeed souligne que sa démarche relève d’un soutien symbolique et culturel. « Je n’ai pas d’arme, mais j’ai une plateforme », a-t-il laissé entendre, convaincu que sa présence peut contribuer à changer les perceptions, stimuler l’intérêt touristique et donner une nouvelle visibilité économique à la Somalie.
Cette campagne de visibilité positive prend également une dimension politique internationale, alors que les migrants somaliens sont la cible d’une politique répressive brutale menée par Donald Trump. Aux États-Unis, des expulsions massives de ressortissants somaliens sont en cours, dans un climat marqué par la stigmatisation, la criminalisation et le rejet systématique des migrants africains.
La Somalie, longtemps réduite à un champ lexical de guerre et d’instabilité, pourrait ainsi devenir, le temps d’une tournée, le théâtre d’un autre récit : celui de la résilience, de la souveraineté et de la dignité africaine.
Confiant quant au succès de cette nouvelle étape, IShowSpeed affirme que cette deuxième phase sera « encore plus divertissante » que la première. Il précise qu’il voyagera aux côtés de créateurs de contenu somaliens reconnus, qui participeront à la production des contenus mais aussi à l’organisation et à sa sécurité durant le séjour.
Dans sa déclaration, le streamer estime que la Somalie et le peuple somalien ont été injustement maltraités et mal représentés dans l’actualité internationale récente. Il dit vouloir utiliser sa notoriété mondiale pour mettre en lumière une image positive du pays, valoriser sa culture, sa jeunesse et son potentiel.
Cette annonce intervient dans un climat particulièrement sensible. Le 26 décembre, Israël a officiellement annoncé la reconnaissance du Somaliland, une entité séparatiste autoproclamée depuis près de 35 ans, jusque-là non reconnue par la communauté internationale. Cette décision a suscité une vague de dénonciations, notamment de la part de nombreux États africains, qui y voient une atteinte directe à l’intégrité territoriale de la Somalie et un précédent dangereux pour le continent.
Sans revendiquer un engagement politique direct, IShowSpeed souligne que sa démarche relève d’un soutien symbolique et culturel. « Je n’ai pas d’arme, mais j’ai une plateforme », a-t-il laissé entendre, convaincu que sa présence peut contribuer à changer les perceptions, stimuler l’intérêt touristique et donner une nouvelle visibilité économique à la Somalie.
Cette campagne de visibilité positive prend également une dimension politique internationale, alors que les migrants somaliens sont la cible d’une politique répressive brutale menée par Donald Trump. Aux États-Unis, des expulsions massives de ressortissants somaliens sont en cours, dans un climat marqué par la stigmatisation, la criminalisation et le rejet systématique des migrants africains.
La Somalie, longtemps réduite à un champ lexical de guerre et d’instabilité, pourrait ainsi devenir, le temps d’une tournée, le théâtre d’un autre récit : celui de la résilience, de la souveraineté et de la dignité africaine.