Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a reçu ce lundi 27 avril 2026, au Palais de la République, le Rapport 2025 sur l’état du dialogue social. Le document lui a été remis par Mamadou Lamine Dianté, président du Haut Conseil du Dialogue social, à la tête d’une délégation composée des partenaires tripartites : Gouvernement, centrales syndicales et organisations d’employeurs.
Au-delà du cadre protocolaire, cette cérémonie illustre l’orientation donnée par les nouvelles autorités, qui font du dialogue social un pilier de la refondation de l’État et de la transformation du pays. L’année 2025 a ainsi été marquée par plusieurs avancées majeures dans ce domaine.
Parmi les temps forts figure la quatrième Conférence sociale, tenue en avril, qui a placé la question de l’emploi et de l’employabilité au centre des priorités nationales. Dans la foulée, la signature du Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable, le 1er mai, a instauré une trêve sociale de trois ans, traduisant un engagement commun entre l’État, les syndicats et le patronat.
Le processus de réforme s’est également traduit par la validation technique de la nouvelle Politique nationale de l’Emploi, la signature récente de la Convention État-employeurs privés, ainsi que la tenue de concertations nationales sur la gestion des retraites, dont les conclusions sont attendues pour orienter les prochaines décisions publiques.
À cette occasion, le chef de l’État a salué l’implication du Premier ministre Ousmane Sonko et du ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du Service public, Olivier Boucal, tout en rendant hommage à l’engagement des partenaires sociaux. Il a également félicité Mamadou Lamine Dianté et les membres du Haut Conseil du Dialogue social pour la qualité du travail accompli.
Le Président de la République a, en outre, annoncé que la prochaine Conférence sociale portera sur la productivité au travail, appelant à une réflexion nationale sur les déterminants de la compétitivité économique et de la qualité du développement.
Pour les autorités, le dialogue social s’impose désormais comme un instrument central de gouvernance, visant à concilier les impératifs sociaux et économiques dans la perspective d’un Sénégal souverain, juste et prospère.
Au-delà du cadre protocolaire, cette cérémonie illustre l’orientation donnée par les nouvelles autorités, qui font du dialogue social un pilier de la refondation de l’État et de la transformation du pays. L’année 2025 a ainsi été marquée par plusieurs avancées majeures dans ce domaine.
Parmi les temps forts figure la quatrième Conférence sociale, tenue en avril, qui a placé la question de l’emploi et de l’employabilité au centre des priorités nationales. Dans la foulée, la signature du Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable, le 1er mai, a instauré une trêve sociale de trois ans, traduisant un engagement commun entre l’État, les syndicats et le patronat.
Le processus de réforme s’est également traduit par la validation technique de la nouvelle Politique nationale de l’Emploi, la signature récente de la Convention État-employeurs privés, ainsi que la tenue de concertations nationales sur la gestion des retraites, dont les conclusions sont attendues pour orienter les prochaines décisions publiques.
À cette occasion, le chef de l’État a salué l’implication du Premier ministre Ousmane Sonko et du ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du Service public, Olivier Boucal, tout en rendant hommage à l’engagement des partenaires sociaux. Il a également félicité Mamadou Lamine Dianté et les membres du Haut Conseil du Dialogue social pour la qualité du travail accompli.
Le Président de la République a, en outre, annoncé que la prochaine Conférence sociale portera sur la productivité au travail, appelant à une réflexion nationale sur les déterminants de la compétitivité économique et de la qualité du développement.
Pour les autorités, le dialogue social s’impose désormais comme un instrument central de gouvernance, visant à concilier les impératifs sociaux et économiques dans la perspective d’un Sénégal souverain, juste et prospère.