La scène politique sénégalaise pourrait bientôt compter une nouvelle force de rassemblement. La Grande Coalition citoyenne pour le Sénégal (G2CS), dénommée « Guiss Si Sa Bop », organise son pré-lancement ce samedi 10 octobre 2026, à Paris, en présence de Sénégalais établis dans la diaspora. À travers un manifeste politique et citoyen articulé autour de douze engagements, cette nouvelle formation affiche son ambition de promouvoir une République souveraine, démocratique, sociale et productive, dans laquelle les citoyens participent pleinement aux décisions publiques.
Une nouvelle initiative politique prend forme au sein de la diaspora sénégalaise. La Grande Coalition citoyenne pour le Sénégal (G2CS), également appelée « Guiss Si Sa Bop », a choisi Paris pour présenter les grandes orientations de son projet politique et citoyen. La cérémonie de pré-lancement est prévue ce samedi 10 octobre 2026, de 14 heures à 19 heures, à l'hôtel Marriott, situé au 70, avenue des Champs-Élysées, dans la capitale française.
Placée sous le slogan « Tous ensemble pour un Sénégal nouveau ! », cette rencontre devrait permettre aux initiateurs de présenter leur vision, leurs objectifs et les fondements idéologiques d'une coalition qui entend rassembler des Sénégalais issus de différents horizons politiques, professionnels et sociaux.
Dans son manifeste intitulé « Pour une République souveraine gouvernée avec les citoyens », la G2CS défend une doctrine qu'elle qualifie de « souverainisme citoyen, démocratique, social, productif et panafricain ».
Une nouvelle force qui revendique son autonomie politique
Dès les premières pages de son manifeste, la coalition expose les raisons de son engagement. « Le Sénégal n'a pas besoin d'une force politique de plus enfermée dans les calculs d'appareil. Il a besoin d'une force citoyenne capable de réconcilier la souveraineté nationale, la démocratie vécue, la justice sociale, la production et l'ambition africaine », peut-on lire dans le document.
La G2CS entend ainsi se démarquer des pratiques politiques qu'elle juge trop centrées sur les personnalités, les intérêts particuliers et les rivalités partisanes. Ses initiateurs affirment vouloir replacer le citoyen au cœur de l'action publique, notamment dans la définition des priorités nationales, le contrôle de la gestion des affaires publiques et la création des richesses.
La coalition revendique également son indépendance à l'égard du pouvoir, des partis politiques, des groupes économiques et des intérêts étrangers. Cette autonomie constitue l'un des éléments centraux de son identité politique. Le manifeste précise que la G2CS entend participer à la vie démocratique, présenter des candidats lorsque les conditions seront réunies et conclure des alliances compatibles avec ses principes.
Une doctrine fondée sur cinq dimensions de la souveraineté
Le projet politique de « Guiss Si Sa Bop » repose sur cinq piliers complémentaires. Le premier, le souverainisme citoyen, vise à permettre aux populations de participer davantage aux décisions publiques, à travers des mécanismes de consultation, de contrôle et d'évaluation. Le deuxième, le souverainisme démocratique, repose sur le respect des libertés fondamentales, la séparation des pouvoirs, le pluralisme politique et l'indépendance de la justice.
Le troisième, le souverainisme social, met l'accent sur la réduction des inégalités et l'accès équitable à l'éducation, à la santé, à l'emploi et aux services essentiels. Le quatrième, le souverainisme productif, ambitionne de renforcer les capacités nationales dans l'agriculture, l'élevage, la pêche, l'industrie, le numérique, l'énergie et la transformation locale. Enfin, le souverainisme panafricain défend une intégration africaine renforcée, notamment dans les domaines économiques, commerciaux, scientifiques, culturels et sécuritaires. À travers cette doctrine, la coalition soutient que la souveraineté ne doit pas se traduire par un repli sur soi, mais par la capacité du Sénégal à coopérer avec ses partenaires tout en préservant ses intérêts fondamentaux.
Douze engagements pour transformer l'action publique
Le manifeste de la G2CS détaille également douze engagements destinés à structurer son futur programme politique. Parmi les principales orientations figurent la refondation de la participation citoyenne, le rééquilibrage des institutions et la promotion d'une gouvernance fondée sur la transparence et la lutte contre la corruption.
La coalition propose notamment de renforcer les moyens de contrôle du Parlement, de garantir l'indépendance de la justice et de promouvoir une décentralisation plus effective. Sur le plan économique, elle souhaite favoriser la production et la transformation des ressources au Sénégal, soutenir les entreprises nationales et réduire la dépendance du pays aux importations stratégiques.
La souveraineté alimentaire occupe également une place importante dans ses engagements, avec des propositions portant sur la sécurisation du foncier agricole, l'accès à l'eau, aux semences, aux intrants, ainsi que sur le stockage et la commercialisation des produits.
La jeunesse constitue un autre axe majeur du projet. La G2CS entend établir des liens plus étroits entre l'école, l'université, la formation professionnelle, la recherche et le marché de l'emploi. Le manifeste accorde également une attention particulière à l'autonomisation économique des femmes, à la protection sociale, au logement, à la réduction des disparités territoriales et à la préservation des ressources naturelles.
La diaspora appelée à devenir un acteur des décisions nationales
Le choix de Paris pour le pré-lancement de la coalition n'est pas anodin. La diaspora occupe une place centrale dans le manifeste politique de la G2CS. Pour ses initiateurs, les Sénégalais de l'extérieur ne doivent plus être considérés uniquement comme des contributeurs financiers ou des soutiens mobilisés à l'occasion des échéances électorales.
« La diaspora sénégalaise n'est ni une périphérie de la République ni une simple source de transferts financiers », souligne le document. La coalition souhaite lui reconnaître un rôle plus important dans l'élaboration des politiques publiques, la mobilisation des compétences, l'investissement productif et la représentation politique.
Elle propose notamment la modernisation des services consulaires, la sécurisation des investissements de la diaspora et la mise en place de mécanismes facilitant la circulation des compétences et des innovations entre le Sénégal et l'étranger. À travers cette orientation, la G2CS entend faire des Sénégalais établis hors du territoire national des partenaires à part entière dans la construction de son projet politique.
Une implantation annoncée au Sénégal et dans la diaspora
Au-delà de ses orientations programmatiques, la coalition présente également les principes devant guider sa future organisation. Son manifeste prévoit une implantation fondée sur des cellules de proximité, des structures communales, départementales et régionales, ainsi que des sections de la diaspora.
La G2CS affirme vouloir appliquer à son propre fonctionnement les principes de démocratie interne, de limitation des mandats, de transparence financière et de représentation des femmes, des jeunes et des territoires.
Elle prévoit également de sélectionner ses éventuels candidats sur la base de critères de probité, de compétence et d'ancrage citoyen. L'objectif affiché est de construire une organisation dont l'activité ne se limiterait pas aux campagnes électorales, mais s'étendrait à la réflexion, à la participation civique et à l'élaboration de propositions concrètes.
Un appel au rassemblement au-delà des appartenances politiques
La Grande Coalition citoyenne pour le Sénégal entend ouvrir ses portes aux citoyens sans appartenance politique, aux militants issus d'autres formations, aux travailleurs, aux entrepreneurs, aux agriculteurs, aux pêcheurs, aux enseignants, aux chercheurs, aux acteurs culturels et aux organisations de femmes et de jeunes.
Dans son manifeste, elle appelle à dépasser les affrontements politiques et les logiques d'exclusion pour privilégier le débat d'idées, la responsabilité et l'intérêt général.La formation résume cette ambition à travers sa devise « Niakh-Jeuriñu – Jeuf Jeul – Liguey Rewmi », qui accompagne son identité visuelle.
Paris, première étape d'une ambition nationale
La rencontre annoncée pour ce samedi 10 octobre à Paris devrait ainsi constituer une première étape dans la présentation publique de cette nouvelle force politique et citoyenne.Elle offrira l'occasion de préciser les modalités de son organisation, les personnalités engagées dans le projet et les prochaines étapes de son implantation au Sénégal comme à l'étranger. Si le manifeste définit déjà les grandes orientations idéologiques et programmatiques de la G2CS, leur traduction en actions concrètes constituera l'un des principaux enjeux de son développement.
Avec son ambition de promouvoir « un Sénégal plus fort, plus juste, avec ses citoyens », la Grande Coalition citoyenne pour le Sénégal entend désormais faire connaître son projet et trouver sa place dans le paysage politique national. Le rendez-vous est fixé au samedi 10 octobre 2026, de 14 heures à 19 heures, à l'hôtel Marriott, au 70, avenue des Champs-Élysées, à Paris.
Une nouvelle initiative politique prend forme au sein de la diaspora sénégalaise. La Grande Coalition citoyenne pour le Sénégal (G2CS), également appelée « Guiss Si Sa Bop », a choisi Paris pour présenter les grandes orientations de son projet politique et citoyen. La cérémonie de pré-lancement est prévue ce samedi 10 octobre 2026, de 14 heures à 19 heures, à l'hôtel Marriott, situé au 70, avenue des Champs-Élysées, dans la capitale française.
Placée sous le slogan « Tous ensemble pour un Sénégal nouveau ! », cette rencontre devrait permettre aux initiateurs de présenter leur vision, leurs objectifs et les fondements idéologiques d'une coalition qui entend rassembler des Sénégalais issus de différents horizons politiques, professionnels et sociaux.
Dans son manifeste intitulé « Pour une République souveraine gouvernée avec les citoyens », la G2CS défend une doctrine qu'elle qualifie de « souverainisme citoyen, démocratique, social, productif et panafricain ».
Une nouvelle force qui revendique son autonomie politique
Dès les premières pages de son manifeste, la coalition expose les raisons de son engagement. « Le Sénégal n'a pas besoin d'une force politique de plus enfermée dans les calculs d'appareil. Il a besoin d'une force citoyenne capable de réconcilier la souveraineté nationale, la démocratie vécue, la justice sociale, la production et l'ambition africaine », peut-on lire dans le document.
La G2CS entend ainsi se démarquer des pratiques politiques qu'elle juge trop centrées sur les personnalités, les intérêts particuliers et les rivalités partisanes. Ses initiateurs affirment vouloir replacer le citoyen au cœur de l'action publique, notamment dans la définition des priorités nationales, le contrôle de la gestion des affaires publiques et la création des richesses.
La coalition revendique également son indépendance à l'égard du pouvoir, des partis politiques, des groupes économiques et des intérêts étrangers. Cette autonomie constitue l'un des éléments centraux de son identité politique. Le manifeste précise que la G2CS entend participer à la vie démocratique, présenter des candidats lorsque les conditions seront réunies et conclure des alliances compatibles avec ses principes.
Une doctrine fondée sur cinq dimensions de la souveraineté
Le projet politique de « Guiss Si Sa Bop » repose sur cinq piliers complémentaires. Le premier, le souverainisme citoyen, vise à permettre aux populations de participer davantage aux décisions publiques, à travers des mécanismes de consultation, de contrôle et d'évaluation. Le deuxième, le souverainisme démocratique, repose sur le respect des libertés fondamentales, la séparation des pouvoirs, le pluralisme politique et l'indépendance de la justice.
Le troisième, le souverainisme social, met l'accent sur la réduction des inégalités et l'accès équitable à l'éducation, à la santé, à l'emploi et aux services essentiels. Le quatrième, le souverainisme productif, ambitionne de renforcer les capacités nationales dans l'agriculture, l'élevage, la pêche, l'industrie, le numérique, l'énergie et la transformation locale. Enfin, le souverainisme panafricain défend une intégration africaine renforcée, notamment dans les domaines économiques, commerciaux, scientifiques, culturels et sécuritaires. À travers cette doctrine, la coalition soutient que la souveraineté ne doit pas se traduire par un repli sur soi, mais par la capacité du Sénégal à coopérer avec ses partenaires tout en préservant ses intérêts fondamentaux.
Douze engagements pour transformer l'action publique
Le manifeste de la G2CS détaille également douze engagements destinés à structurer son futur programme politique. Parmi les principales orientations figurent la refondation de la participation citoyenne, le rééquilibrage des institutions et la promotion d'une gouvernance fondée sur la transparence et la lutte contre la corruption.
La coalition propose notamment de renforcer les moyens de contrôle du Parlement, de garantir l'indépendance de la justice et de promouvoir une décentralisation plus effective. Sur le plan économique, elle souhaite favoriser la production et la transformation des ressources au Sénégal, soutenir les entreprises nationales et réduire la dépendance du pays aux importations stratégiques.
La souveraineté alimentaire occupe également une place importante dans ses engagements, avec des propositions portant sur la sécurisation du foncier agricole, l'accès à l'eau, aux semences, aux intrants, ainsi que sur le stockage et la commercialisation des produits.
La jeunesse constitue un autre axe majeur du projet. La G2CS entend établir des liens plus étroits entre l'école, l'université, la formation professionnelle, la recherche et le marché de l'emploi. Le manifeste accorde également une attention particulière à l'autonomisation économique des femmes, à la protection sociale, au logement, à la réduction des disparités territoriales et à la préservation des ressources naturelles.
La diaspora appelée à devenir un acteur des décisions nationales
Le choix de Paris pour le pré-lancement de la coalition n'est pas anodin. La diaspora occupe une place centrale dans le manifeste politique de la G2CS. Pour ses initiateurs, les Sénégalais de l'extérieur ne doivent plus être considérés uniquement comme des contributeurs financiers ou des soutiens mobilisés à l'occasion des échéances électorales.
« La diaspora sénégalaise n'est ni une périphérie de la République ni une simple source de transferts financiers », souligne le document. La coalition souhaite lui reconnaître un rôle plus important dans l'élaboration des politiques publiques, la mobilisation des compétences, l'investissement productif et la représentation politique.
Elle propose notamment la modernisation des services consulaires, la sécurisation des investissements de la diaspora et la mise en place de mécanismes facilitant la circulation des compétences et des innovations entre le Sénégal et l'étranger. À travers cette orientation, la G2CS entend faire des Sénégalais établis hors du territoire national des partenaires à part entière dans la construction de son projet politique.
Une implantation annoncée au Sénégal et dans la diaspora
Au-delà de ses orientations programmatiques, la coalition présente également les principes devant guider sa future organisation. Son manifeste prévoit une implantation fondée sur des cellules de proximité, des structures communales, départementales et régionales, ainsi que des sections de la diaspora.
La G2CS affirme vouloir appliquer à son propre fonctionnement les principes de démocratie interne, de limitation des mandats, de transparence financière et de représentation des femmes, des jeunes et des territoires.
Elle prévoit également de sélectionner ses éventuels candidats sur la base de critères de probité, de compétence et d'ancrage citoyen. L'objectif affiché est de construire une organisation dont l'activité ne se limiterait pas aux campagnes électorales, mais s'étendrait à la réflexion, à la participation civique et à l'élaboration de propositions concrètes.
Un appel au rassemblement au-delà des appartenances politiques
La Grande Coalition citoyenne pour le Sénégal entend ouvrir ses portes aux citoyens sans appartenance politique, aux militants issus d'autres formations, aux travailleurs, aux entrepreneurs, aux agriculteurs, aux pêcheurs, aux enseignants, aux chercheurs, aux acteurs culturels et aux organisations de femmes et de jeunes.
Dans son manifeste, elle appelle à dépasser les affrontements politiques et les logiques d'exclusion pour privilégier le débat d'idées, la responsabilité et l'intérêt général.La formation résume cette ambition à travers sa devise « Niakh-Jeuriñu – Jeuf Jeul – Liguey Rewmi », qui accompagne son identité visuelle.
Paris, première étape d'une ambition nationale
La rencontre annoncée pour ce samedi 10 octobre à Paris devrait ainsi constituer une première étape dans la présentation publique de cette nouvelle force politique et citoyenne.Elle offrira l'occasion de préciser les modalités de son organisation, les personnalités engagées dans le projet et les prochaines étapes de son implantation au Sénégal comme à l'étranger. Si le manifeste définit déjà les grandes orientations idéologiques et programmatiques de la G2CS, leur traduction en actions concrètes constituera l'un des principaux enjeux de son développement.
Avec son ambition de promouvoir « un Sénégal plus fort, plus juste, avec ses citoyens », la Grande Coalition citoyenne pour le Sénégal entend désormais faire connaître son projet et trouver sa place dans le paysage politique national. Le rendez-vous est fixé au samedi 10 octobre 2026, de 14 heures à 19 heures, à l'hôtel Marriott, au 70, avenue des Champs-Élysées, à Paris.


