Le géant nigérian de la construction, dirigé par Aliko Dangote, a officiellement cédé 10 % du capital de sa filiale sénégalaise à l’État du Sénégal, faisant de la capitale sénégalaise le premier actionnaire minoritaire de l’usine de Pout. L’opération, effective depuis mai 2025 conformément au Code minier, intervient dans un contexte économique et politique tendu.
La participation de Dangote au capital de sa filiale tombe de 99,99 % à 89,99 %. Une baisse significative qui coïncide avec un recul des revenus de Dangote Sénégal, passés de 78,8 milliards de francs CFA en 2024 à 61,9 milliards en 2025. Cette contraction est imputable aux turbulences politiques liées à l’élection présidentielle ainsi qu’aux retards dans le budget de l’État, freinant la commande publique, principal moteur du secteur cimentier.
Au-delà de la simple transaction financière dont le montant reste confidentiel la stratégie de l’État est claire : s’affirmer dans un secteur industriel clé, assurer un contrôle partiel sur une ressource stratégique et peser sur les décisions futures. Pour Dangote, cette ouverture au gouvernement sénégalais permet de sécuriser ses relations avec les nouvelles autorités, garantir l’accès aux futurs grands chantiers publics et préparer une relance attendue de l’activité en 2026, rapporte Le Soleil.
La participation de Dangote au capital de sa filiale tombe de 99,99 % à 89,99 %. Une baisse significative qui coïncide avec un recul des revenus de Dangote Sénégal, passés de 78,8 milliards de francs CFA en 2024 à 61,9 milliards en 2025. Cette contraction est imputable aux turbulences politiques liées à l’élection présidentielle ainsi qu’aux retards dans le budget de l’État, freinant la commande publique, principal moteur du secteur cimentier.
Au-delà de la simple transaction financière dont le montant reste confidentiel la stratégie de l’État est claire : s’affirmer dans un secteur industriel clé, assurer un contrôle partiel sur une ressource stratégique et peser sur les décisions futures. Pour Dangote, cette ouverture au gouvernement sénégalais permet de sécuriser ses relations avec les nouvelles autorités, garantir l’accès aux futurs grands chantiers publics et préparer une relance attendue de l’activité en 2026, rapporte Le Soleil.

