Coup de tonnerre au ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation (MESRI). Cinq hauts responsables de la Direction générale de l'Enseignement supérieur (DGES) ont simultanément présenté leur démission, dénonçant de profonds désaccords avec le ministre Boubacar Camara sur les orientations stratégiques du secteur. Dans une déclaration commune, ils estiment que plusieurs réformes majeures engagées ces dernières années sont aujourd'hui remises en cause.
Les cinq démissionnaires sont le Pr Abdoul Aziz Diouf, directeur général de l'Enseignement supérieur, le Pr Babou Diène, directeur de l'Enseignement supérieur public, le Pr Mame Penda Ba, directrice du Financement des établissements d'enseignement supérieur, le Pr El Hadji Omar Thiam, directeur des Études et de la Coopération, ainsi que le Pr El Hadji Samba Ndiaye, directeur des Affaires académiques et juridiques.
Dans leur communiqué, ils expliquent que leur décision repose sur « des désaccords profonds avec l'actuel ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation sur sa vision des politiques publiques en cours dans notre sous-secteur ».
Les signataires citent notamment le projet ESPOIR-Jeunes, doté d'un financement de 123 milliards de francs CFA, le programme « Un étudiant, un ordinateur », financé à hauteur de 6 milliards de francs CFA par an, ainsi que les projets de décrets relatifs aux allocations d'études et aux amicales d'étudiants.
Ils affirment que le projet ESPOIR-Jeunes, conçu pour développer un enseignement supérieur professionnel de qualité, est aujourd'hui fragilisé par de nouvelles orientations ministérielles. Selon eux, ce programme devait notamment permettre la construction de huit nouveaux ISEP, l'extension de l'ISEP de Diamniadio, le financement de contrats de performance des universités, le développement de la recherche, la transformation numérique des établissements et le renforcement des bibliothèques numériques.
Les démissionnaires regrettent également la remise en cause du programme « Un étudiant, un ordinateur », qui devait, selon eux, être réorganisé autour d'unités d'assemblage d'ordinateurs au sein des universités afin de garantir davantage de transparence, de souveraineté technologique et de respect des règles de la commande publique.
Ils rappellent enfin que leur mission à la DGES était guidée par la volonté de conduire une refondation en profondeur de l'enseignement supérieur sénégalais, en s'appuyant notamment sur les recommandations de l'Agenda national de transformation de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation (ANTESRI) et sur plusieurs dizaines de projets de textes réglementaires préparés avant l'arrivée de l'actuel ministre.
En quittant leurs fonctions, les cinq responsables remercient l'ensemble du personnel du MESRI, la communauté universitaire et leurs partenaires pour la collaboration durant leur mandat.
Les cinq démissionnaires sont le Pr Abdoul Aziz Diouf, directeur général de l'Enseignement supérieur, le Pr Babou Diène, directeur de l'Enseignement supérieur public, le Pr Mame Penda Ba, directrice du Financement des établissements d'enseignement supérieur, le Pr El Hadji Omar Thiam, directeur des Études et de la Coopération, ainsi que le Pr El Hadji Samba Ndiaye, directeur des Affaires académiques et juridiques.
Dans leur communiqué, ils expliquent que leur décision repose sur « des désaccords profonds avec l'actuel ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation sur sa vision des politiques publiques en cours dans notre sous-secteur ».
Les signataires citent notamment le projet ESPOIR-Jeunes, doté d'un financement de 123 milliards de francs CFA, le programme « Un étudiant, un ordinateur », financé à hauteur de 6 milliards de francs CFA par an, ainsi que les projets de décrets relatifs aux allocations d'études et aux amicales d'étudiants.
Ils affirment que le projet ESPOIR-Jeunes, conçu pour développer un enseignement supérieur professionnel de qualité, est aujourd'hui fragilisé par de nouvelles orientations ministérielles. Selon eux, ce programme devait notamment permettre la construction de huit nouveaux ISEP, l'extension de l'ISEP de Diamniadio, le financement de contrats de performance des universités, le développement de la recherche, la transformation numérique des établissements et le renforcement des bibliothèques numériques.
Les démissionnaires regrettent également la remise en cause du programme « Un étudiant, un ordinateur », qui devait, selon eux, être réorganisé autour d'unités d'assemblage d'ordinateurs au sein des universités afin de garantir davantage de transparence, de souveraineté technologique et de respect des règles de la commande publique.
Ils rappellent enfin que leur mission à la DGES était guidée par la volonté de conduire une refondation en profondeur de l'enseignement supérieur sénégalais, en s'appuyant notamment sur les recommandations de l'Agenda national de transformation de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation (ANTESRI) et sur plusieurs dizaines de projets de textes réglementaires préparés avant l'arrivée de l'actuel ministre.
En quittant leurs fonctions, les cinq responsables remercient l'ensemble du personnel du MESRI, la communauté universitaire et leurs partenaires pour la collaboration durant leur mandat.